Partie de cartes à la Garenne Colombes

Hier c’était le dernier dimanche de printemps et le jour le plus long de l’année avec aujourd’hui, le premier jour de l’été. J’ai passé la journée dehors, ou plus exactement sur une terrasse abritée de la forte chaleur, avec mes amis. Apéritif (connaissez-vous l’anisette Gras ?). Déjeuner avec salade de tomates et entrecôte à la plancha (barbecue Weber), puis partie de belote toute l’après-midi, avec quelques discussions sur les règles, celles de la belote « contrée » n’étant pas uniformisées. Est-on obligé de fournir de l’atout si l’adversaire a coupé et si on ne peut pas monter ? Peut-on surenchérir si on n’a pas enchéri au premier tour ? Peut-on changer de couleur après un contre ? Combien marque l’équipe gagnante qui a contré lorsque le demandeur a chuté ? La belote a-t-elle une quelconque utilité pour l’équipe qui n’a pas demandé le contrat ? En tant que Marseillais, je défendais ma « belote contrée », mai j’étais seul contre trois, aussi à la troisième manche, nous sommes revenus à la belote classique, avec distribution de 5 cartes d’abord et de 3 cartes après qu’un de joueurs a pris. Ça n’a pas empêché notre équipe de gagner… A l’occasion, je publierai les règles de ma belote marseillaise.

Pendant que nous jouions, l’heure tournait, et la fin du scrutin approchait. Nous étions quatre, deux avaient voté, Adèle et Maud, deux pas encore Ashton et moi. Ashton habite dans une petite commune du Val d’Oise,  à presque une heure de la Garenne Colombes, l’heure avançait, nous étions bien, il était certain que nos candidats respectifs l’emporteraient avec une confortable avance, aussi nous avons décidé de ne pas aller voter.

L’abstention constituera un acte citoyen, un signe donné par la population et ce tant que le vote blanc ne sera pas reconnu à sa pleine valeur, d’une part par la mise à disposition de bulletins vierges et d’autre part par la validation de la victoire d’un candidat uniquement s’il obtient plus de 50% des suffrages exprimés.

Mon abstention était mon acte citoyen de ce dimanche et je le revendique, en même temps, à travers cette abstention (outre ma passion immodérée pour la belote), j’ai exprimé mon désaccord sur le calendrier électoral, ces élections au début de l’été, c’est trop tard, surtout quand ça tombe un weekend de Pentecôte, la succession des présidentielles et des législatives, ça n’est pas une bonne idée, ne parlons pas des primaires.

Après la belote et le dîner (rebelote du déjeuner), ce n’est que vers 21h45 que nous avons allumé le poste, les résultats étaient attendus et la fin de la soirée électorale fut peu palpitante.

Cependant je fus ravi d’apprendre l’élection de Jean-Luc Mélenchon, je pense qu’il apportera beaucoup de bien à ma ville natale de Marseille (j’espère qu’il va s’y implanter), de Manuel Valls pour qui j’avais voté à la primaire socialiste (un homme qui mérite un avenir politique), d’Emmanuelle Ménard à Béziers, une ville où j’ai habité pendant dix ans et qui est en train de se redresser grâce à un maire exceptionnel (eu égard à tous ceux qui l’ont précédé et je parle en connaissance de cause), de Gilbert Collard, qui nous manquerait s’il n’était plus député, de Nicolas Dupont Aignan, un homme courageux et sincère. Ravi de l’élimination des frères anti-européens Philipot, des écologistes politiques comme Cécile Duflot (elle n’est même plus sur la page wikipédia des écologistes français) et Emmanuelle Cosse. Déçu de l’élimination au premier tour de Benoît Hamon, un homme courageux, honnête et sincère, qui avait des idées qui méritaient vraiment d’être déployées (le revenu universel, les perturbateurs endocriniens…).

Avec des élus de valeur, une équipe soudée, je souhaite de tout mon cœur que notre président Emmanuel Macron redresse la France et la porte au firmament des nations, ça sera facilité par le président américain aux cheveux orange en voie d’impeachment, par la première ministre britannique brexitée (et bientôt exitée), par une chancelière allemande cajolée, par un président russe respecté et honoré…

Vas-y Emmanuel, et attends le moment opportun pour éjecter Ferrand et Bayrou.

PS (lundi 20h00) : pour Ferrand, c’est fait, et en douceur chapeau ! Bayrou n’a qu’à se tenir tranquille.

Moto, scooter, quel modèle choisir ?

Depuis tout petit je circule en deux roues, j’ai commencé avant ma naissance, dans le ventre de ma mère étudiante, qui parcourait Paris en Vespa. Plus tard elle m’emmenait debout devant elle entre la selle et le guidon, plus tard sur la selle arrière. A l’époque le casque n’était pas obligatoire ni pour les grands ni pour les petits.

J’ai eu rapidement une voiture après avoir obtenu mon permis de conduire, mais parallèlement j’ai choisi le deux roues pour circuler en ville. J’ai commencé par la Vespa 125 de ma mère (à Marseille), puis un Solex (à Paris), une moto Honda bicylindre 125 (à Paris), une moto Honda XLR 125 (à Béziers) , une CB 400 N Honda (à Béziers), une moto Yamaha 4 cylindres 600 (à Levallois) et deux scooters Kymco 125 (à Levallois et Asnières).

La Vespa était celle de ma mère, un modèle des années 1950, 125 cm3 deux temps avec la puissance d’un 50 cm3 d’aujourd’hui, sans démarreur électrique, sans variateur, avec 3 vitesses à la poignée gauche, qui passaient avec un fort claquement et qui et qui bousillaient le poignet. Vitesse de pointe 80 km/h compteur, à l’époque elle était destinée à ceux qui n’avaient pas de quoi s’acheter une voiture. Contrairement à la photo, celle de ma mère avait deux selles.

Le Solex était beaucoup trop lent et dangereux dans la circulation, en ville et sur route, je l’avais acheté d’occasion (100 Francs), j’avais refait le moteur en changeant le piston et en remettant le carburateur en état, mais un jour où j’étais en panne d’essence, je l’ai laissé à une station de métro et je ne suis jamais allé le rechercher.

Le twin Honda avait un moteur trop poussé, couple maximum à 9000 trs/min et puissance maximale à 10 500 trs/min, il fallait sans arrêt changer de vitesse pour avoir le bon régime. Je l’avais acheté d’occasion à 28 000 km, il a rendu l’âme à 32 000 km après un trajet Paris Marseille entrecoupé d’arrêts chez des ateliers motos.

Le 125 XLR Honda était une moto formidable, je l’avais achetée neuve, elle n’était pas très rapide sur route mais extrêmement agile en ville, je me souviens d’avoir monté et descendu des escaliers avec, elle était très à l’aise en tout terrain, à l’époque les forêts et les chemins n’étaient pas interdits aux deux roues à moteur.

C’est alors que j’ai passé mon permis moto, revendu ma 125 et acheté une CB 400 N Honda (bicylindre) d’occasion (2 ans, 4000km) . J’ai constaté dés le début un fort bruit de culbuteurs que Honda a mis pas mal de temps à corriger. J’ai gardé cette moto une dizaine d’années, cependant je m’en suis beaucoup moins servi quand j’habitais en Alsace, en raison du froid hivernal et de la facilité de circuler et de stationner. L’inconvénient de cette moto était qu’après un arrêt prolongé, ne serait-ce qu’une dizaine de jours, il fallait purger les deux carburateurs pour pouvoir la redémarrer. Puis avec l’âge elle consommait de plus en plus, jusqu’à 8 litres au cent, soit deux fois plus que ma 106 diesel !

Ma dernière moto a été une Yamaha Diversion 600 achetée neuve en 2000 (la photo est celle du modèle 1991), une moto agréable à conduire grâce à un moteur très souple avec de bonnes reprises à bas régime et une faible consommation pour une moto, guère plus de 3 litres en ville. En revanche elle a eu assez rapidement un problème de reniflard de vapeur d’eau et d’huile qui faisait de la mayonnaise dans le moteur, résolu par l’ajout d’un filtre et de deux durits.

J’ai gardé cette moto jusqu’à ce qu’une voiture (immatriculée 93) me percute par l’arrière et prenne la fuite alors que j’étais à l’arrêt au feu rouge. Côtes cassées… Mon premier accident à moto. Le lendemain j’achète en dépannage un scooter Kymco 125 .

Je l’ai gardé un an, puis on me l’a volé, j’ai commandé le même sur le champ, entre temps il a été retrouvé, dans un sous-sol à Clichy, les voleurs n’avaient pas réussi à le démarrer, mais en forçant la direction ils ont fait des dégâts d’un montant proche du prix d’un scooter neuf.

Mon scooter a aujourd’hui 9 ans et un peu plus de 15 000 km, il roule très bien, il est parfait en ville grâce à sa toute petite taille (celle d’un 50 cm3), qui permet de se faufiler facilement entre les voitures et de se garer facilement dans des emplacements étroits. Il est très nerveux grâce à son excellent rapport puissance / poids (il pèse moins de 100 kg). En revanche sur autoroute il plafonne à environ 90 km/h, je suis obligé de serrer la bande d’arrêt d’urgence et d’avoir l’œil rivé sur mon rétroviseur pour éviter de me faire percuter par l’arrière. Quand j’habitais en Bretagne il m’est arrivé de le laisser plus de 6 mois sans le démarrer, il est toujours parti au quart de tour, pas besoin de purger le carburateur, d’ailleurs je ne sais même pas où il est, pas plus que la bougie. Depuis 9 ans, il est presque toujours garé dehors et en plein soleil, ce qui a opacifié les vitres du tableau de bord (compteur de vitesse…), terni les plastiques noirs mais pas la carrosserie toujours aussi brillante (rouge métallisé).

J’ai acheté mon premier Kymco (celui qui a été volé puis retrouvé) en décembre 2006, c’était provisoire en attendant de choisir une moto, et puis j’ai été tellement content de ce scooter que je l’ai gardé, dix ans. Il est temps maintenant de le changer, pour un scooter plus puissant et plus sécuritaire (ABS).

Je n’achèterai plus de moto, je passe très bien les vitesses mais en ville 1/2/3/4/5/6 après le feu vert et 5/4/3/2/ N au feu rouge, soit parfois tous les 100 mètres, ça ne m’amuse pas du tout. Presque pas d’offre en moto à boîte automatique, à part l’Intégra de Honda, elle serait parfaite avec une transmission à cardan, de la place pour un casque intégral sous la selle et des sacoches latérales.

Je m’oriente donc vers un scooter avec pour cahier des charges :

  • plancher plat
  • cylindrée > 250 cm3
  • poids < 170 kg
  • ABS
  • consommation < 4 litres / 100 km

Un seul scooter répond à ces critères le Honda SH 300i.

J’ai cependant voulu essayer d’autres modèles, et samedi dernier, avenue de la Grande Armée à Paris, j’ai testé le Honda SH 300i, le Peugeot Metropolis 400 cm3 (3 roues) et le Kymco Downtown 350i. J’aurais aimé essayer le Xmax 400, mais il n’était pas disponible.

Départ en haut de l’avenue de la Grande Armée, descente vers la porte Maillot, périphérique jusqu’à la porte de Champerret et retour. Hélas la vitesse sur le périphérique est limitée à 70 km/h, mais j’ai pu vérifier les accélérations (à deux sur le scoot) et surtout le comportement sur les pavés de l’Avenue de la Grande Armée, une voie pire qu’une piste du Dakar…

Bilan des essais :

SH 300i : maniable, agréable à conduire, peu bruyant, pas de pare brise, Smart Key, pas de warning, peu d’espace sous la selle, mais porte bagage permettant de monter un au top case Honda sans kit de fixation. Dommage qu’en France il ne soit pas disponible en bleu ou en rouge, marre des gris métallisés.

Métropolis 400 : lourd, peu maniable, je déteste ce concept 3 roues basé sur une niche juridique permettant à des titulaires du permis B de conduire des deux roues de plus de 125 cm3, deux coffres, un sous la selle et un à l’arrière avec la place pour un intégral, mais pas de porte bagages.

Kymco Downtown 350i : assez maniable une fois lancé, bon pare brise, assise sur le siège très confortable, pour le conducteur et pour le passager, compte tours (à quoi ça sert ?) « et autres gadgets, mais clé classique, warning automatique (se désactive lorsqu’on met le clignotant), pas de porte bagages.

Si je faisais beaucoup de route, j’aurais choisi le Kymco, mais comme j’utilise le scooter à 95% en ville, mon choix s’est porté vers le SH 300i.

Le prix public est de 5399 € pour le scooter et 199 € pour le top case, auxquels il faut ajouter les frais de mise en circulation, comprenant le certificat d’immatriculation.

J’ai demandé un devis à Japauto (avenue de la Grande Armée à Paris) et à National Motos (boulevard National à La Garenne Colombes) :

  • Japauto  : 5750 €
    (SH 300 5399 € + mise en circulation 216 € + marquage 79 € + top case 199 € – remise 143 €)
  • National : 5399 €
    (SH 300 5399 €, mise en circulation et top case offerts)

Chez Japauto le scooter était disponible immédiatement, j’ai dit au vendeur que s’il me faisait une remise intéressante je le prendrais tout de suite, mais il m’a raconté qu’in n’avait que 300 € de marge sur le prix de vente (je pense que c’est faux), et il a tenu absolument à inclure le marquage dans le devis alors que je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas.

En sortant de chez Japauto je suis allé chez National où j’ai demandé le même devis sans insister outre mesure sur une remise, et le vendeur m’a proposé spontanément 5399 € tout compris. J’ai donc passé ma commande, le scooter devrait être livré courant mai 2017. J’ai choisi la couleur gris argent, la plus vendue, il parait que les rayures sont faciles à effacer sur cette peinture, mais je regrette quand même que le rouge, la couleur mythique de Honda, celle de son logo, ne soit pas disponible en France. J’ai hésité un moment à aller acheter le scooter en Belgique ou au Luxembourg où la couleur est disponible, mais les formalités d’importation des deux roues sont beaucoup plus compliquées que celles des quatre roues.

En attendant voici les essais du SH 300i et du Downtown 350i que j’ai recopés sur le site du repaire du motard :

Essai comparatif

Chute à vélo sur le lac des Ibis au Vésinet

Des piétons, et même des cyclistes s’aventuraient ce dimanche après-midi sur le lac des Ibis au Vésinet, mais faire du vélo sur la glace, ce n’est pas facile !

Thanksgiving Parade Balloon Inflation

Aux Etats-Unis, Thanksgiving est la fête la plus importante de l’année, et le défilé organisé depuis 1924 par la chaîne de magasins Macy’s est suivi par des millions de spectateurs, sur place et derrière les écrans. Le défilé commence à 9 heures du matin, mais il paraît qu’il faut être sur place  à 6 heures pour avoir une chance de bien le voir, je ne pense pas avoir ce courage.

En revanche, j’ai pu assister cet après-midi au gonflage des ballons. Photos prises depuis la 81° rue, côté nord, entre Central Park West et Colombus Avenue. Ce côté de la rue était fermée au public, mais le policier en faction a eu la gentillesse de me laisser passer. Les ballons sont gonflés à l’hélium, ils sont attachés par des cordes aux véhicules tracteurs et maintenus par des filets et des sacs de sable car ils passeront la nuit dehors, bien gardés par les organisateurs et les forces de police.

