Le sens interdit rue de Dol les jours de marché

A Saint-Quay-Portrieux, les travaux d’aménagement de la rue de Dol semblent toucher à leur fin, et il ne reste plus qu’à planter des arbres adaptés à la ville et au climat. Avant les travaux, la rue était balisée et mise à double sens les jours de marché, de façon à permettre la continuité de la liaison automobile Saint-Quay ► Portrieux. Ça ne sera désormais plus possible car elle n’offre désormais plus qu’une voie de circulation unique et la file réservée au stationnement, parsemée d’îlots végétalisés, ne sera plus utilisable.
Je lis sur le site de la ville : “Un dispositif particulier sera instauré le vendredi matin en raison du marché pour la circulation des véhicules légers, des poids lourds, et des bus.” (on aurait pu écrire “des véhicules automobiles” tout court).
Ce dispositif particulier ne doit pas être évident, comme en atteste la présence de cette voiture remontant la rue en sens interdit (photo prise ce matin, vendredi 13 janvier à 12h54).
Mais peut-être n’a-t-il tout simplement pas encore été mis en oeuvre.

© photo Michel Thépault

Gare du Musée d’Orsay ou Musée de la Gare d’Orsay

GARE à l’inversion

Il y eut autrefois une gare d’Orsay, reconvertie en un musée inauguré en 1980.
Désormais, il y a une gare (RER) du musée d’Orsay.
Le nid porte le nom du coucou, le parasite s’est approprié l’identité du coquillage.
C’est une amusante inversion de sens, une forme de métonymie, disent les linguistes, un troc des éponymes, le symbole de la Musée-société dans laquelle nous évoluerons.

[Article publié Dimanche 8 janvier 2017 par Serge Federbusch, sur son site DELANOPOLIS, dans la rubrique Clins d’oeil, des images subreptices de Paris, reflets de notre époque…]

Ces communes qui ont vu leur population doubler

Mairie d'AulanLe recensement de la population française effectué en 2014 a été publié le 2 janvier 2017. Deux communes ont vu leur population plus que doubler entre les recensements de 2009 et de 2014 : Aulan (26018) voit sa population augmenter de 150 % (en photo, la Mairie) et Baren (31046) de 120%.
Mais ces deux communes sont peu peuplées : Aulan voit sa population passer de 4 à 10 habitants et Baren de 5 à 11 habitants. Statu-quo à Rochefourchat (26274) qui reste la commune la moins peuplée de France avec 1 habitant, mais un habitant de plus à Majastres (04107), qui passe de 2 à 3 habitants.

Pour les plus grandes communes, celles qui m’intéressent, Asnières sur Seine où j’habite voit sa population augmenter de 81 603 à 86 799 habitants, La Grande-Motte de 8 391 à 8 623, Marseille de 855 393 à 858 120, Paris voit sa population baisser de 2 234 105 à 2 220 445, Saint-Brieuc de 46 013 à 45 207 et Saint-Quay-Portrieux de 3060 à 2937.

La source est ici : Statistiques INSEE

Les cinq plus grandes villes françaises sont toujours dans l’ordre Paris, Marseille, Lyon, Toulouse et Nice, mais l’écart se resserre à la troisième place entre Lyon (506 615) et Toulouse (466 297). A la septième place, Montpellier (275 318) talonne Strasbourg (276 170), qu’elle devrait dépasser au prochain recensement.

Saint-Quay ne fait plus rêver

Saint-Quay-PortrieuxAprès la fermeture de l’hôtel le “Gerbot d’Avoine” voilà celle de l’hôtel “Saint-Quay”, qui cesse son activité pour des raisons économiques. Cela devient inquiétant pour l’avenir de la commune qui n’est plus attractive. Notre maire a fait beaucoup de promesses électorales, comme exemple la création d’un pôle entreprise réunissant commerçants et artisans mais hélas après presque trois années de mandat, on ne voit toujours rien venir.
Il est vrai que le maire est aujourd’hui plus préoccupé par sa course aux mandats : conseiller départemental, député…
Une question se pose : que faudrait-il faire pour rendre la ville plus attractive et plus dynamique ? Briser les verrous qu’imposent ceux qui ne veulent rien changer, saisir les opportunités, comme par exemple la construction d’un hôtel de balnéothérapie, boulevard du littoral, une occasion ratée, il y a quelques années. Saint-Quay-Portrieux aurait besoin d’un maire visionnaire qui sache écouter et qui sache s’entourer de personnes compétentes dans le développement économique.
Michel Thépault

