Fixer une vis à un tournevis avec du scotch

prise murale avec terreCette vielle prise de courant était cassée, je l’ai démontée et réparée puis je l’ai refixée. J’avais oublié de positionner la vis du dessus et comme j’avais eu du mal à trouver l’alignement entre la vis du dessous et l’écrou prisonnier, je n’ai pas eu envie de redémonter la prise. Pas moyen de glisser la vis avec mes doigts, car la prise, située sous un placard, est peu accessible et la fiche de terre gênait, j’ai essayé avec une pince à épiler sans succès. Du coup j’ai eu l’idée d fixer la vis à l’extrémité du tournevis, avec un petit bout de scotch (ruban adhésif transparent). La vis est entrée facilement et a été facile à visser. Le scotch est resté sur le tournevis, pas sur la vis. Cette astuce n’est sans doute pas inédite, mais elle est facile à mettre en oeuvre. On peut parvenir au même résultat avec un tournevis dont l’extrémité est aimantée, à condition que la vis soit attirée par l’aimant, ça ne marchera pas si elle est en laiton ou en acier inoxydable austénitique.

Ci-dessous le tournevis (électrique) avec la fis scotchée à son extrémité :

tournevis avec vis

Le même une fois la vis fixée, on voit que le scotch est resté sur la vis :

tournevis sans vis

Le gazole des voitures est le seul qui soit nuisible à l’environnement

Même si les voitures diesel consomment moins de carburant que les voitures à essence, même si elles rejettent moins de CO et de C02 dans l’atmosphère, même si elles sont équipées de pots catalytiques et de filtres à particules, elles polluent plus que les voitures à essence, plus que les taxis diesel, plus que les poids lourds, plus que les bateaux de pêche à moteur diesel et plus que les chaudières au fuel.

Etonnant, non ?

Je pensais qu’au litre de fuel ou de gazole (c’est la même chose à part le prix et la couleur) consommé, c’étaient les chaudières au fuel qui étaient les plus polluantes, surtout les vieilles, celles des années 1970, qui ne sont équipées ni de pot catalytique ni de filtre à particules, puis les bateaux de pêche, les poids lourds et les taxis, à égalité avec les voitures.

Mais non, ce sont les voitures diesel qui polluent le plus, Ségolène Royal l’a dit, Nicolas Hulot l’a dit, et le gouvernement l’a fait : il a été décidé d’augmenter les taxes sur le gazole de 2,6 centimes par an pendant 4 ans. Pour les voitures particulières seulement, pas pour les taxis, les poids lourds, les bateaux de pêche et le chauffage.

Les taxis, qui parcourent en moyenne 70 000 km exclusivement en ville vont pouvoir continuer à rouler au gazole. Les pêcheurs vont continuer à brûler une ressource limitée (le pétrole) pour arracher des mers une ressource limitée et en voie d’extinction pour certaines espèces de poissons et de fruits de mer. Les transporteurs de charger des camions et pas des trains. Les mordus du chauffage au fuel de polluer leurs voisins.

Ces exceptions au profit des taxis, des poids lourds et des pêcheurs justifie a posteriori l’efficacité de leurs mouvements de grèves des années passées. Le gouvernement a tellement peur de les énerver qu’il les exempte d’office d’une mesure d’intérêt public.

Parallèlement, le gouvernement a décidé d’abaisser les seuils du bonus malus écologique pour les voitures particulières. Avec les nouveaux seuils, seules les voitures diesel pourront échapper au malus.

Est-ce qu’en compensation de l’augmentation du prix du gazole, celui de l’essence va baisser ?

Ce n’est pas possible

Thomas.

Ce n’est pas possible. Je me répète ça des dizaines de fois pas jour. Comment aurait-on pu imaginer une chose pareille, comment peut-on comprendre et accepter.

Dans 15 jours nous devions passer nos vacances ensemble, toi, Juliette, mon fils et moi.

