Asus est mort, vive Lenovo

Après 3 ans 1/2 de bons et loyaux services, mon laptop ASUS X200MA-KX085H est tombé en panne, plus précisément, l’écran s’est éteint subitement. J’espère que ça vient de l’écran et pas de la carte mère et que je pourrai récupérer mes données en connectant un écran externe, je le ferai dès mon retour chez moi. Une âme charitable m’a prêté son laptop, grâce auquel je rédige cet article.

Ce matin je me suis rendu au rayon informatique du centre Culturel Leclerc de Saint-Brévin à la recherche d’un nouveau laptop. Mes critères : écran full HD, comme une TV (1920 x 1080), processeur Intel I3 ou I5, 4Go au moins de mémoire vive, un disque SSD pour le système et un disque dur pour les données, le tout pour moins de 3kg.

J’ai remarqué que sur la plupart des ordinateurs exposés, la résolution de l’écran n’était pas indiquée, j’ai dû la rechercher dans les paramètres d’affichage de l’ordinateur, quand il n’était pas verrouillé, et je n’ai trouvé aucun modèle affichant 1920 x 1080, j’ai aussi remarqué qu’il y avait beaucoup de vieux processeurs Intel et AMD. Un vendeur me voyant chercher m’a demandé ce que je cherchais. Il m’a immédiatement dirigé vers le rayon “gamer” où j’ai trouvé un ordinateur avec presque tous mes critères (il manquait le SSD). Le vendeur m’a expliqué que les ordinateurs destinés aux “gamers” étaient robustes car le gamer tape beaucoup et fort sur les touches, étaient performants car les jeux nécessitent une grande puissance de calcul, et disposaient d’un bon écran et d’un bon système de son.

Rentré à la maison, j’ai trouvé sur le site de Darty un ordinateur qui répondait à tous mes critères, avec en plus un écran à touches rétro éclairées, bien pratique pour voir le clavier dans la pénombre, lorsque d’autres regardent la télévision. C’est un LENOVO LEGION Y520-15IKBA, il était affiché au prix de 849 € au lieu de 999 €, je ne crois pas trop à ce genre de rabais inventé pour faire vendre, mais surtout, en le commandant par internet et en venant le retirer en magasin, Darty offre 100 € de réduction immédiate. L’offre est valable du 16/03/2018 au 22/03/2018 inclus. J’ai donc commandé le laptop gamer, il sera disponible mardi en magasin.

PS : J’écris laptop parce que le mot “ordinateur portable” est trop long, que portable tout court peut prêter à confusion (téléphone portable), et on n’est pas à un mot anglais près, on dit bien smartphone, gamer, etc.

La langue française manque désespérément de vocabulaire, prenons la phrase anglaise “to play a game with a toy”, en français ça donne “jouer à un jeu avec un jouet”. En anglais, le nom play (jouer) a donné player (joueur) et le mot game (jeu) a donné gamer (joueur), gamer et player ont des sens légèrement différents, comme il n’y a qu’un seul mot en français, on a adopté le mot gamer pour désigner une personne qui joue sur un ordinateur ou un ordinateur destiné  jouer.

Et moi je milite pour qu’on appelle laptop un ordinateur portable. Le mot laptop est formé des mots lap, qui désigne le giron en français (le dessus des cuisses) et top qui désigne le haut.

Il faut sauver le mur de l’Atlantique

Les blockhaus du mur de l’Atlantique

Les blockhaus  édifiés le long des côtes françaises lors de la seconde guerre mondiale ont résisté à l’épreuve du temps. Beaucoup ont été démolis, mais d’autres se dressent encore sur nos plages, vestiges fantomatiques du mur de l’Atlantique et témoins saisissants de l’occupation allemande.

En juin 1944, au moment du débarquement allié sur les plages normandes, on comptait 15 000 ouvrages de défense déployés sur 4000 km de côtes.

A Saint-Brévin-les-Pins, l’éperon rocheux du Pointeau, séparant les plages des Pins et de l’Océan, est depuis le 18ème siècle un site stratégique à l’entrée de l’estuaire de la Loire, mis à profit par les allemands pour constituer un des chaînons essentiels du mur de l’Atlantique.

La poche sud de Saint-Nazaire

Saint-Brevin-les-Pins a fait partie de la poche sud de Saint-Nazaire et ses habitants ont dû attendre le 11 mai 1945 pour célébrer la libération de l’occupation allemande.

Alors que Nantes était libérée le 12 août 1944, Paris le 24 août, Marseille le 28 août, et Lyon le 3 septembre, les Brevinois ont passé l’été 1944 prisonniers avec les allemands, avec ces blockhaus armés sur leurs plages, pas question d’aller se baigner, d’aller pêcher, de faire la fête. Et que dire du Noël 1944, alors que toute la France était libérée à l’exception des Ardennes où la contre-offensive allemande faisait rage. Pour finir, la poche de Saint-Nazaire n’a pas été libérée et l’armée allemande n’a rendu les armes qu’à l’issue de l’armistice du 8 mai 1945, soit presque un an après le débarquement allié de 1944.

C’est dire à quels points ces vestiges de l’occupation sont importants pour les Brevinois. Une association l’a bien compris, qui est en train de rénover un des blockhaus de la pointe rocheuse du Pointeau. J’ai découvert le chantier de rénovation par hasard, lors d’une balade à pied :


On dirait un édifice religieux construit par une civilisation disparue, Aztèque, Métèque…

Deutsche Qualität

Sans protection, exposé aux embruns salés, le béton armé des blockhaus a très bien résisté. “Deutsche Qualität”. Le secret de la durabilité du béton repose sur plusieurs critères, notamment :

1) Faible porosité du béton assurée par un dosage étudié des différents matériaux, ciment, sable, graviers, eau, avec des critères précis sur la courbe granulométrique du sable afin que les petits grains soient assez nombreux pour combler les vides entre les gros grains (faible porosité), sans être trop nombreux pour nuire à la résistance, avec une vibration énergique lors du coulage et avec un le minimum d’eau garantissant la résistance après la prise.

2) Enrobage important des aciers pour les préserver de l’acidité des pluies qui entraîne la rouille et le gonflement des armatures puis l’éclatement du béton.

C’est celui-ci qui est en cours de restauration.


Un blockhaus lors de son inauguration par Erwin Rommel.


Le chantier de rénovation.


L’association bunker Archéo.


Un autre édifice du parcours


Plutôt sinistre celui-là.

J’ai pris en photo quelques panneaux apposés sur le site, il doit y en avoir d’autres, je reviendrai.

Casemate, Blockhaus ou Bunker ?

Casemate est le mot français qui désigne un local, souvent partiellement enterré, d’une fortification, d’un fort voire d’une tranchée, à l’épreuve des tirs ennemis, le mot englobe les termes blockhaus et bunker, le blockhaus (mot allemand) est un ouvrage en superstructure construit par l’armée allemande et le bunker (mot allemand d’origine anglaise) un ouvrage souterrain, cf. le bunker d’Hitler.

Diesel, Essence, Hybride, que choisir ?

Rouler en Jaguar X-Type

Pendant des années je ne me suis pas intéressé aux voitures. J’avais depuis longtemps un Toyota Rav4 et une Peugeot 206 automatique, et un scooter récent pour la ville. Mais depuis que Macron s’est servi sur ma retraite, j’ai décidé de réduire les dépenses voitures. Aussi j’ai vendu le Rav4 de 2003 (3200 €) et la Peugeot 206 de 2000 (3000 €) et j’ai acheté ce Jaguar X-Type Break de 2004 (4000 €).

Lors d’un récent voyage aux Etats-Unis, j’ai conduit les voitures de mes amis, une Acura TLX et une Jaguar XE 2.0 D. Oui, D comme diesel, rare en Amérique où le carburant diesel est assez difficile à trouver car il n’est pas distribué dans la plupart des stations services qui disposent en revanche de 3 qualités d’essence.

J’ai eu beaucoup de plaisir à conduire ces deux voitures, plaisir surtout lié à l’agrément de leurs boîtes automatiques à 8 vitesses. Les rapports passent très doucement et sans à coup et on s’en rend à peine compte.

Je suis très satisfait de ma Jaguar, elle n’est pas très puissante, 130 chevaux seulement, 0 à 100 en 10,2 secondes et vitesse maximale 198 km/h, mais c’est assez pour rouler à 130 sur l’autoroute et doubler un tracteur sur la route (avec la nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h, on ne pourra plus doubler les camions et je gage que ce seront les poids lourds étrangers qui vous feront des appels de phares si vous roulez entre 80 et 90).

Déstockage sur les Infiniti

Mais j’avais une envie d’une voiture plus récente et surtout d’une boîte automatique à 8 vitesses. Vendredi dernier j’ai essayé une Infiniti Q50 chez le concessionnaire de la rue Molitor (Paris 16ème). Il y a en ce moment une offre de déstockage avec une réduction de 41% sur le prix du neuf. La voiture est très agréable à conduire, elle roule sans bruit sur les chaussées défoncées de Paris (il faut savoir que dans la capitale de la France, beaucoup de voies ne sont pas bitumées ou goudronnées, et que les pavés ont la fâcheuse tendance de se détacher et de provoquer des nids de poules), mais je lui ai trouvé plusieurs inconvénients rédhibitoires pour moi : une faible garde au sol, des sièges non réglables électriquement, des rétroviseurs non rabattables électriquement, et la présence d’un réservoir d’Adblue à la place de la roue de secours. Quelle idée a pris Infini de fabriquer des voitures sans réglage électrique des sièges ?

Mais surtout, ce qui m’a freiné dans cet achat, ce sont les interdictions à venir des voitures diesel dans les grandes villes (pas des vieux camions qui puent). Les constructeurs auront beau réduire les émissions polluantes des moteurs diesel à pas grand chose, grâce à l’Adblue notamment, on va les interdire quand même, je crois que c’est surtout une mesure symbolique et politique.

Diesel ou Essence ?

Du coup le consommateur se retrouve face au dilemme suivant : un véhicule diesel d’une puissance fiscale faible, d’un appétit d’oiseau et qui respecte les seuils de CO2 imposés (pas de malus écologique) ou le même véhicule avec un moteur essence avec une puissance fiscale élevée (prix de la carte grise), un appétit d’ogre, un CO2 qui dépasse les bornes et un malus écologique.
Il y a même pire si je prends l’exemple du nouveau SUV E-Pace de chez Jaguar : la version la moins chère, sans options est vendue 35 700 € en diesel (boîte manuelle 2 roues motrices), 8 CV et 42 300 € en essence (boîte auto et 4 roues motrices), 16 CV. Les émissions de CO2 sont de 124 g pour le diesel et 174 g pour l’essence, soit des malus écologiques de 90 € pour le diesel et 7340 € pour l’essence. Les consommations sont de 4,7 litres/100 pour le diesel et de 7,7 litres/100 pour l’essence.

Pour un véhicule amorti sur 200 000 km, avec un prix à la pompe de 1,50 € pour le diesel et pour l’essence, le bilan hors entretien et assurances est le suivant :

Carburant prix concession malus CG  prix revient pompe total €/km
Diesel 35 700 90 369  36 159 14 100  50 289  0,25
Essence 42 300 7340 738 50 378 23 100  73 418  0,37

Pour 200 000 km parcourus, la consommation du modèle diesel sera de 200 000 *4,7/100 * 1,50 € = 14 100 € et la consommation du modèle essence de 200 000 *7,7/100 * 1,50 € = 23 100 €.

A l’achat  le modèle diesel coûtera 36 159 € et le modèle essence 50 378 €. Le surcoût de la version essence est de 14 219 € !  Pour 200 000 km parcourus, hors dépenses d’entretien, le coût du diesel est de 50 289 € et le coût de l’essence est de 73 418 €. Le coût de revient kilométrique hors entretien et hors assurances est de 0,25 € pour le diesel et de 0,37 € pour l’essence. On ne s’étonnera pas que les acheteurs de grosses cylindrées continuent à acheter des diesel.

La plupart des constructeurs ont annoncé ou s’apprêtent à annoncer l’abandon pur et simple des motorisations diesel.

Attention au malus écologique !

Le malus est injuste car il ne tient pas compte du nombre de places du véhicule, il va taxer indifféremment une voiture deux places, une smart par exemple et une voiture familiale à 9 places, Citroën Grand Kangoo par exemple. Et il ne taxe que les véhicules particuliers.

Pour éviter le malus écologique des voitures à essence, il n’existe que deux solutions :

1) Des voitures plus légères avec des moteurs 3 cylindres d’un meilleur rendement puissance poids, exemple la Citroen C-Elysée, une voiture spacieuse et légère (980 kg) équipée d’un moteur 3 cylindres développant 82 ch et émettant seulement 110 g/km de CO2

2) Des voitures hybrides équipées d’un moteur à essence de moyenne puissance auquel vient s’ajouter un moteur électrique alimenté par une batterie rechargeable sur une prise de courant. Le moteur électrique permet au véhicule de parcourir quelques dizaines de kilomètres sans avoir recours au moteur thermique, et il permet également de délivrer un complément de puissance ponctuelle (lors des accélérations) lorsque le moteur thermique est en service.

Un conducteur qui utilise sa voiture au quotidien sur de petits trajets verra sa consommation d’essence très fortement diminuée, en revanche, un conducteur habitué à faire de longs trajets autoroutiers ne verra presque pas de différence.

C’est là qu’intervient le cycle de mesure WLTP (Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedure). Ce test simule des trajets en ville, sur route, voie rapide et autoroute. Il dure 30 minutes à une vitesse moyenne de 20 km/h, soit un parcours total d’environ 20 km.

L’hybride rechargeable champion du test WLTP

Dans le cas d’un véhicule hybride rechargé avant l’essai, le moteur thermique n’est jamais ou très peu sollicité, il en ressort une valeur de CO2/km ridiculement faible, qui correspond exclusivement aux petits trajets du quotidien. La consommation sur de longs parcours autoroutiers n’est pas mesurée ni prise en compte.

Combiné aux règles de calcul de la puissance fiscale, on arrive à des résultats surprenants. Prenons par exemple la Toyota Prius rechargeable :

Puissance combinée essence et électrique : 122 ch
Puissance fiscale : 4 CV
Consommation en cycle mixte : 1,0 litres/100
Emissions de CO2 en cycle mixte : 22 g/km

Je suis prêt à parier que la plupart des constructeurs d’automobiles de grosse cylindrée, s’ils n’adoptent pas tout simplement le tout électrique, vont emboîter le pas à Toyota dans la voie de l’hybride rechargeable.

Les nouvelles voitures seront conçues pour produire le minimum de CO2 durant la phase de test, quitte à en produire en grande quantité lors de longs trajets.

Poussons le raisonnement à l’extrême : Je prends une voiture à essence équipée d’un moteur de 300 chevaux. Je lui adjoins un moteur électrique de 100 chevaux et des batteries capables de tenir un peu plus d’une vingtaine de kilomètres. Je règle les paramètres de l’ordinateur de bord de telle sorte que dans les conditions de l’essai le moteur électrique suffise à propulser le véhicule sans l’aide du moteur à essence. A l’issue de l’essai les batteries sont complètement déchargées, mais le moteur thermique n’a pas tourné. La consommation est de 0 litre/100 et l’émission de CO2 de 0g/km. Maintenant, supposons qu’on refasse le même essai juste après le premier, sans avoir rechargé les batteries. Les résultats seraient tout autres.

Quelqu’un d’autre que moi dénoncera-t-il un jour la combine de l’hybride rechargeable pour passer les tests de CO2 ? Après le dieselgate, l’hybridgate ?

J’ai examiné la brochure du Prius hybride rechargeable diffusée par Toyota. Au niveau des consommations, seule la consommation correspondant à un cycle mixte est mentionnée, rien sur la consommation sur autoroute ? Bizarre, bizarre ! Toyota se moque des consommateurs et des organismes chargés des tests d’homologation des véhicules en profitant des failles de la procédure d’essai actuelle, la WLTP. J’aimerais qu’un journaliste indépendant fasse un essai comparatif entre une Prius hybride et une berline diesel de même catégorie (encombrement, équipement, puissance) sur un long trajet autoroutier. Hormis les 40 premiers kilomètres où elle fonctionnera à l’électrique, sur autoroute dégagée à 110 ou 130 km/h, le moteur électrique ne devrait pas être sollicité et le poids supplémentaire lié à ce moteur et aux batteries devrait grever la consommation d’essence. Je me trompe ? Un ami, qui a possédé une Lexus hybride, m’a dit qu’elle consommait beaucoup plus que les chiffres annoncés par le constructeur. Il fait beaucoup d’autoroute et il possède maintenant une F-Pace diesel dont la consommation de carburant le satisfait.

Je n’ai pas dit que la solution hybride rechargeable était mauvaise, j’ai seulement dit qu’elle bénéficiait outrageusement du protocole de test de CO2 visant à l’homologation. Cette voiture est excellente pour un particulier qui utilise sa voiture tous les jours et qui dispose d’une prise de courant pour la recharger chez lui et au travail. Et c’est encore mieux s’il est agent ou retraité des industries électriques et gazières, ou s’il peut se brancher gratuitement à une prise de courant dans le parking de son entreprise. Ce particulier ne consommera pas de carburant durant la semaine ou les petits trajets du week end, il n’aura besoin de faire le plein que s’il part en voyage.

La solution pour rétablir un semblant de vérité dans les tests ? Faire le plein de la voiture (essence et électricité) et la faire tourner sur un circuit à des vitesses comprises entre 50 et 130 km/h jusqu’à ce que le réservoir soit vide. Pendant ce temps on enregistre en continu le rejet de CO2 avec une sonde. Mais ce n’est même pas la peine car il est facile d’établir la relation entre la consommation de carburant et la production de CO2, je l’ai expliqué dans un précédent article.

Profiter des bonnes affaires sur le diesel

On voit bien que l’avenir est à l’électrique et à l’hybride rechargeable, mais que faire aujourd’hui ? Quel véhicule acheter ?

Je pense qu’au fur et à mesure que les taxes sur le diesel vont augmenter et que les échéances d’interdiction des diesel dans les villes vont se rapprocher, le prix des véhicules diesel, à la fois sur le marché du neuf (déstockages) et sur le marché de l’occasion va chuter. Ce sera le moment pour les gros rouleurs de faire des affaires. Pour les autres, préférez les voitures à essence de petite cylindrée en attendant que les constructeurs adaptent leur offre à la réglementation et à la fiscalité.

Comment continuer à recevoir TF1 gratuitement ?

Avec l’avènement des réseaux câblés, des bouquets satellites et des boxes internet, beaucoup de français semblent avoir oublié que 27 chaînes de télévision gratuites dont TF1 continuent d’être diffusées par voie hertzienne terrestre, sous forme numérique TNT (Télévision Numérique Terrestre) et qu’elles peuvent être captées avec une antenne UHF (470 à 680 MHz) d’intérieur ou de toit selon la distance qui sépare votre TV de l’émetteur de télévision.

Pour ma part, j’habite en appartement, il y a un service de télévision par l’immeuble mais la réception de chaînes est partielle et mauvaise et mes réclamations auprès du syndic sont restées sans effet.

J’ai donc fabriqué une antenne très simple à partir d’un fil électrique relié à une fiche coaxiale, un fil relié à l’âme du coaxial et un fil relié à la tresse métallique annulaire :

J’ai placé cette antenne improvisée près d’une fenêtre et je l’ai reliée à ma TV par un câble coaxial standard, celui qu’on utilise pour relier la TV à une prise murale.

La réception des 27 chaînes TNT est excellente bien que mon appartement ne soit ni en étage élevé ni en vue directe de l’émetteur. Cependant l’émetteur n’est qu’à 7 km de chez moi et son antenne est située à 300 m de hauteur (Tour Eiffel).

Je n’ai pas calculé la longueur du fil, je savais que le diamètre théorique d’une boucle circulaire UHF devait être inférieur à 20 cm, ce qui correspond à une longueur de fil d’environ 60 cm, mon fil mesure un peu plus de 50 cm de longueur, vous pouvez procéder par tâtonnement en testant différentes longueurs de fil pour trouver la longueur idéale. Vous pouvez aussi utiliser un fil rigide façonné en boucle, mais il sera nécessaire de le souder à la fiche coaxiale.

Bon bricolage et bonne réception de TF1…

Intoxication par les huîtres de Gujan-Mestras ?

J’adore les huîtres, j’en consomme beaucoup et je n’ai jamais été malade jusqu’à dimanche dernier.

Ce weekend end j’étais à Gujan-Mestras et j’ai fait une mauvaise expérience avec les huîtres du bassin d’Arachon.

Dimanche matin j’ai acheté trois douzaines d’huîtres (12 n°2 et 24 n°3), chez Huîtres Cap Noroît 29 Rue du Port de Larros, 33470 Gujan-Mestras.

Je les ai ouvertes moi-même, elles étaient bien fermées, vivantes, pleines d’eau, sans vase et ne sentaient pas mauvais.

A midi nous étions 8 adultes à table, 6 sur 8 ont consommé des huîtres au déjeuner, 6 huîtres chacun + les trois des treize à la douzaine.

Dans la soirée j’ai été pris de fièvre et de nausées et j’ai rendu mon déjeuner et mon dîner.

Un des autres convives a eu des nausées dans la soirée puis des troubles digestifs.

Chez les quatre autres convives qui ont mangé des huîtres, les troubles se sont manifestés dans la nuit de lundi à mardi.

Les deux personnes qui n’ont pas mangé d’huîtres se portent très bien.

J’ai appelé le commerce pour signaler l’intoxication, mais ça ne l’a pas ému particulièrement et on ne m’a pas demandé mes coordonnées pour un suivi.

J’ai donc appelé la direction départementale de la protection des populations (DDPP) et j’ai expliqué à mon interlocuteur (plutôt réceptif) ce qui nous était arrivé, j’ai confirmé par mail, j’ai été rappelé par un autre chargé d’affaires qui va mener une enquête, affaire à suivre…

6 convives ayant mangé 6 huîtres chacun ont été malades, 2 convives n’en ont pas mangé et se portent très bien, le doute n’est donc pas possible, c’est la faute des huîtres.

Les huîtres ou les oeufs ?

J’ai été rappelé par la DDPP et j’ai indiqué tout ce que nous avions mangé durant le weekend.

Et je me suis rendu compte que les 6 intoxiqués dont je fais partie avaient tous mangé une omelette au dîner du dimanche soir, alors que les rescapés étaient déjà repartis en Bretagne. Les œufs bio provenaient du super U de Gujan-Mestras.

Alors, huîtres ou œufs ? L’enquête est en cours…

J’ai suivi le fil bleu de Poitiers

En revenant d’Arcachon, dimanche 4 mars, comme nous étions en avance et que je voulais éviter les bouchons sur la N118 en rentrant à Paris, nous nous sommes arrêtés à Poitiers pour une visite rapide de la ville. Ne la connaissant pas, j’ai demandé à mon GPS de me conduire à la Cathédrale, pensant qu’elle était en centre ville. La voici, avec ses reflets en trompe l’œil dans le tarmac :

Nous nous éloignons de la cathédrale en suivant une ligne bleue (le fil bleu) tracée au sol :

Il y a même une boutique Free à Poitiers :

Le fil bleu nous conduit à l’église Notre Dame la Grande :

Autrefois les églises étaient peintes, à l’extérieur comme à l’intérieur, mais peu ont conservé leur peinture comme celle-ci :

Un centre ville réservé aux piétons qui a conservé ses maisons à colombages :

Ça vaut le coup de casser un long trajet autoroutier en s’arrêtant dans des villes moyennes. Poitiers valait le détour. Le fil bleu nous a permis de revenir à la voiture sans avoir à utiliser de GPS.

J’ai escaladé la dune du Pilat

Depuis le temps que j’en entendais parler ! J’ai enfin découvert ce phénomène géologique pas banal. On m’avait dit qu’il y avait des escaliers, peut-être en été ? Les derniers mètres ont été assez difficiles et j’ai dû finir à quatre pattes. Mais le jeu en vaut la chandelle, car le paysage qui s’offre en haut de cette dune est magnifique.

J’ai prélevé un échantillon de sable en haut de la dune, il est d’un beau jaune et très fin, je regrette de n’avoir plus à ma disposition de tamis pour analyse (j’en utilisais quand je travaillais dans la construction des barrages), j’aurais déterminé sa courbe granulométrique pour la comparer aux autres sables de plage.

Les pièces de monnaie américaines

Aux Etats-Unis, encore plus qu’en France, les règlements dans les commerces s’effectuent par carte. Et dans la plupart des cas il n’est pas nécessaire de retirer de l’argent dans un distributeur de billets ou de changer des euros dans une banque. D’autant plus qu’à chaque retrait de billets dans un distributeur, outre la commission que prend votre banque, une commission fixe de 3$ est prélevée par la banque à qui appartient le distributeur. L’autre jour j’ai retiré 200 $ à un distributeur, et sur mon relevé de compte Boursorama, il était indiqué 203 $.

Il est cependant utile de posséder quelques dollars, ne serait-ce que pour se payer un sandwich, un fruit ou une friandise chez un marchand ambulant.

Les différences entre la monnaie américaine et la monnaie européenne :

Les billets sont tous verts et leurs dimensions sont très proches. Et il y a énormément de billets de 1 $ du fait que les pièces de 1 $, introduites au début des années 1970, ne sont plus produites depuis 2011 en raison du manque d’intérêt de la population pour ces pièces, dû essentiellement au maintien en parallèle du billet de 1 $. Quant aux pièces d’un demi-dollar, elles sont assez rares.

Les 4 pièces en circulation :​

Le penny, ou cent, d’une valeur de 0,01 $, a un diamètre de 19,02 mm et une épaisseur de 1,5 mm, et pèse 2,5 g, sa tranche est lisse. Elle est depuis 1982 en zinc recouvert de cuivre, au total elle contient 97,5 % de zinc et 2,5 % de cuivre. Depuis 1909, l’avers est à l’effigie d’Abraham Lincoln (né en 1809), et depuis 2010, le revers est orné du bouclier de l’Union, avec la mention E PLURIBUS UNUM.
Le Nickel, d’une valeur de 0,05 $, a un diamètre de 21,21 mm, une épaisseur de 1,95 mm et une masse de 5 g, sa tranche est cannelée. Il est en cupro-nickel, avec 67 % de cuivre et 25 % de nickel. Depuis 2006, l’avers est à l’effigie de Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis. Depuis 2006, l’avers est à l’effigie de Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis, et l’envers représente Monticello, sa résidence.
La dime, d’une valeur de 0,10 $, a un diamètre de 17,91 mm, une épaisseur de 1,35 mm et pèse 2,268 g, elle est en cuivre pur recouvert de cupro-nickel sur ses deux faces, laissant apparaître le cuivre sur la tranche cannelée, au total la pièce contient 91,67 % de cuivre et 8,33 % de nickel. Depuis 1946, l’avers est à l’effigie du président Franklin D. Roosevelt et l’envers représente une torche et des rameaux.
Le quart, d’une valeur de 0,25 $, a un diamètre de 24,26 mm, une épaisseur de 1,75 mm et une masse de 5,67 g, il est en cuivre pur recouvert de cupro-nickel sur ses deux faces, laissant apparaître le cuivre sur la tranche cannelée, au total la pièce contient 91,67 % de cuivre et 8,33 % de nickel. Depuis 1932, l’avers est à l’effigie du président George Washington et depuis 1999, l’envers est variable avec 5 gravures par an, j’ai choisi ici les Everglades en Floride.

Comme vous avez pu le constater, la Dime est plus petite que le Nickel, la raison en est qu’autrefois la Dime et la demi-dime (5 cents) étaient toutes les deux en argent, la 1/2 Dime mesurant 15,5 mm de diamètre. Mais quand la 1/2 Dime fut remplacée par le Nickel (en alliage de Nickel, comme son nom l’indique) son diamètre fut porté de 15,5 mm à 21,21 mm. Ça peut créer des confusions chez les Européens habitués à l’euro. Mais se tromper entre une pièce de 5 et 10 centimes, ça n’est pas bien grave.

Les pièces de monnaie valant si peu, peu de gens s’embarrassent de les transporter avec eux, on n’imaginerait pas ici de donner un pourboire ou de donner à l’église des pièces !

Alors quand on a reçu un rendu de monnaie en pièces, on les garde dans ses poches et on les vide au premier endroit venu : dans les vides-poche de la voiture, dans le coffre, à côté de la machine à laver, etc. C’est un peu comme les pièces jaunes de Bernadette et David.

Pile ou Face ?

Noter qu’en langage courant on parle de pile ou de face pour désigner respectivement le revers et l’avers d’une pièce de monnaie, en couture on parle d’endroit et d’envers, en imprimerie de recto et de verso (ou de dos), il y en a peut-être d’autres…

Coucher de soleil sur les Everglades

J’ai assisté au coucher de soleil sur les Everglades, hier soir vers 18h15 mais le ciel ne se prêtait pas à un rougeoiement intense. Le contraste est saisissant entre à l’ouest l’étendue sauvage et immense des Everglades, et à l’est les zones résidentielles sans interruption de Coral Springs jusqu’à la côte. L’autoroute 869, Sawgrass Expressway marque la limite entre ces deux mondes, l’un peuplé de poissons d’oiseaux et d’alligators et l’autre de voitures à quatre roues.

Quand j’ai quitté Paris, la météo annonçait de la pluie pour les 10 prochains jours, mais pas la moindre pluie si ce n’est une courte averse un matin, et depuis quelques jours, pas un nuage à l’horizon. La carte météo sur le journal du matin :