Le défilé partira jeudi matin à 9h du Musée d’Histoire Naturelle, il longera Central Park West jusqu’à Colombus Circle, puis il tournera à gauche dans la 59° rue (toujours le long du parc), jusqu’à la 6° avenue qu’il descendra jusqu’à la 34° rue (Herald Square), où il tournera à droite pour terminer au coin de la 7° avenue et de la 34° rue (Penn station), devant le magasin Macy’s.

macys

Combien de chambres d’hôtels à St-Quay-Px ?

lecelticAvec la fermeture du Gerbot d’Avoine, il ne restera plus que trois hôtels à Saint-Quay-Portrieux :  Le Ker Moor (4*, 27 chambres), le Saint-Quay (2*, 8 chambres) et le Kreisker (0*, 6 chambres), d’une capacité totale de 41 chambres.

Dans les années 1930, Saint-Quay-Portrieux comptait pas moins de 25 hôtels et pensions de famille :
Hôtel Le Celtic, Hôtel de la Paix, Hôtel Beau Rivage, Splendid Vue Hôtel, Hôtel Ker-Yvonic, Le Gulf-Stream appartements meublés, Grand Hôtel de la Plage, Hôtel Villegia, Hôtel-Restaurant les Balsamines, Pension l’Armorique, Hôtel-Pension Les Pierrettes, Hôtel du Tourisme, Hôtel des Marronniers, Hôtel des Bains et de l’Isnain, Hôtel de la Jetée, Hôtel Beauséjour, Pension de famille Ker Robert, Hôtel Pension les Chrysanthèmes, Pension de Famille les Acacias, Central Hôtel Restaurant, Modern Hôtel, Hôtel St-Quay, Hôtel de la Grève et de la Gare, Hôtel du Mouton Blanc, Hôtel Bretania.

Combien de chambres ? S’agissant pour la plupart de petits hôtels, en prenant comme hypothèse une moyenne de 8 chambres par hôtel, on aurait une capacité de 200 chambres environ, soit 5 fois plus qu’aujourd’hui.

41 chambres d’hôtels seulement à Saint-Quay-Portrieux, c’est peu, et cela pose au moins deux problèmes :

– Faute de pouvoir loger les participants, il n’est pas envisageable d’organiser, au centre des congrès, des événements  (congrès, colloques, symposiums) réunissant des congressistes sur plusieurs journées.
– La faible capacité hôtelière risque de compromettre le renouvellement de la classification station de tourisme et de la subvention (dont j’ignore le montant) qui l’accompagne.

Le Celtic existe toujours, fièrement dressé à l’extrémité nord-ouest de la grève de l’Isnain, ce n’est plus un hôtel mais un immeuble de studios ou  de petits appartements en copropriété, comme la plupart des anciens hôtels de Saint-Quay-Portrieux.

(L’hôtel Celtic 1930 et le Roc Celtic aujourd’hui)

Le Gerbot d’Avoine et la mort des petits hôtels

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Affiche Gerbot d'AvoineCombien y avait-il d’hôtels à Saint-Quay-Portrieux du temps de sa splendeur ? Combien y en a-t-il aujourd’hui ? La hausse des coûts salariaux et la hausse des prix de l’immobilier ont conduit la plupart des petits hôtels à fermer pour être rachetés par des centres de vacances ou par des promoteurs pour les découper en studios. Les rares qui ont survécu doivent maintenant fermer sur ordre des préfets pour non respect des normes. Comme l’emblématique Gerbot d’Avoine à Saint-Quay, qui vient de mettre la clé sous la porte.

Les locations entre particuliers, favorisées par les sites de partage comme airbnb font concurrence à l’hôtellerie de milieu de gamme, d’autant plus que ces locations ne sont pas soumises aux mêmes règles drastiques d’hygiène et de sécurité que les hôtels de tourisme.