Les vacances d’été, ça me rappellera toujours toi. Nous passions tous nos étés ensembles à Plein Soleil depuis que nous sommes nés. Il y avait ces running gag qui nous duraient toutes les vacances, les moments dans la piscine, les goûters dans la pénombre de la cuisine pour ne pas avoir trop chaud. Ces repas familiaux où on parlait trop, trop vite et où on éclatait de rire.

On est né la même année, toi avant moi et tu as toujours été un peu plus vieux que moi de quelques mois. Maintenant les choses vont s’inverser, l’année prochaine j’aurai 30 ans, tu n’en auras toujours que 29. Je vais vieillir et tu seras toujours jeune. Le petit dernier pour tes parents, le plus jeune de mes cousins, le jeune Thomas éternellement jeune.

On a fait médecine ensemble avec les difficultés et les moments de doutes qu’induisent ces trop longues études. Et on a réussi ensemble. On a choisi cette belle discipline qu’est la médecine générale avec toutes les possibilités qu’elle offre. Après 11 ans d’études, on en voyait enfin le bout et on pouvait se projeter.

Ta vie, elle est bien remplie, pleine de famille, de rires, d’amis, d’amour, de réussite. Ta vie, elle était de 0 à 29 ans. Elle n’est pas autre chose. Et nous, on a beaucoup de chagrin parce qu’on ne le savait pas.

Sigolène

le chagrin et la colère

Il faut savoir pardonner à ses ennemis

C’est dans la peine qu’on reconnaît ses amis et ses ennemis, il en est des relations amicales, professionnelles et amoureuses. On peut se tromper sur les gens, ne pas appeler au bon moment, mal interpréter leurs sentiments, être en colère contre eux et le regretter après.

Chacun a son parcours, il ne m’appartient pas de juger, j’ai dit du mal de ceux qui m’ont blessé, je le regrette. J’ai blessé certaines personnes aussi, au-delà de la raison, ils sauront se reconnaître.

Merci à Patrick Balkany et à la ville de Lavallois

Je ne serai jamais assez reconnaissant envers Patrick Balkany, le maire de Levallois, la ville où nous avons vécu de 1996 à 2011, la ville où Thomas-Louis Roques (tout le monde l’appelait Thomas ou Tom) a vécu son adolescence, a étudié, à l’école Sainte-Marie puis au collège Saint-Justin, a reçu sa première communion et sa confirmation à l’église Saint-Justin, a joué au Tennis…

Je ne savais pas où enterrer Thomas, les cimetières de famille sont loin, dans le Tarn, dans les Côtes d’Armor, dans l’Hérault. J’ai trouvé à Levallois un accueil plus que formidable, à l’église, au cimetière et à la mairie. Merci à Isabelle et à Sylvie (Ville de Levallois) pour la sépulture, merci à Bruno, le diacre de l’église Saint-Justin pour les préparatifs de la cérémonie et son accompagnement, merci à Bruno l’organiste, merci à Colette (ville de Levallois) pour la salle de réunion après les obsèques.

Nous sommes arrivés à Levallois en 1996, la ville avait beaucoup changé depuis la première fois où je m’y étais rendu, à l’été 1968. Patrick Balkany n’était plus maire à ce moment, il a été réélu peu de temps après. 1968 – 2017, c’est incroyable de voir comment la ville a été transformée. Des habitations confortables ont remplacé les immeubles insalubres, mais aucun pauvre n’a été éjecté pour laisser la place à un plus riche. Et la ville est accueillante, même à ceux qui n’y habitent plus.

Charlotte, ma fille, a épousé Pascal en 2007. Leur mariage a été célébré à la mairie de Levallois (dans une église des Yvelines après). Charlotte avait écrit à Patrick Balkany pour lui demander de célébrer son mariage, ce qu’il a fait. Je me souviens des mots qu’il a prononcés, un mot adapté pour chacun d’entre nous Charlotte et Pascal, les mariés, Marie-Françoise et moi (Denis) les parents, et François, Adrien et Thomas, les frères. Plus que des mots, un message chaleureux pour Charlotte et Pascal et notre famille.

Merci du fond du cœur à Patrick Balkany et à la ville de Levallois.

PS : le remerciement à Patrick Balkany s’adresse à l’homme, pas à sa politique, que vous soyez de droite ou de gauche, en marche ou à l’arrêt, n’ayez aucune crainte, comprenez qu’il y ait des hommes prêts à rendre service et à consacrer leur temps à leurs concitoyens.

Témoignages pour Thomas-Louis-Roques

[contact : denis.roques@gmail.com / 07 83 68 91 20]
Thomas est à l’institut médico-légal de Paris, la police judiciaire recherche la cause de sa mort et auditionne ses proches, nous ne savons pas encore quand nous pourrons organiser ses funérailles.
Revenez visiter cette page pour obtenir des informations sur la date des cérémonies en hommage à Thomas.
Cet article a permis à des amis de Thomas de prendre contact avec nous, les autres activités du blog sont évidemment suspendues.
C’est dans la douleur, le deuil et le chagrin qu’on compte ses amis…

Thomas-Louis RoquesMerci à vous, qui m’avez téléphoné ou envoyé un message pour la mort de mon fils Thomas, continuez à m’adresser des messages et n’ayez pas peur de m’appeler, ça me fera du bien de savoir que vous pensez à Thomas-Louis Roques..
Merci à Charlotte, Juliette, François, Cécile, Marie-Françoise, Madeleine, Annie, Véronique, Nicolas, Céline, Monique, Brigitte, Michel, Michèle, Bruce, Joyce, Alphonse, Carol, Patrick, Ida, Betty, Gigi, Henri, Horst, Georges, Bénédicte, Dominique, Albert, Mélanie, Hervé, Nicole, Albert, Arthur, Christophe je cite les noms en vrac et de mémoire, ce n’est qu’une infime partie, il y a tous les appels à sa maman, Marie-Françoise, à sa compagne Juliette (Legrand), à Sa sœur Charlotte et ses frères François et Adrien, merci pour votre sympathie.
Je ne cite ici que les témoignages des Quinocéens* qui m’ont été adressés par mail ou par sms, je ne peux pas les citer tous, non plus que les gentils appels téléphoniques, et je remercie chaleureusement leurs auteurs.

(*) ce blog était au départ consacré à Saint-Quay-Portrieux et ce sont surtout les Quinocéens qui le consultent, pour quelque temps je vais délaisser les sujets généraux pour consacrer ma mémoire et mon amour à Thomas.

Les messages arrivent de toutes parts, mes amis américains et canadiens voulaient prendre le premier avion pour venir aux obsèques, mais je les en ai dissuadés, ils m’ont tous invités avec insistance à passer plusieurs semaines chez eux.

Un message d’Alphonse Ilekis, mon ami architecte à Chicago :
Moments of sorrow
Our grieving hearts reach out to you and your family in these moments of sorrow. No one can truly understand the pain one feels in the loss of their child. They remember only the love they have for him. It is tragic his life was taken away so early. While he may no longer be here on earth he will always be with us in our hearts. Know that our thoughts are always of you and your family. We love you all and wish we could be of more help.

Je reçois des messages d’amis de fac de Thomas, que je ne connaissais pas et qui me disent le plus grand bien de lui.

J’écrirai sur lui, plus tard, si j’en ai le courage, je ne sais pas si ça m’aidera à surmonter la douleur ou si ça l’aggravera encore.

Voici donc quelques témoignages de mes amis quinocéens :

Henri Hydrio :
Denis, je sens ta douleur, ton mal être; les mots ne suffisent pas.  Je suis passé par là. Lutte pour survivre. La volonté dans l’avenir peut surpasser ce chagrin. C’est injuste et triste. La vie est faite ainsi.
Nous pensons à toi et nous te soutenons de tout cœur.
Ne pouvant être près de toi, compte sur notre amical soutien dans cette épreuve.
Tous les Amis du Moulin se joignent à nous pour te présenter nos condoléances affectueuses.
Henri et Marie-Françoise.

