La Bernache Cravant du Croisic


La bernache cravant est une petite oie au plumage sombre : la poitrine et la tête sont noirs, le cou porte une petite tache blanche de chaque côté, le dessous est gris-brun foncé, y compris le ventre. Le bec et les pattes palmées sont uniformément noirs. Le dessous de la queue est blanc. Elle pousse un cri caractéristique, largement reconnaissable. Les bernaches cravants volent en formations irrégulières, rarement en V. Le régime est végétarien, elle consomme notamment les zostères, plantes marines abondantes dans le golfe du Morbihan. (source golfedumorbihan.org).

L’aire de reproduction se limite au littoral arctique de la Sibérie. La migration post-nuptiale a lieu dans une premier temps sur le littoral du Danemark et de l’Allemagne en septembre, puis elles se dispersent vers les baies et estuaires du sud de la Mer du Nord, la Manche, le littoral atlantique français, le Bassin d’Arcachon constituant la limite sud de l’aire d’hivernage.

La bernache cravant fréquente les côtes bretonnes durant la période d’hivernage : les premières sont observées en septembre, les dernières en avril. Un pic d’abondance est marqué en début d’hiver, notamment en novembre ou décembre.

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L’aigrette garzette du Croisic

L’aigrette garzette est la plus répandue des aigrettes. Corps élancé et élégant au plumage blanc. Long cou et bec noir très allongé. Longues pattes noires aux doigts jaunes. Lors de la reproduction, 2 ou 3 plumes ornent sa nuque et de fines plumes d’environ 20 cm naissent sur ses épaules, s’étendent sur le dos et retombent de chaque côté de la queue en panaches élégants. Ce sont ces plumes, appelées crosses, autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur ornementale, qui ont valu à ces oiseaux le nom d’aigrettes. (source : oiseaux.net).

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J’ai surpris cette aigrette qui cherchait sa nourriture dans les algues, sur les rochers de la plage du Croizic.

A day trip to the Keys

Escapade d’une journée aux Keys, ce chapelet d’un millier d’îles et d’îlots qui ceinture le sud est de la Floride de Miami, avec Virginia Key, jusqu’à Key West dans le golfe du Mexique. Aujourd’hui nous ne sommes pas allés jusqu’à Key West, mais seulement jusqu’à Islamorada, une des îles sablonneuses du nord de l’archipel :

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Départ à 9h30 de Plantation, une autoroute relie les Keys, de Key Largo à Key West :

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La mangrove :

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Le restaurant où nous avons déjeuné :

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L’antenne gâche un peu le paysage, mais je n’ai pas eu le temps de l’effacer :

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Cocotiers à profusion :

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Beaucoup d’oiseaux, comme ces pélicans, j’en ai vu beaucoup voler, mais l’appareil photo n’était pas prêt, il y a cependant un pélican en vol en bas à gauche de la photo :

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Retour à 18h15 à Coral Springs, j’ai attrapé un coup de soleil sur le front.

Les méduses bleues de la plage de Hollywwod

The blue jellyfishes on Hollywood beach

(Ce n’étaient pas des méduses, cf.erratum à la fin de l’article.)

En les voyant pour la première fois, j’ai cru que c’étaient des ballons en ou des bouts de plastique. Mais non, ce sont des petites méduses bleues échoués sur la plage, il y en avait beaucoup jeudi matin sur la plage de Hollywood, dans la laisse de marée, sans doute en raison de la tornade qui avait soufflé dans la matinée :

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Détail d’une de ces méduses bleue, vue de dessus :

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Vue de côté :

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Et pour finir, une nature morte :

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Erratum : je les avais prises pour des méduses ce n’en étaient pas, ce sont des siphonophore marins, voici ce que dit Wikipédia à leur sujet :

« La Galère portugaise, Physalie ou Vessie de mer (Physalia physalis) est une espèce de siphonophore marin, c’est-à-dire une colonie comportant quatre types de polypes1 soutenue en surface par un flotteur de 10 à 20 cm. Malgré les apparences, ce n’est pas une sorte de méduse.

Elle fait partie du neuston, cette catégorie d’organismes aquatiques liés à la surface, et de ce que le biologiste marin Alister Hardy avait décrit sous le nom de « The Blue Fleet » (La Flottille Bleue), aux côtés de deux autres cnidaires : la Porpite (Porpita porpita) et la Vélelle (Velella velella). De ce fait, bien qu’elles vivent habituellement dans les mers tropicales et subtropicales, les vents dominants peuvent les déporter sur de grandes distances, notamment vers les côtes européennes où l’on assiste certaines années à des échouages massifs »

Everglades Airboat ride looking for Alligators

Safari en hydroglisseur dans les Everglades, cette immense zone marécageuse qui occupe la plus grande partie du sud de la Floride, un marécage sur lequel a été bâti Coral Springs, mais beaucoup d’autres villes avant qu’il ne soit en partie protégé. Le marécage n’est qu’à 800 mètres de la maison de mes amis, à vol d’oiseau, mais il est séparé de Coral Springs par un canal de drainage, le Gulf Stream, et par l’autoroute 869 ou Sawgrass Expressway.

