Riz Pilaf aux Ormeaux des Côtes d’Armor

Des ormeaux pêchés par une ami sur la côte du Goëlo. Huit en tout, quatre chacun, un festin. Les ormeaux sont cuits quelques minutes dans beaucoup de beurre, Bretagne oblige :

On ajoute un verre de riz, et quelques instants deux à trois verres d’eau, on laisse mijoter doucement :

Le riz absorbe l’eau et s’imprègne des sucs des ormeaux, le mets est délicieux :

7 commentaires sur “Riz Pilaf aux Ormeaux des Côtes d’Armor

  1. Formidable ! Nous avons des goûts communs pour les produits de la mer.
    Petit bémol, comme le constate Mr Roques : les poulpes sont chers. Mais une fois de temps en temps, ça peut se faire !

  2. J’ai un faible pour les petites huîtres, aux yeux bien verts, avec juste une petite goutte de vinaigre. J’apprécie moins les “steaks”, appelés aussi “Pied de bœuf”.
    La pieuvre, contrairement aux calmars, a un gout très prononcé, se rapprochant des crustacés et se déguste chaude.
    Hummm !

  3. Quand il est question de cuisine, les Français se réconcilient. La cuisine est apolitique. J’achète souvent au Carrefour Contact de la Garenne Colombes une préparation de poulpes en salade. C’est un régal, un peu cher aussi, 5,50 €, ça fait une petite entrée pour deux. Au delà des saveurs, j’adore la consistance sous la dent des calmars, seiches, poulpes, crevettes, langoustines, homards, langoustes, amandes de mer, ormeaux, etc. Les mollusques ont souvent peu de goût, un goût subtil associé à celui des aromates et épices qui les assaisonnent. J’aime beaucoup les huîtres, les très grosses et même et surtout les laiteuses (très rares aujourd’hui), celles qu’on mastique bien avant de les avaler. La plus grosse que j’ai mangée pesait 675g avec sa coquille, je l’avais achetée chez Annie, au marché du lundi. Elle a parfois de ces grosses huîtres, des numéro 0 ou triple zéro, qu’elle vent au prix des numéro 2. Ce sont les huîtres échappées des parcs que les ostréiculteurs récoltent lors des grandes marées. Les plus grosses se coupent en 2 ou 3 tranches, comme un steak. Il y a heureusement pour moi peu d’amateurs beaucoup préfèrent les numéros 3 et 4.

  4. Récemment, à St Quay, j’ai fait du poulpe (de la pieuvre).
    Le poissonnier du marché n’avait pas l’habitude d’en vendre et ne fait, habituellement, que du calmar.
    Il s’en est, finalement, procuré et tout son stock est parti facilement.
    Avec plusieurs clients on s’en léchait les babines devant son étal et échangions nos recettes, tout en parlant des pieuvres que l’on récoltait, jadis, sur les rochers de la Comtesse.
    Je ne l’ai pas battu mais placé simplement 24h au congélateur pour briser les fibres.
    Cuisiné au court-bouillon pas trop fort, je l’ai accompagné d’une petite sauce maison style “sauce armoricaine” (au cognac).
    Et c’était encore meilleur le lendemain…
    C’est quand même mieux que les cuisines électorales !

  5. Oui, il faut les battre pour les attendrir et ensuite les congeler, cela n’altère pas du tout leur qualité et ça permet de les consommer au moment voulu.
    Ces mollusques ont un goût fin et subtil (et une consistance que j’adore), du safran pour la couleur mais pas trop pour ne pas altérer le goût, ou alors ajouter des petits poivrons dans l’assiette pour la déco.
    Ce matin j’ai acheté 6 douzaines d’huîtres (en deux bourriches) au marché de Saint-Quay en prévision d’un dîner samedi dans les Hauts de Seine. J’essaie toujours de repartir de Saint-Quay un lundi ou un vendredi pour faire le plein d’huîtres, celles d’Annie sont tellement bonnes…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *