La pleine Lune du 6 septembre 2017

Photographiée ce soir à 23h38. Les trois cratères les plus reconnaissables, malgré la lumière zénithale, sont Tycho, au sud, qu’on reconnait aux rayons qui partant de lui s’étendent sur une grande partie de l’hémisphère sud, Copernic, à peine au-dessus de l’équateur et à l’ouest de Tycho (à gauche vu de la Terre), et Aristarque, pas le cratère le plus grand de la Lune, mais le plus lumineux, avec sa forme caractéristique : un petit point très blanc prolongé à l’ouest par un petit trait blanc. Au nord-est (arc supérieur droit), les rayons rasants mettent le relief en évidence. Comparez avec ma photo de pleine Lune du 27 octobre 2015, où c’était l’arc sud-ouest qui présentait le plus de relief.

La mer des Humeurs et le cratère de Gassendi

Je dédie cette photo de la Lune à Christophe… Maurolycus et les autres cratères que j’avais repérés sur la photo du 28 août ne sont plus visibles car la lumière du soleil les frappe trop à la verticale, en revanche, Gassendi, éclairé par des rayons obliques est bien visible. Ce cratère a été nommé en hommage au mathématicien, philosophe, théologien et astronome Pierre Gassend, dit Gassendi, né à Champtercier (près de Digne-les-Bains) le 22 janvier 1592 et mort à Paris le 24 octobre 1655. Gassendi est un cratère de 110 km de diamètre en bordure nord de la mer des Humeurs. Il se caractérise par la présence d’un cratère plus petit (Gassendi A) à cheval sur son rempart nord. Cliquez (successivement deux fois) sur la photo pour l’agrandir.

Photo prise de Vichy, dans la nuit du 1er au 2 septembre Nikon Coolpix P610, focale 1440 mm (éq. 35 mm). Bizarrement la photo est moins nette, alors que le ciel était clair, que celle que j’avais prise le 28 août en banlieue parisienne.

Les cratères plus visibles dans le croissant de Lune

C’était la première fois que je photographiais un croissant de Lune. Je pensais que seule la pleine Lune avait de l’intérêt. Mais je me suis aperçu que le croissant de Lune permet de mieux voir les cratères situés à proximité de la zone d’ombre. En effet, la lumière rasante permet de mieux distinguer le relief. Voici une photo du croissant de Lune prise le 28 août en Île de France (Nikon Coolpix P610) :

J’ai indiqué les cratères que j’ai reconnus. On distingue nettement Maurolyctus, ce cratère a un diamètre de 114 km et une profondeur de 4,7 km, ses coordonnées : 41.8°S 14.0°E, il a été nommé en hommage au mathématicien et astronome italien Francesco Morolico (1494 – 1575).

Calculez votre besoin quotidien en calories.


A l’approche de l’été, je voyais mon poids augmenter sans cesse, aussi j’ai décidé de réduire mon apport calorique et pour ce faire de calculer le nombre de calories que j’absorbais chaque jour. Mais combien de calories ne dois-je pas dépasser pour maigrir ? Et combien de calories au minimum pour ne pas perdre de masse musculaire ? Cette calculatrice m’a donné la réponse.

Les résultats sont exprimés en grandes calories ou kilocalories, on distingue la grande Calorie, abréviation Cal avec un C majuscule, celle qu’on utilise dans l’alimentation (c’est la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température d’un litre d’eau de 1° Celsius) et la petite calorie, abréviation cal (c’est la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température d’un millilitre d’eau de 1° Celcius).

1 Cal = 1 kcal = 1000 calories
1 calorie = 4,18 joules
1 kWh = 3 600 000 joules
1 Calorie = 4,18 x 1000 / 3 600 000 = 0,001161 kWh
1000 Calories = 1,161 kWh
1 kWh = 861 Calories

calculer la résistance d’un fil électrique

Calculez la résistance d’un fil électrique en fonction de sa longueur et de sa section (mm2) ou de son diamètre (mm).
La résistivité du cuivre est de 17 10-9 Ω m (à 20°C), pour un autre métal, saisissez sa résistivité.
Les fils et les câbles électriques du commerce sont classés par leur section en mm2, dans l’habitation, les sections les plus courantes sont 2.5 mm2 (circuit prises), 1.5mm2 (circuit éclairage), 4 et 6 mm2 (four et cuisinière).
Saisir des points décimaux, pas des virgules. Cliquer sur résistance pour obtenir le résultat.

