Jean-Jacques Urvoas annonce la suspension de l’écotaxe

MANIFESTATION CONTRE L ECOTAXEUn député breton a annoncé la décision avant Ayrault !
Le Premier ministre s’est fait griller la priorité sur cette annonce par le député socialiste du Finistère Jean-Jacques Urvoas : dans un communiqué, quelques minutes avant l’intervention du chef du gouvernement, il a révélé la décision “de suspendre l’application de l’écotaxe”. Cette suspension, sans limite de durée, est nationale “afin d’éviter les distorsions entre les territoires et les entreprises”, a-t-il précisé à l’AFP. Elle ouvre selon lui “la voie à l’élaboration collective du ‘plan d’avenir pour la Bretagne’ dont notre région a un besoin impérieux”.
La décision est “courageuse” et “témoigne de l’attention indéfectible que porte Jean-Marc Ayrault à la gravité de la situation bretonne”, a-t-il souligné. “Désormais, le gouvernement tend la main, aux Bretons ensemble de la saisir”, a-t-il conclu.
Seul élu breton représentant l’UDI, et seul participant de l’opposition à la réunion de Matignon, boycottée par l’UMP, le député d’Ille-et-Vilaine Thierry Benoit a salué “un geste d’apaisement” de la part du chef du gouvernement. François Hollande a expliqué que “la volonté du gouvernement est d’apporter des réponses aux élus bretons”. “C’est ce que le Premier ministre fait au moment où je suis ici à Bratislava”, a lâché le chef de l’Etat.
[selon dépêche AFP]

quand la Hollande menaçait la Bretagne

ou quand l’histoire est un éternel recommencement :
Dénommée “Révolte des Bonnets rouges” en Bretagne, du fait de la couleur des bonnets portés par les insurgés, cette rébellion antifiscale s’est déroulée d’avril à septembre 1675 sous le règne de Louis XIV. Elle fut déclenchée par une hausse des contributions, dont celle sur le papier timbré, une taxe exigée pour les actes authentiques et judiciaires par Jean-Baptiste Colbert, ministre d’Anne d’Autriche, régente du jeune roi.
Cette mesure avait été prise pour renflouer le trésor royal, vidé par les dépenses occasionnées par la guerre de Hollande. La flotte hollandaise menaçait, en effet, à l’époque les côtes françaises, notamment celles de la Bretagne.
Cette aggravation de la fiscalité royale fut très mal accueillie par les Bretons, non seulement parce qu’elle bafouait l’autonomie de la province, consacrée par le traité de 1532, mais surtout parce qu’elle accablait sous de nouvelles charges une population déjà écrasée par la misère.
[le télégramme, 28/10/2013, page 40]

vivons saintquayportrieux

vivonsRTrouvé ce bristol dans ma boîte à lettres ce samedi matin : le site de campagne de Georges Brézellec, candidat aux prochaines élections municipales à sqpx. La photo qui couronne le site est chargée de symboles : une équipe, pas encore au complet, dont les membres s’appuient sur une barrière Delpierre, référence à ce maire de Saint-Quay-Portrieux de 1919 à 1941 (durée), la mer en arrière-plan (origine de la cité et carrière de GB), un arc en ciel (éclaircie ?), un sémaphore (signal ?). Au plan technique, le site repose sur le système de gestion de contenu WordPress, comme le site stquay.com.

La Bretagne et Hollande, le désamour ?

Francois-Hollande-BrestLa crise profonde qui traverse la Bretagne pourrait coûter cher à François Hollande, à cinq mois des élections municipales. Cette terre de gauche pourrait-elle désavouer celui qu’elle a en majorité porté pouvoir? Eléments de réponses.
Ils étaient quatorze ministres à s’être réunis en urgence le 17 octobre. A la sortie de ce conciliabule, le gouvernement annonce un pacte d’avenir pour la Bretagne : 15 millions d’euros débloqués et une salve de mesures pour les sites et salariés menacés, parmi lesquels les abattoirs Gad. Il fallait agir vite pour répondre à la colère de cette terre qui a voté François Hollande à 56,35% des voix à l’élection présidentielle, soit cinq points de plus que la moyenne française. “Cette pommade sur la plaie soulage mais ne guérit pas. Ça reste modeste par rapport à la menace qui pèse sur l’agroalimentaire”, estime Jean-Jacques Monnier, spécialiste de l’histoire politique de la Bretagne.
En Conseil des ministres, le ministre breton Jean-Yves Le Drian a, selon L’Express, dressé un diagnostic sans ambiguïté : “En quarante ans de vie politique, je n’ai jamais vu un tel climat en Bretagne.” Le gouvernement compte d’autres ministres issus de la région, comme Stéphane Le Foll et Marylise Lebranchu. “L’enjeu du côté des élus socialistes va être de mettre le plus possible la pression sur le gouvernement pour qu’il sorte vite de cette crise et éteigne l’incendie”, considère Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.
L’écotaxe, “la goutte d’eau qui va faire déborder le vase”
Il faut dire que les quatre piliers de développement de la région – automobile, construction navale, agro-alimentaire et électronique – sont aujourd’hui ébranlés. La crise touche notamment les petites villes et le monde rurale. “Beaucoup de promesses qui allaient dans le sens du développement de la Bretagne n’ont pas été tenues. D’où cette forte déception”, analyse Jean-Jacques Monnier.
L’écotaxe poids-lourds est l’exemple le plus criant. Certes, le gouvernement a accordé une ristourne sur la route nationale 164, axe principale de la région. Mais la mesure passe très mal auprès des Bretons. “On rajoute un coût qui n’existait pas auparavant. Cette goutte d’eau va faire déborder le vase. Elle diminue l’attachement des Bretons au gouvernement et à la politique présidentielle”, prévient l’historien. La promesse n°56 du candidat socialiste de ratifier la charte européenne des langues régionales a elle aussi été oubliée. “Il y avait tout pour que François Hollande reste très populaire. Mais le réformisme modéré qu’il prônait n’a pas trouvé de concrétisation dans la politique du gouvernement”, tranche Jean-Jacques Monnier.
Un recul “symbolique”
A cinq mois des municipales, l’exécutif à fort à perdre dans cette région où les grandes villes sont détenues par la gauche (Rennes, Nantes, Quimper, Lorient, Brest, Saint Nazaire…). “On est dans une zone où la gauche n’est pas hégémonique mais très largement majoritaire”, résume Frédéric Dabi. Et l’ancrage des socialistes dans la région est profond puisqu’il remonte aux élections municipales de 1977, triomphales pour la gauche, qui avait alors fait basculer la Bretagne.
Le gouvernement devra aussi faire face au FN, qui compte bien gagner du terrain dans cette terre traditionnellement hostile à l’extrême droite. Marine Le Pen sera en déplacement samedi à Fougères (Ile-et-Vilaine). Son parti compte bien s’implanter autant que possible dans la région. Face à ce constat, un ministre breton s’agace : “Il faut arrêter de lier tous les événements à la montée du FN. On n’a pas découvert le FN aujourd’hui.” Frédéric Dabi relativise aussi la présence du parti de Marine Le Pen : “Le FN progresse dans quelques coins, notamment autour de Rennes. Mais ça reste une zone qui ne lui est pas favorable.”
Reste à savoir comment la colère des Bretons se traduira dans les urnes. “La déception va forcément engranger beaucoup d’abstentions”, anticipe Jean-Jacques Monnier. Selon un sondage paru début octobre dans le JDD, 61% des Français sont d’abord guidés dans leur vote par les enjeux locaux. “La gauche ne risque pas grand-chose mais son recul serait symboliquement notable sur cette terre”, nuance Frédéric Dabi. Ce qui pourrait, selon le sondeur, “maximiser le vote sanction dans les grandes villes”.
[Caroline Vigoureux – leJDD.fr vendredi 25 octobre 2013]

Gérard Lambotte entre en scène

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Maire de 2001 à 2008, Gérard Lambotte entend jouer un rôle dans la campagne municipale

[© La Presse d’Armor, 23 octobre 2013]
L’ancien maire de Saint-Quay-Portieux, de 2001 à 2008, entre officiellement sur la scène des municipales. Il ne se déclare pas encore candidat mais pilote un groupe de travail.
Sa discrétion médiatique, durant les cinq dernières années, ne veut pas dire qu’il est resté inactif. À l’ombre de la vie municipale quinocéene, Gérard Lambotte a observé, analysé, suggéré. A six mois des échéances électorales, l’ancien maire de 2001 à 2008, battu par la liste de Dominique Blanc en 2008, sort de sa réserve publique et entre en scène.
« J’ai constitué un groupe de travail pour intervenir dans la campagne. Il est composé de 14 à 15 personnes, des Quinocéens actifs ou en retraite, qui réfléchissent à Saint-Quay demain, à ses enjeux et vont questionner. »
Une liste déguisée en somme ? “Ne bousculons pas les événements, nous avons encore le temps. Pour l’instant, il s’agit d’un collectif. On verra s’il décide ou non de se transformer en liste, tempère Gérard Lambotte. Et si oui, le collectif décidera qui peut en prendre la tête.” L’ancien préfet n’en dira pas plus pour l’instant. Si ce n’est de glisser que, au marché ou dans les rues, “je rencontre beaucoup de personnes qui me demandent de repartir… ”
N. B-J
[© La Presse d’Armor, 23 octobre 2013]

Georges Brezellec entre dans la course

Ce n’est pas une surprise… Georges Brezellec est dans les startings blocks pour les municipales 2014. Avec cinq conseillers sortants et 17 nouveaux, il mène la liste « Vivons Saint-Quay- Portrieux » qui entend jouer les cartes de « la proximité, l’harmonie et l’apaisement ». Georges Brezellec PA
Saint-Quay-Portrieux. Au premier plan, Georges Brezellec qui s’engage dans la bataille des munici- pales 2014 avec cinq conseillers sortants à ses côtés. De droite à gauche : Annick Cléré, Albert Vasselin, William Abbest, Bernard Morice et Jacques Martin.

Georges Brezellec est le deuxième candidat à s’élancer dans la course aux municipales 2014. Dans son équipage qu’il revendique « apolitique », cinq conseillers sortants (William Abbest, Bernard Morice, Albert Vasselin, Annick Cléré et Jacques Martin). « Nous sommes les six conseillers actuels qui ne sont pas forcément toujours opposés, commente la tête de liste. On partage le bilan, avec un certain nombre de réalisations (l’espace au casino, le cinéma, etc.). Mais sur les 3,2 m € d’in vestissements votés, seule la moitié a été réalisée, et ça, nous le déplorons ! » Il met en cause directement Dominique Blanc : « Pour être un maire efficace dans une ville de 3 000 habitants, il faut être à temps complet sur la commune et non à mi-temps ».
« Vivons Saint-Quay- Portrieux »
Ce sera d’ailleurs le credo de sa liste, sous le slogan « Vivons Saint-Quay-Portrieux » ! Pour rappel, ils s’étaient pourtant engagés en 2008 derrière un homme dont le partage du temps entre Paris et Saint-Quay n’était un secret pour personne… « C’est vrai, répond William Abbest, mais avec une équipe fonctionnelle autour de lui, on pouvait imaginer que cela pouvait fonctionner. Mais  cela n’a pas été le cas… On n’est pas dans une république bananière, les élus ont tous le droit à un maximum d’informations. »
Georges  Brezellec  insiste  :
« Nous, on ne veut pas de l’autoritarisme mais de la proximité, de  l’harmonie  et  de  l’apaisement. S’il y a 23 personnes qui bossent et de l’entente, c’est l’efficacité assurée ». Même avec une opposition, qui sera inévitable avec le nouveau mode de scrutin ? « Il y aura sûrement 17 d’un côté, 6 ou 3/3 de l’autre. Et alors ? Tout est une question d’état d’esprit et de volonté. Le maire doit utiliser les compétences des uns et des autres, même de l’opposition, pour le bien-être de la com mune. Un conseil doit être enrichissant et pas une corvée comme aujourd’hui. » Il glisse même, pour tacler un peu ses concurrents directs : « Il y a fort à parier que les têtes de liste pas motivées ne resteront pas au conseil et démissionneront tout de suite. Ceux qui resteront seront motivés ».
Les éoliennes en mer, « un bouleversement »
D’autant   que   de   sacrés « bouleversements économiques » se profilent à l’horizon 2014-2020 avec la création, à Saint-Quay, de la zone de maintenance des éoliennes en mer. « Trois phases d’impor tance vont se succéder : la construction et l’adaptation du port de Saint-Quay ; l’accueil des gens qui vont travailler à l’installation des éoliennes ; et l’accueil des 140 emplois qui vont exploiter le parc. A nous, d’être efficaces et dynamiques pour bonifier ce bouleversement. » Au-delà des logements, des services ou des commerces, Georges Brezellec pense aussi au tourisme éolien qu’il faudra orchestrer. « Saint-Quay et l’ensemble du territoire doivent se préparer à tout ça », avance l’élu, vice-président de la communauté de communes de Sud-Goëlo, qui s’est très impliqué, aux côtés de son pré- sident Loïc Raoult, pour défen- dre la candidature de Saint- Quay. Il salue, au passage, le bilan  de  Sud  Goëlo  qui  n’a « jamais investi autant depuis son existence : 12,5 M € dont 4M € sur la seule ville de Saint- Quay (caserne, pôle nautique, ancienne criée, etc.) ».
Les quartiers au cœur des priorités
Georges Brezellec et son équipe placent également les quartiers quinocéens au cœur de leurs priorités, « avec des travaux à réaliser » ; mais aussi le parc de la Duchesse Anne, la voirie de Kertugal et du Vieux Port… « Notre programme n’est pas encore ficelé, il va s’enrichir des doléances que nous collectons lors des réunions de quartier que nous organisons chaque semaine. Il ne s’agit pas de faire de la démagogie, par un questionnaire ou il faut répondre par oui ou non, mais d’écouter les Quinocéens. Notre programme sera présenté à la fin janvier et sera respectueux de la fiscalité. On connaît les capacités budgétaires de la ville, il y aura des chiffres en face des projets. »
Bouclée depuis mai dernier, la liste « Vivons Saint-Quay- Portrieux » se dévoile au compte- gouttes sur le site internet du même nom, lancé jeudi dernier.
« C’est une liste homogène avec des actifs et des retraités, des jeunes et des moins jeunes qui veulent tous s’investir pour Saint- Quay, être disponibles et accessi- bles. » Pour marquer cet ancrage, Georges Brezellec mar- tèle : « Même si demain, on n’est pas élu, est-ce que l’on nous verra toujours dans les rues ? La réponse est oui, les autres candi- dats, c’est pas sûr. Quoi qu’il arrive, nous sommes à Saint- Quay, nous y vivons et y resterons. Saint-Quay, c’est notre ville !
En 2001, « pas un échec »
Elu en 1995 dans l’équipe de Jacques Heurtel, à qui succédera deux ans plus tard Robert Allenou, Georges Brezellec mène une liste six ans plus tard en 2001. Face à son concurrent Gérard Lambotte, la défaite est cuisante. « Mais je ne prends pas ça comme un échec. Cela veut dire que je n’ai, à l’époque, pas su faire passer un message. J’en ai pris acte, et la vie a continué ! J’ai continué mon boulot, à m’investir dans les organisations professionnelles et à Saint-Quay ! » Le Quinocéen de souche a été réélu en 2008 sur la liste de Dominique Blanc et brigue, à nouveau, en 2014 le siège de maire.
Le retraité de la marine marchande, âgé de 65 ans, s’estime très investi pour sa cité. « Quand j’ai été battu en 2001. Moi, je n’ai pas disparu de la circulation. Je suis resté vivant pendant les six années qui ont suivi. Saint-Quay, c’est ma maison !  » Et, il s’y verrait bien, prochainement, en haut de l’escalier…
N. Bot-Jaffray
Site internet de la campagne de la liste de Georges Brezellec : vivons-saintquayportrieux.fr
La Presse d’Armor, mercredi 9 octobre 2013

Georges Brézellec, premier à sortir officiellement du bois

sb06_4189007_2_px_470_[© Ouest France, 4 octobre 2013]
À six mois des élections, six membres de la liste « Vivons Saint-Quay-Portrieux ! », menée par Georges Brézellec, se font connaître : Albert Vasselin, Georges Brézellec, Bernard Morice, Annick Cléré, William Abbest et Jacques Martin.
Il est le premier à se dévoiler officiellement. Georges Brezellec sera bel et bien candidat aux municipales de mars prochain. Il l’a annoncé hier, entouré de six élus quinocéens, qui formeront le noyau dur de la liste « Vivons Saint-Quay-Portrieux ! »
L’alliance déjà installée entre Georges Brézellec, William Abbest et Annick Cléré, issus de la liste de l’actuel maire, Dominique Blanc, s’est étoffée au gré des conseils municipaux et des travaux de commission avec Jacques Martin, Albert Vasselin et Bernard Morice, élus lors des dernières élections municipales. « Nous nous sommes retrouvés à penser les mêmes choses sur les mêmes sujets. On peut travailler ensemble sans ambiguïté », déclare d’emblée la nouvelle équipe.
Une liste déjà complète révélée au fil des jours
« Vivons Saint-Quay-Portrieux ! » poursuit la volonté affirmée, selon les candidats, d’être ancrés au sein de la vie communale, au plus proche des habitants et sur tout son territoire. « Il est important d’être non seulement présent, accessible, disponible, à l’écoute des quinocéens, mais aussi de savoir déléguer et travailler en équipe. » Au rythme de deux réunions hebdomadaires, l’équipe rend visite aux Quinocéens afin d’enrichir son programme, qui devrait être bouclé dès le mois de janvier.
« Quel que soit le résultat des futures élections, les gens nous verront vivre et oeuvrer à Saint-Quay et sur le territoire du Sud-Goëlo. Personnellement, je n’ai aucune autre ambition que l’intérêt que je porte à la ville. Je suis ici depuis 65 ans et je tiens à y rester. Le nom de notre liste n’est pas anodin », assure Georges Brézellec.
Un site internet est ouvert depuis hier après midi, à l’adresse vivons-saintquayportrieux.fr. Les 17 autres colistiers, hommes et femmes, actifs et retraités, y apparaîtront au fur et à mesure de la campagne.
Georges Brézellec présente une liste apolitique, décidée à accompagner la ville dans un nouvel élan économique lié au parc éolien. « On souhaite véritablement remettre les quartiers au sein de la ville. Nous avons voté le budget afin que soient réalisés les investissements et travaux envisagés en 2008. Nous partageons les bilans des réalisations faites, tels l’espace du casino, le cinéma ou le local jeune. Je déplore que sur les 3,2 millions d’euros budgétés, seule la moitié de cette somme ait été réalisée par l’exécutif. Le bilan n’est pas négatif, mais nous pouvions faire beaucoup plus. »
[© Ouest France, 4 octobre 2013]

Candidature de Georges Brézellec

B. Morice, A. Cléré, G. Brézellec, J. Martin,  A. Vasselin et W. Abbest.
image001Georges Brézellec est entré de plain-pied dans les municipales de mars prochain, en présentant hier matin le site internet de sa campagne (*). Sa liste, « apolitique », est quasiment bouclée. Georges Brézellec ne renie absolument pas le bilan de cette mandature : « Hors de question de jeter le bébé avec l’eau du bain. Nous nous félicitons d’avoir permis la réalisation d’un certain nombre de travaux dans la commune (casino, cinéma, etc.). Mais je crois aussi à la vérité des chiffres : sur les 3,2 M€ budgétés annuellement pour ces projets, en réalité, seule la moitié a été utilisée et les projets ne sont réalisés qu’à 50 %. Ceci explique que, mécaniquement, l’endettement de la ville a diminué. Mais nous aurions pu et dû réaliser plus de choses (…) ».
Pour l’élu, il n’y a pas de problème de personne. Ce n’est pas le maire qu’il remet en cause mais son « absence de management ».
« Or, il faut à la commune un maire à plein-temps, disponible, accessible, à l’écoute. »
Réfléchir au niveau du territoire
Georges Brézellec se félicite des retombées positives à anticiper, à la suite de l’attribution de la main tenance des éoliennes : « C’est un véritable bouleversement économique qui nous attend dans les années futures (…) ».
Côté tourisme, Georges Brézellec évoque la possibilité d’une Maison de l’éolien. Mais il faudra réfléchir aussi au niveau du territoire. Ardent défenseur de la communauté de communes qui a
joué un rôle majeur dans le dossier des éoliennes, il se félicite globalement du travail accompli.
« Elle n’a jamais autant investi :
12,5 M€ sur l’ensemble du territoire, dont 4 M€ à Saint-Quay-Portrieux même (caserne des pompiers, pôle nautique, gymnase de La Closerie, etc.) ».
Conseiller sortant : « Un atout, une chance »
Reste à savoir si son message passera auprès des Quinocéens.
« Être un conseiller sortant n’est pas un handicap. Au contraire, c’est un atout, une chance, nous connaissons les dossiers et les finances de la ville. » Par ailleurs, la liste comportera 17 nouveaux noms.
S’il est élu, Georges Brézellec souhaite « relancer un fonctionnement normal dans un conseil municipal apaisé. »
(*) vivons-saintquayportrieux.fr
Le Télégramme, vendredi 4 octobre 2013

Candidature de Georges Brezellec

GeorgesBrezellecGeorges Brezellec a annoncé ce jeudi matin qu’il sera candidat aux élections municipales de mars prochain à Saint-Quay Portrieux (Côtes-d’Armor). Aux côtés de Dominique Blanc lors du dernier scrutin, Georges Brezellec, ancien président du comité des pêches, s’était vu retirer par le maire ses délégations avant de se retrouver dans le rang de l’opposition; opposition devenue majoritaire au sein du conseil quinocéen. En mars prochain, Georges Brezellec, qui dit avoir bouclé une liste baptisée « Vivons Saint-Quay Portrieux », emmènera donc une équipe dans laquelle on retrouvera d’actuels conseillers municipaux tels Jacques Martin, Annick Cléré, William Abbest, mais aussi Bernard Morice et Albert Vasselin.
Ouest France, jeudi 3 octobre 2013