Quel âge avait le cyprès de Lambert du Portrieux ?

En réponse à Bernard Bruhat qui regrette que je délaisse notre bonne ville de Saint-Quay-Portrieux (j’y suis cependant assez souvent, j’y étais début octobre), un petit article non polémique consacré au Cyprès de Lambert qui a été abattu lors des travaux du quai de la République.

La souche de l’arbre est au milieu de la photo (5 octobre 2017) :

Quai de la République

C’était un cyprès de Lambert, la section du tronc m’a permis d’estimer son âge à une quarantaine d’années environ. Vous pouvez compter vous mêmes les cernes ou anneaux de croissance, pour ma part j’en ai compté 41, ils sont numérotés en chiffres verts (agrandir l’image) l’arbre a été semé ou bouturé en 1976 et a du être planté en 1977 ou 1978 :

section du tronc

La plupart des Cyprès de Lambert plantés à Saint-Quay-Portrieux étaient destinés à former des haies, très peu ont été plantés isolément. Comme ce sont des arbres de haute taille, il était difficile de maintenir ces haies à une faible hauteur au-delà d’une vingtaine d’années, aussi la plupart de ces arbres ont été abattus et ceux qui restent sont souvent un vestige d’une ancienne haie, c’est peut-être le cas de celui-ci. Ce n’est pas une grosse perte car il dépérissait. J’espère que les arbres qui seront plantés sur l’esplanade seront indigènes ou acclimatés au climat local.

Avez-vous noté que les haies sont très soumise à la mode ? Selon les années on a planté des Troènes, des Cyprès de Lambert, des Cyprès de Leyland, des Laurier-Cerise, des Eleagnus… Souvent l’espèce plantée permet de dater l’époque de construction de la maison. Il en est de même de l’arbre unique planté devant la maison dans un petit lotissement. Je me souviens que dans les années 1980, dans le midi, le Mûrier Platane était très à la mode, comme l’est l’Olivier aujourd’hui, un arbre qu’on plante à tort et à travers en dehors de son habitat naturel.

Larmes de bananier

Mes bananiers pleurent (moi aussi, mais pour une autre raison) : souvent de grosses gouttes apparaissent sur les feuilles, c’est la transpiration naturelle de la plante. J’ai photographié ce matin une goutte d’eau sur une feuille d’un Musa Acuminata Tropicana :

Pas facile de prendre des photos de très près, impossible d’utiliser le zoom, il faut se mettre en position grand angle, du coup l’appareil photo est presque collé à l’objet, il lui fait ombre et s’y reflète parfois. J’envisage l’achat d’une lentille permettant un grossissement supplémentaire.

Canicule et été indien en Ontario

Des températures exceptionnelles ces jours-ci en Ontario. Après de températures plutôt fraîches ces dernières semaines, une masse d’air chaud s’est installée sur l’Ontario. Mes amis à Oxford Mills ont découvert et remis en service leur piscine. L’Amérique du nord est habituée aux étés indiens, mais là, c’est plutôt la canicule. La carte météo :

Les zones touchées par la canicule dans le sud de l’Ontario :

Coquillages de l’estran de La Grande Motte

Profitant des grandes marées de la Grande Motte (amplitude 21 cm), j’ai ramassé des coquillages sur la plage du couchant, dans le sable mouillé en bordure de plage. Les coquillages sont tout petits car une machine vient régulièrement nettoyer le sable et broie ou enlève tout ce qui dépasse quelques centimètres.

Sur la photo ci-dessus, de gauche à droite et de haut en bas :

[L1] 1 bucarde épineuse, 5 bucardes de différentes couleurs, 2 turitelles, 1 escargot à identifier,
[L2] 1 mactre coralline, 3 mactres de différentes couleurs, 1 dosine, 1 turitelle, 1 escargot de mer, 1 éclat de murex épineux,
[L3] 2 arches de Noé, 1 escargot, 1 moule, 1 escargot,
[L4] 8 pétoncles, 1 couteau, 1 balane , 1 pied de pélican, 1 fragment d’os ?,
[L5]  2 tellines bivalves, 1 telline rose, 3 concrétions, 1 fragment d’escargot, 4 balanes fixées sur une coquille de moule,
[L6] 7 anomies (pelure d’oignon), 1 balane et deux concrétions.

Double enceinte de bols pyrex contre les guêpes

C’était à la mi-août, dans le jardin de la maison de famille à Saint-Quay-Portrieux, j’avais repéré des guêpes sortant d’un trou creusé au pied d’un cèdre. Le trou faisait une dizaine de centimètres de diamètre et j’ai pensé que les guêpes avaient colonisé le terrier abandonné d’un petit mammifère. Il y avait quelques guêpes qui entraient et sortaient du trou, et j’ai voulu leur jouer un mauvais tour. Je me suis saisi d’un bol pyrex (Duralex), que j’ai posé sur la sortie du terrier. Aussitôt des dizaines de guêpes, venues d’on ne sait où, se sont précipitées pour pénétrer à l’intérieur du bol. Et certaines y parvenaient, en se glissant sous le bord. Qu’à cela ne tienne, j’ai disposé un deuxième bol, plus grand, par dessus le premier, et j’ai laissé faire… Quelques heures plus tard, j’ai eu la stupeur de constater la présence de centaines de guêpes trépassées ou agonisantes entre les deux bols. Il y avait tant de guêpes entassées que celles qui entraient dans le bol extérieur n’arrivaient pas à se frayer un passage vers le bol intérieur et le nid. C’est un peu cruel, mais j’ai considéré ça comme un acte de vengeance contre ces insectes qui piquent nos enfants et petits enfants et ne nous laissent pas manger notre melon tranquillement.

Vue du dispositif (on devine seulement le bol interne) :

Gros plan sur l’hécatombe :

 

Incendie dans les collines d’Aubagne

Le feu de forêt à Aubagne, vu de Marseille (11ème arrondissement), samedi 19 août à 20h49 :

Depuis que mes parents ont acheté leur maison de campagne au début des années 1960, presque toutes les collines ont brûlé alentour, je me souviens d’un été où seul dans la propriété le feu approchant, après avoir fermé tous les volets, je les arrosais pour éviter l’embrasement de la maison.  Heureusement le feu s’est arrêté å une vingtaine de mètres de la propriété, épargnant le bouquet de grands pins proche de la maison.

Depuis ces incendies, la végétation a repris le dessus. Dans kes vallons les pins repoussent vite, mais sur les crêtes rocheuses dénudées par le feu, les pluies emportent le peu de terre végétale nichée entre les rochers.

Pleine lune du 8 août 2017

La pleine lune, c’était hier, j’ai pris une photo, mais elle n’était pas excellente car le ciel n’était pas complètement dégagé et la. J’ai repris une photo ce soir, sans pied, mais en appui sur un garde-corps, la lune n’est plus tout à fait pleine, elle commence à se faire grignoter en haut à droite. La lune n’était pas très haute au-dessus de l’horizon, c’est préjudiciable à la qualité de l’image car la couche d’atmosphère traversée est plus importante. A comparer avec la photo prise le 27 octobre 2015.

Drôles de carottes

Pas vraiment calibrées, les carottes de la maraîchère de Saint-Brévin l’Océan. Une production locale sans pesticides. Des carottes avec parfois des formes improbables. De telles carottes sont maintenant disponibles en grande surface depuis qu’Intermarché a lancé en 2014 les “fruits et légumes moches”, sous la désignation “carottes moches”. Une démarche qu s’inscrit dans le cadre du pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire lancé par l’Etat en 2013. Différentes certes, ces carottes brévinoises, mais fondantes et délicieuses cuites au four dans ce Römertopf (cocotte allemande en terre cuite, littéralement pot romain) de filet de veau avec jardinière de légumes (carottes, petits pois, oignons blancs grelots nouveaux, petits navets nouveaux, thym et laurier) seulement salé par les petits lardons :

veau jardinière

Procession de chenilles à Saint Brevin Les Pins

Menées par une femelle, les chenilles processionnaires descendent des arbres pour aller s’enfouir dans le sol. Pas facile sur le bitume. Voyant ces attroupements de chenilles, il y en avait des centaines, je ne savais que faire. Passer mon chemin, alerter, les détruire ? J’ai appelé le 112 et le pompier de service m’a recommandé de contacter la mairie. C’est dimanche après-midi, elle est fermée. J’ai pris l’avis de promeneurs autochtones qui m’ont dit que quand ils en trouvaient dans leur jardin, ils les détruisaient. J’ai donc pris l’initiative de les génocider en les écrasant sous mes chaussures, j’espère qu’elles n’ont pas eu le temps de souffrir, je n’aime pas tuer les animaux, même pour les manger (je suis lâche, je laisse ce soin aux abattoirs), mais ces chenilles sont envahissantes et nuisibles, et à défaut de prédateurs elles pullulent dans les pinèdes comme à Saint Brevin Les Pins.

Chute à vélo sur le lac des Ibis au Vésinet

Des piétons, et même des cyclistes s’aventuraient ce dimanche après-midi sur le lac des Ibis au Vésinet, mais faire du vélo sur la glace, ce n’est pas facile !