Georges Brézellec :
Bonjour Denis,
J’apprends à l’instant (en lisant ton blog) le malheur qui te frappe, il n’y a pas de mot assez fort pour décrire le choc émotionnel provoqué par la perte d’un enfant, ce drame et ce chagrin te touchent profondément, je comprends ton émotion et je tenais à t’exprimer toute ma sympathie dans ce moment si douloureux.Je te souhaite beaucoup de courage pour surmonter cette épreuve.
Amitiés.

Bénédicte Blanc :
Bonjour Denis,
Je viens d’apprendre cette mauvaise nouvelle par le blog,
Je suis bien attristée et désolée pour vous, sa mère, ses frères et sœurs et toute sa famille,
Soyez assurée de mes prières et de notre sympathie,
Benedicte

Dominique Blanc :
Cher Denis,
J’apprends avec stupeur l’épreuve particulièrement douloureuse qui te frappe. Je suis de tout cœur avec toi et toute ta famille. Mes pensées vont vers ce fils que tu chéris et dont tu es fier à juste titre.. Tous mes vœux de courage en ce moment si difficile t’accompagnent. Tu peux compter sur les prières pour toi et tes proches du croyant que je suis.
Bien amicalement.
Dominique Blanc

Albert Vasselin :
Denis,
je lis sur ton site l’affreuse nouvelle de la mort de ton fils Thomas.
Je vous exprime à ta famille et à toi toute ma compassion.
Mes pensées t’accompagnent dans ton infini chagrin de père et la difficile réalité que tu subis.
Courage.
Très amicalement

Hervé Huc :
Salut Denis,
Janine m’a appris ce matin la terrible nouvelle, je voulais te faire part de toute mon amitié dans ces moments douloureux.
Tu peux compter sur mon soutien. Mes pensées vont vers toi et vers Thomas dans ces moments difficiles.
Je te présente toutes mes condoléances.
Amitiés

Nicole Gridel :
Je viens de lire ton blog et je comprends ta douleur.
Le plus important est de prier pour Thomas.
Je t’embrasse.

Marianne Danguis :
Je te présente mes sincères condoléances à toi et à ta famille.
Courage, la mort d’un enfant est la pire épreuve de la vie.
Ta sœur “bretonne”.
Marianne

Thomas-Louis Roques, mon fils, a été retrouvé mort dans son lit ce matin

Je l’avais eu au téléphone dimanche, il m’a parlé de ses projets. Son amie Juliette n’avait plus de nouvelles de lui depuis lundi à 14h, hier elle était allée tambouriner à sa porte sans succès (elle avait sa clé, mais la lui avait rendue parce qu’il avait égaré la sienne). Elle a appelé ma fille Charlotte qui m’a téléphoné tôt ce matin. J’ai aussitôt appelé les pompiers de Paris, ils sont arrivés en même temps que François son frère et Juliette, ils l’ont trouvé allongé sur son lit, sans vie. La PJ est sur place. De mon côté je suis à La Grande Motte et je vais rentrer d’urgence à Paris.

Thomas venait de fêter ses 29 ans, il était médecin, il terminait son internat, c’était un garçon (un homme) attachant et intelligent. Je l’aimais très fort.

Merci à ceux qui le connaissaient ou qui me connaissent de diffuser la nouvelle autour d’eux. Tous vos messages de sympathie seront bienvenus.

Denis Roques
denis.roques@gmail.com
tél : 07 83 68 91 20

Combien consomment les disjoncteurs ?

Une installation électrique moderne comporte, en aval du compteur ERDF, et successivement (en série) : une liaison filaire (cuivre), un disjoncteur de branchement (15 à 60A monophasé ou triphasé, différentiel 500mA), un ou plusieurs disjoncteurs différentiels (40A, différentiel 30 mA), et une batterie de disjoncteurs divisionnaires (10 à 32A). De par son principe de fonctionnement, un disjoncteur magnéto thermique comporte en série un bilame (résistance) et un solénoïde (impédance) assurant respectivement une protection contre les surcharges et contre les surintensités. Les disjoncteurs présentent donc une impédance qui crée une chute de tension et une dissipation d’énergie provoquant un échauffement de l’appareil. Voulant équiper un tableau électrique, j’ai recherché les impédances des différents matériels disponibles sur le marché : Legrand, Schneider, Hager, Debflex…, afin de choisir le plus économe en énergie. Mais contrairement à la plupart des matériels électriques, l’impédance et la consommation d’énergie des disjoncteurs ne sont pas indiquées par les constructeurs. Tout ce que j’ai pu trouver, c’est ce tableau, publié par Schneider Electric, donnant la puissance dissipée par différents disjoncteurs de la marque :

Les XC40, C60, IC60, NG125 sont des appareils bipolaires (2 pôles protégés), alors que les disjoncteurs domestiques ont la phase protégée et le neutre coupé, il se peut qu’ils correspondent au type DPN (Disjoncteur Phase Neutre).

Ça donne une idée de la puissance dissipée et donc de l’impédance des disjoncteurs divisionnaires.

En me basant sur les valeurs de la première ligne (j’ai interpolé la puissance dissipée du 20 A), j’ai dressé le tableau suivant où les valeurs de la puissance dissipée et de la chute de tension correspondent à l’intensité nominale :

Calibre 6 A 10 A 16 A 20 A 25 A 32 A
 Puissance dissipée  2 W  3 W  3,4 W  3,6 W  3,7 W  4,7 W
 Impédance  0,056 Ω  0,030 Ω  0,013 Ω  0,009 Ω  0,006 Ω  0,005 Ω
 Chute de tension  0,33 V  0,30 V  0,21 V  0,18 V  0,15 V  0,15 V
% chute de tension 0,15 % 0,13 % 0,09 % 0,08 % 0,06 % 0,06 %

Je n’ai pas trouvé les puissances dissipées du disjoncteur de branchement et du disjoncteur différentiel de tableau. J’imagine qu’elles doivent être du même ordre de grandeur que celles des disjoncteurs divisionnaires.

Il n’est pas aisé de mesurer l’impédance d’un appareil électrique : un simple ohmètre ne suffit pas car cet appareil ne donne que la résistance de l’appareil lorsqu’il est traversé par un courant continu. Pour connaître l’impédance d’un disjoncteur, il faut le faire traverser par un courant et mesurer à la fois l’intensité de ce courant et la tension aux bornes du disjoncteur. Le quotient de la tension par l’intensité correspond à l’impédance. Pour effectuer la mesure, il est nécessaire de disposer d’une source de tension alternative de quelques volts, de résistances de faibles valeurs (0,1 à 1Ω), d’un voltmètre capable de mesurer des tensions de l’ordre du millivolt en courant alternatif et d’un ampèremètre. A suivre…

Jusqu’où ira Donald ?

Donald Trump, une fois élu président des Etats-Unis a cru pouvoir mettre en oeuvre les mesures qu’il avait proposées durant sa campagne électorale. Mais ses interdictions d’entrée sur le territoire américain des ressortissants de certains pays musulmans ont été invalidées par des juges fédéraux. (Je n’ai pas étudié de près la juridiction américaine, mais j’ai noté avec étonnement qu’un seul juge fédéral du fin fond des 50 états a le pouvoir d’annuler une décision du président.). Ça a beaucoup énervé Donald.

Faute d’avoir réussi à empêcher les islamistes-terroristes-musulmans d’entrer sur le territoire des Etats-Inis, Donald a essayé d’amender l’Obama Care, le système de sécurité sociale lancé par son prédécesseur, Barack Obama. Mais là non plus, pas de résultat probant pour le moment.

Donald habite la Maison Blanche en célibataire, sa femme Mélania n’avait aucune envie de s’enterrer dans cette ville moyenne où les afro-américains sont majoritaires et où il ne se passe rien. Le soir, à la nuit tombée, Donald, vêtu de son peignoir blanc immaculé errait dans les couloirs de la maison blanche en se demandant ce qu’il allait bien pouvoir faire pour marquer son autorité. Il y avait bien le mur (entre le Mexique et les Etats-Unis), mais il a été refroidi par l’offre de Lafarge.