Renault piraté par WannaCrypt, la faute à qui ?

… la faute à Microsoft, à internet et peut-être à Google.

Autrefois l’informatique industrielle, celle qui pilote les centres de production, n’était pas connectée à Internet et vivait à l’abri des cyberattaques.

Les premiers virus informatiques ont été créés dans les années 1970, à l’époque ils se propageaient par des disquettes, puis plus tard par les réseaux informatiques internes et enfin par l’internet.

Aujourd’hui tout fonctionne en réseau : les ordinateurs domestiques, les téléphones portables, les tablettes, les données sont sur le cloud (des serveurs de données) et l’informatique industrielle est reliée aussi à cette immense toile, notamment pour les mises à jour des logiciels, les commandes, les approvisionnements, la gestion du personnel, etc.

Et personne n’échappe à cette mise en réseau : Vous achetez un téléphone juste pour téléphoner, vous achetez un ordinateur pour écrire votre courrier, votre biographie ou pour stocker vos photos ? Pour que ça fonctionne il faudra que vous vous connectiez à internet, que vous créiez des comptes utilisateurs, des adresses email et que vous renseigniez vos nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de carte de crédit, etc.

C’est aujourd’hui la même chose dans les entreprises et dans les groupes industriels. Autrefois les automates étaient programmés en interne et étaient indépendants les uns des autres, indépendants des réseaux informatiques de l’entreprise et des réseaux externes, aujourd’hui tout est lié.

Windows est une usine à gaz créée en 1986 pour servir d’interface graphique à MS-DOS et sans cesse améliorée et mise à jour, mais jamais repensée. Windows, c’est un mot anglais qui signifie fenêtres, ça devrait plutôt s’appeler Doors (portes), car les failles de sécurité de ce système, les portes par lesquelles on peut arriver à contrôler à distance une machine ou un système, sont innombrables, au point que Microsoft publie presque chaque jour des mises à jour de sécurité pour cadenasser ces portes par où pénètrent les pirates.

Les solutions pour éradiquer les virus informatiques sont les mêmes que les solutions pour éradiquer les virus aviaires : il faut confiner les systèmes pour éviter la propagation. C’est ce que Renault est en train de faire en stoppant ses sites de production. Au-delà des mesure ponctuelles en réaction à cette attaque mondiale, il faudra envisager de rendre les systèmes industriels imperméables aux réseaux, aux disquettes (en voie de disparition), clés USB, smartphones et internet.

Sinon, demain, ça ne sera plus Renault, mais le réseau bancaire, les centrales nucléaires, la force de frappe qui seront attaqués. Imaginez un programme qui vide tous les comptes bancaires d’un groupe de personnes ou d’entreprises pour les transférer sur des comptes offshore, un programme qui mette les centrales nucléaires à la puissance maximum et empêche les systèmes de régulation d’entrer en oeuvre, les barres de contrôle du réacteur de s’abaisser, qui déclenche l’envoi d’ordres de lancement de têtes nucléaires, etc.

Ça serait autre chose que les attentats low cost des soldats de l’Etat Islamique.

Il appartient aux Etats, à l’Europe et à l’ensemble de la communauté internationale de prendre la mesure de ce danger et de mettre en oeuvre les mesures permettant d’y remédier.

Un seul candidat à l’élection présidentielle avait compris la menace et avait prévu une ligne dans son programme à cet effet :

Créer une 4ème armée pour la cyber-défense, indépendante des sociétés informatiques.

Ce candidat, c’était Jean Lassalle.

Pour en revenir à la cyber attaque mondiale en cours, elle exploite une faille de sécurité que Microsoft avait corrigée au mois de mars, vous ne risquez donc rien si vous avez fait les mises à jour de votre système ou si vous avez activé la mise à jour automatique, mais si vous êtes encore sous Windows XP, vous risquiez l’infection, car Microsoft ne publiait plus de mises à jour pour ce système. Mais devant la menace, il a publié une mise à jour de sécurité exceptionnelle valable pour Windows XP.