Halloween Cookies

cookieshalloweenA Saint-Quay-Portrieux, la trosième édition de Samain, le nouvel an Celte, la version bretonne d’Halloween, organisé dans le parc de la duchesse Anne, a remporté un très grand succès. Les enfants se sont régalés des petits gâteaux, les cookies d’Halloween. D’autres jeunes, déguisés en fantômes ou en morts vivants venaient frapper aux portes des riverains pour demander des bonbons. Un feu d’artifice nourri a clôturé la fête.

La Grande Pyramide à La Grande Motte

L’été est loin d’être fini, à La Grande Motte, le ciel, le soleil et la mer sont à la même température qu’en juillet et le sable brûle les pieds.

La Grande Pyramide, samedi 10 septembre 2016.

Le burkini interdit au Maroc pour raisons d’hygiène

Accés-piscinesOasiria est un des plus beaux parcs aquatiques marocains, installé à Marrakech, au Maroc, il ne compte pas moins de 8 piscines, 20 attractions, 17 pistes de glisse, et 9 millions de m3 d’eau.

Sur le site internet oasiria.com, il est précisé que pour des raisons d’hygiène, le burkini est interdit dans les piscines, comme en atteste ce panneau.

Cependant, aucune plainte émanant d’un quelconque Comité contre l’islamophobie n’a été déposée à l’encontre du parc aquatique.

Les plages de la côte d’Opale à 2 heures de Paris

La plage de Merlimont, dans le Pas de Calais, est à seulement deux heures en voiture du Nord de Paris par les autoroutes A15 et A16, l’idéal est de rejoindre l’A15 par l’A115 depuis Asnières ou par l’A86, l’accès depuis l’A1 prend un peu plus de temps. Quant au trajet en train, Paris-Nord Etaples prend environ  2h30. Si vous prenez lA16, je vous recommande de vous arrêter sur l’aire de la baie de Somme, peut-être la plus belle de toutes les autoroutes françaises.

Merlimont est une station familiale, avec de petites maisons coquettes, elle n’a pas été défigurée par des immeubles laids (Berck) ou imposants (Le Touquet). La plage est immense, profonde et large, presque 20 km de longueur, entre la baie d’Authie au sud (Berck) et la baie de Canche au Nord (Le Touquet) :

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Vue rapprochée :

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Une eau tiède, 20° ce samedi 27 août :

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Attention si vous ne savez pas bien nager (ou nager longtemps), la plage de très faible pente est légèrement ondulée de bancs de sable et de creux, les bâches, qui peuvent se révéler dangereuses pour les baigneurs imprudents :

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De fait, selon le niveau de la marée, il faut parfois marcher beaucoup pour perdre pied, et souvent le fond remonte au pont qu’à 100 mètre du rivage on n’a de l’eau que jusque aux chevilles.

Ambiance plus “classe” au Touquet, la station huppée avec ses belles maisons nichées au coeur de la forêt, son golf, son hôtel “Westminster”, mais avec un front de mer défiguré par des immeubles sans cachet au milieu desquels des villas d’époque font de la résistance :

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Plus de chars à voile que de dériveurs ou catamarans :

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Et la même plage qu’à Merlimont :

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Balade dans les rues du Touquet avant de rentrer, il y avait un attroupement, c’était Nicolas Sarkozy qui dédicaçait son livre, nous n’avons pas fait le détour et sommes rentrés tranquillement à Asnières (sans aucun aucun ralentissement) où la chaleur était encore torride.

La Côte d’Opale bénéficie d’une belle orientation plein Ouest, avec coucher de soleil dans la mer à la clé, d’un bon ensoleillement et de températures de l’eau élevées eu égard à la latitude, une eau plus froide qu’en Méditerranée mais plus chaude qu’en Bretagne, sans doute en raison de la faible profondeur de la Manche. Nous sommes pourtant dans le Nord, maintenant les Hauts de France, une région attachante. Voici la carte des températures de la mer relevées dimanche 28 août 2016 :

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La semaine prochaine, cap au sud (dans le rouge) pour 3 semaines à La Grande Motte  je vous raconterai.