Le bombardement à l’arme chimique de Bachar El Assad est tombé à pic. Notre Donald, touché par les photos des enfants syriens gazés, a demandé à ses généraux de bombarder la Syrie. Et illico presto, 59 missiles Tomahawks ont été tirés vers Al-Chaayrate (photo ci-contre), la base militaire d’où était partie la présumée attaque chimique. Cinq avions ont été détruits, les bâtiments où sont stockés les armes chimiques et la piste sont restés intacts, des enfants ont été tués dans le village avoisinant, 5 avions pour 59 missiles, c’est typiquement une frappe chirurgicale américaine. Donald voulait faire un coup politique mais ne voulait pas trop affaiblir l’armée syrienne, nécessaire dans la lutte contre l’Etat Islamique. Alors il a pris soin de prévenir Vladimir, qui a aussitôt appelé Bachar afin qu’il retire ses avions de la base. Les cinq avions détruits étaient incapables de décoller et plus cotés à l’argus. Un peu comme les 59 Tomahawks dont la date de péremption approchait.

Il n’en reste pas moins que les Etats-Unis ont frappé un pays souverain, contre qui ils ne sont pas en guerre et qui ne les a jamais agressés, un pays avec à sa tête un président élu au suffrage universel, et commis un acte de guerre sans déclaration de guerre et sans préavis.

Un président américain a peu de pouvoir dans son pays, mais en tant que chef des armées, il dispose d’un pouvoir considérable (c’est la même chose pour le président français) lui permettant d’attaquer n’importe quel pays dans le monde sans demander l’autorisation Sénat.

Fort de son succès en Syrie, Donald rêve déjà de détrôner Kim Jong-un. Il vient d’envoyer une armada en mer de Chine.  Mais Kim dispose de l’arme nucléaire, il n’en a pas beaucoup, mais suffisamment pour ravager Séoul, la capitale de la Corée du sud avec ses 10 millions d’habitants, n’est qu’à quelques kilomètres de la frontière entre les deux Corées.

Jusqu’où ira Donald ?

Les “courants” du PS tournent à l’affrontement.

Ci-après les extraits d’un article de Ouest-France, qui en dit long sur le respect des engagements pris :

La Haute Autorité des primaires citoyennes a dénoncé dans un communiqué le “comportement” de Manuel Valls, qui ne parraine pas Benoît Hamon, le candidat à la présidentielle du PS, et critique son programme.
La HAPC rappelle que, “comme tous les autres candidats, Manuel Valls a signé de sa main la Charte éthique de la primaire qui précisait ceci :  “Je m’engage à soutenir publiquement le (la) candidate qui sera désigné-e à l’issue des primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne” ”.
La HAPC “constate qu’un tel comportement contrevient gravement au principe de loyauté et à l’esprit même des primaires dont l’engagement principal consiste à soutenir sans réserve le candidat sorti vainqueur .  Au-delà du manquement à la parole donnée, Manuel Valls livre une analyse politique condamnant le programme du candidat issu des Primaires citoyennes auxquelles il a participé”.
Dimanche, dans le JDD, M. Valls avait indiqué ne pas croire “que l’avenir de la France passe par une sortie du nucléaire, par l’abandon des règles et des interdits – je pense bien sûr à la légalisation du cannabis – par le dénigrement de cette valeur qu’est le travail, par une fuite en avant avec le gonflement de notre dette, qui n’est que la promesse de hausses d’impôts.  Faire croire tout cela, c’est trahir le passé de ma famille politique. C’est surtout livrer la France à ceux qui préparent le pire des avenirs”.

Le début de la déconfiture pour le PS, ou une machination machiavélique de la bande à Hollande (digne du Grand Satan Mitterrand), pour mettre en avant le candidat Macron ?