Derrière ces feuilles de Sawgrass, Cladium jamaicense ou plus simplement Cladium, la plante des marais qui constitue l’essentiel de la végétation des ces prairies inondées, se cache un alligator à l’affût :

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Ces prairies de sawgrass abritent une grande biodiversité de faune et les alligators utilisent cette plante pour construire leurs nids.

Il y aurait plus de 1 500 000 alligators en Floride, et environ  5 000 crocodiles, les Everglades est le seul endroit au monde où crocodiles et alligators cohabitent. Les crocodiles habitent les zones côtières ou l’eau est salée ou saumâtre, alors que les alligators ne peuvent vivre qu’en eaux douces.

What’s the difference between an alligator and a crocodile ?
The alligator is mean, the crocodile is meaner.
The crocodile shows it’s teeth, the alligator doesn’t.

What do you call an alligator in a three-piece suit ?
An investigator (in vest gator). On abrège souvent le nom alligator par gator.

Plus sérieusement, le crocodile a une tête triangulaire, alors que l’alligator a une mâchoire plus large, il est de couleur plus foncée que le crocodile.

Pour réguler la population d’alligators, des permis de chasse sont délivrés chaque année aux trappeurs, qui sont autorisés à capturer un certain nombre d’animaux, pour leur consommation personnelle ou pour la vente. En revanche, les crocodiles sont protégés et leur chasse ou leur capture est strictement interdite.

€ 1 million Potato #345

Kevin Abosch aurait vendu la photo d’une patate irlandaise pour 1 million €, l’an dernier à un homme d’affaires européen, qui l’a vue lors d’un dîner à Paris chez Abosch. Le photographe de 46 ans, qui fait payer jusqu’à 500.000 $ un portrait de célébrité, a révélé que la vente, conclue après quelques verres de bon vin, était la plus  importante de sa carrière.

Kevin Abosch reportedly sold this photo of an Irish spud for €1 million ($1.08 million) last year to a European businessman, who saw it while dining at Abosch’s Paris home. The 46-year-old Irish visual artist, who typically charges up to $500,000 for portraits of famous figures, revealed earlier this month that the sale, brokered over a few glasses of wine, was the biggest of his career.

Kevin-Abosch-1

Si je devais accrocher une belle photo au mur, je choisirais plutôt cette vue de Pluton, prise par le vaisseau spatial de la NASA “New Horizons”.

If I were to hang a nice picture on the wall, I’d rather choose this photo of Pluto, sent by NASA spacecraft « New Horizons »

pluto

D’autant plus qu’on peut la télécharger gratuitement en haute définition (5000x5000px).

Free and available in high resolution (5000x5000px).

Il fait plus chaud en Bretagne qu’en Floride

Frisquet ce matin à Coral Springs, je regarde mon téléphone, je vois 6° ici et 16° à Saint-Quay-Portrieux. Que se passe-t-il ? Le climat est-il devenu fou ? Seulement le hasard de températures en-dessous des moyennes saisonnières en Floride et au-dessus en Bretagne. Voici les températures de la journée à Coral Springs et à Saint-Quay-Portrieux aujourd’hui :

Une consolation, le soleil brille.

Delonix Regia ou Royal Poinciana

Ça faisait un petit moment que je cherchais le nom de cet arbre, que je voyais partout, dans les parcs, dans les rues, dans les parkings, à Coral Springs et à Fort Lauderdale, notamment. J’ai d’abord remarqué de grandes gousses de 40 à 60 cm de longueur tombées au sol puis des gousses pendues dans l’arbre, la plupart sèches, mais sur la photo n°3 où l’arbre porte de rares fleurs, une gousse est bien verte. Dans les régions sub-tropicales comme en Floride, les arbres ne perdent pas leurs feuilles en hiver, puisqu’il n’y a pas à proprement parler d’hiver, aussi la floraison doit être un peu chaotique. Les graines sont relativement petites, de la taille d’un noyau d’olive. Les feuilles ressemblent un peu à celles de l’Albizia ou aux frondes des fougères, elles sont divisées en pennes (tiges) portant symétriquement des centaines de pinnules (petites feuilles). L’arbre est un Delonix Regia, il est originaire de la forêt tropicale à l’ouest de Madagascar. Alors que dans la nature l’espèce est menacée, elle a été largement plantée un peu partout dans le monde, dans les régions tropicales et sub-tropicales. Sa floraison est magnifique, c’est la raison pour laquelle aux Etats-Unis, où il est dénommé “Royal Poinciana”, on l’appelle aussi “Flamboyant”. Alors qu’en Floride l’arbre atteint facilement une quinzaine de mètres de hauteur, en France, c’est une plante d’intérieur, assez difficile à cultiver. J’ai ramassé quelques graines, dans l’espoir de parvenir à les faire germer.

Les photos 1 à 5 ont été prises à Coral Springs, 1 et 2 devant le complexe aquatique, 3 à 5 dans un centre commercial, la photo n°6 a été prise à Fort Lauderdale, au bord de la New River à Fort Lauderdale.