 

Mylan go home !

Je ne supporte pas la publicité pour la firme pharmaceutique américaine Mylan qui envahit les antennes radio depuis quelques mois. L’activité principale de Mylan Laboratories Inc. (Canonsburg, Pennsylvanie) est la commercialisation de médicaments génériques. Mylan fabrique donc des copies de médicaments dont les brevets sont tombés dans le domaine public. Et Mylan, à travers ses campagnes de publicité, essaie de persuader les consommateurs que ses produits sont meilleurs que les originaux. A quoi ça sert ? Allez-vous demander à votre médecin de vous prescrire un médicament Mylan, un ersatz à la place d’un médicament original ? Allez-vous lui dire : “Docteur, j’ai mal au dos, donnez-moi du Mylan” ou “Docteur, je suis constipé, prescrivez-moi du Mylan”, etc. Qu’aurez-vous à y gagner ? Un médicament moins performant, passer pour un publivore auprès du médecin et enrichir une firme américaine qui ne fait aucun effort de recherche et qui profite de l’expiration des brevets et de la complaisance des pouvoirs publics pour commercialiser des copies de médicaments qui contiennent bien la molécule active, mais pas toujours sous la formule la plus efficace et parfois associée à des excipients provoquant des effets indésirables. Cette publicité est scandaleuse. Il appartient aux laboratoires pharmaceutiques et à leurs visiteurs médicaux de promouvoir leurs produits auprès des praticiens et non auprès des patients. Tout l’argent dépensé dans la publicité pour la promotion des médicaments et des mutuelles grève le coût des dépenses de santé pour les patients ou pour les organismes sociaux.

25 Avril 1953 : la découverte de l’ADN

Sympa de la part de Google de me souhaiter mon anniversaire. Je suis né le 25 avril 1953, le jour de la révélation par Watson et Crick de la structure du “deoxyribose nucleic acid” ou DNA. Il a été renommé plus tard deoxyribonucleic acid, mais l’abréviation DNA est restée. En français, on a adopté la traduction acide désoxyribonucléique et ADN.

Le 25 avril 1953, le biologiste américain James Dewey Watson (24 ans) et le physicien britannique Francis Crick (36 ans) publient une lettre d’à peine plus d’une page intitulée “A Structure for Deoxyribose Nucleic Acid” illustrée d’une figure de la structure en double hélice de l’ADN.

Watson et Crick décrivent pour la première fois la structure de la molécule d’ADN (acide désoxyribonucléique), support du patrimoine génétique de tous les êtres vivants.

C’est une étape clé dans le très long processus de recherche sur la transmission de la vie. C’est aussi le début d’une nouvelle révolution scientifique, avec le décollage du génie génétique et de la biologie moléculaire.

“C’était simple ; on pouvait exposer cette idée à n’importe qui, il n’était pas nécessaire d’être un génie pour comprendre le mode de réplication du matériel génétique”, écrira plus tard James Dewey Watson, avec le souci de démystifier la recherche scientifique (La double hélice, 1968).

Palindromes de lettres et de chiffres

Vous avez sûrement entendu parler des palindromes, ces mots et ces phrases symétriques qui peuvent se lire de gauche à droite ou de droite à gauche.

Des phrases : “Esope reste ici et se repose, “Engage le jeu que je le gagne, “Éric notre valet alla te laver ton ciré” (variante “Luc notre valet alla te laver ton cul”).

Des noms communs ou des verbes : radar, rotor, kayak, été, ici, tôt, rêver, ressasser, snobons.

Des noms propres : Callac, Laval, Senones.

On parle aussi de nombres palindromes.

Ma génération aura vécu sous deux années palindromes : 1991 et 2002. 1991 est un palindrome intéressant, regardez cette addition : 149 + 941 = 1090 ; 1090 + 0901 = 1991

Palindrome par addition : 12 345 678 + 87 654 321 = 99 999 999

Palindrome par élévation au carré : 111 111 111 x 111 111 111 = 12 345 678 987 654 321.