L’hôtel Saint-Quay a mis la clé sous la porte

Hotel Saint-QuayA Noël déjà, j’avais été alerté sur la fermeture de cet hôtel, mais ça n’était pas encore officiel. L’hôtel “Saint-Quay” et le restaurant “Signatures” ont officiellement fermé le 1er janvier 2017, du coup, pour les statistiques, il n’y aura eu qu’une fermeture d’hôtel à Saint-Quay-Portrieux en 2016.
J’ai déjeuné au moins deux fois au restaurant signatures depuis son ouverture. Je me souviens que c’était bon, mais un peu cher, et que le gérant se la pétait un peu. Pour l’avoir entendu évoquer avec ferveur ses actions caritatives, je me souviens d’avoir eu l’impression qu’il était plus préoccupé par sa brocante et ses orphelinats en Inde que par la pérennité de son hôtel-restaurant, ce qui est au demeurant très noble de sa part.
Un sentiment renforcé à la lecture du “Télégramme” où je vois que suite à la fermeture de l’établissement, un vide-maison sera organisé le 14 janvier au profit de l’Association de l’enfance abandonnée. C’est très bien d’aider l’enfance abandonnée et les orphelinats en Inde, mais s’agissant d’une faillite, est-ce que la priorité du gérant ne devrait pas être de rembourser les créanciers et de verser au personnel ses indemnités de licenciement ?
Mais j’imagine qu’habilement l’hôtel-restaurant “Signatures” et la brocante située en face, l’annexe, ont été déclarés en tant qu’établissements distincts…

A lire aussi :
“Le Saint-Quay” devient «Signatures» © Le Télégramme
Philippe Desclozeaux ou la fibre de la générosité © Ouest France

PS :
L’hôtel restaurant “Signatures” est détenu par la société “DOMIPHIL”, SARL unipersonnelle dont le gérant et le propriétaire est Philippe Desclozeaux. J’imagine que “DOMIPHIL” correspond à DOMinique Taburet, le chef de cuisine et PHILippe Desclozeaux, le gérant. L’information publiée dans le “Télégramme” selon laquelle les deux compagnons seraient associés serait donc fausse.

Le torchon brûle entre Jean-Yves de Chaisemartin et Thierry Simelière

A l’heure où les maires de Paimpol (Jean-Yves de Chaisemartin) et de Saint-Quay-Portrieux (Thierry Simelière)s’affrontent pour obtenir l’investiture de leur parti, l’UDI, dans la cinquième circonscription des Côtes d’Armor, détenue aujourd’hui par Corinne Erhel (PS), j’exhume un article que j’ai écrit, il y a bientôt trois ans, relatant leur rencontre à Saint-Quay-Portrieux.

C’était le 25 avril 2014, quelques semaines après les élections municipales. Le maire de Saint-Quay-Portrieux, Thierry Simelière m’avait donné rendez-vous au restaurant le Victoria où il dînait avec Jean-Yves de Chaisemartin, le maire de Paimpol, afin que je les prenne tous deux en photo et que je publie un article sur le blog de la ville. Aussitôt dit aussitôt fait et j’ai photographié les deux maires devant le port d’Armor. Photo pas facile car les deux personnages étaient à contre-jour. Mais grâce à un flash externe j’ai pu équilibrer la clarté du premier plan (flash) et de l’arrière plan (faible luminosité naturelle). Voici l’article :

Deux maires se rencontrent au port d’Armor

Jean-Yves de Chaisemartin et Thierry Simelière

Rencontre amicale, jeudi soir, entre Jean-Yves de Chaisemartin, le maire de Paimpol et Thierry Simeliere, le maire de Saint-Quay-Portrieux à l’occasion d’un dîner au port d’Armor. Pour Jean-Yves de Chaisemartin, c’était l’occasion de fêter l’élection à la mairie de Saint-Quay-Portrieux, “d’un homme compétent, engagé et enthousiaste”. Un homme dont il admire le parcours professionnel et politique. Des parcours similaires pour ces deux hommes, une réussite professionnelle ancrée dans le territoire, puis une réussite politique, au sein de la même formation (UDI). Tous deux élus locaux et maires de deux villes jumelles (ports de pêche et de plaisance). Pour Jean-Yves de Chaisemartin, Saint-Quay-Portrieux est la locomotive maritime de l’ouest du département et Paimpol a l’intention d’y accrocher ses wagons pour des projets communs de développement des ports de la côte du Goëlo.

Bien que l’ancien blog de la ville de Saint-Quay-Portrieux ait laissé place au nouveau, la plupart des anciens articles, comme celui-ci  y demeurent encore.

Taxis, VTC, les limites de l’ubérisation

Les VTC Uber sont vent debout devant la décision de la plateforme californienne de prélever désormais 25% du montant des courses (au lieu de 20 % auparavant). On peut les comprendre. Les plateformes internet de mise en relation entre fournisseurs et clients, maintenant qu’elles ont conquis le marché, augmentent leurs marges jusqu’à ce que ça casse, au niveau des fournisseurs ou des clients, Uber n’est pas le seul dans ce genre de mauvaises pratiques, les plateformes booking.com (marge moyenne 20%), ebay.fr (marge 10 %), et blablacar (marge 10%) ne font pas exception à la règle.

Les intermédiaires sont trop gourmands

Que les intermédiaires gagnent plus que les fournisseurs, ce n’est pas nouveau. Ce qui me surprend, c’est qu’il n’y ait pas plus de concurrence entre les plateformes internet, ce qui permettrait une baisse des commissions. Une exception : leboncoin.fr, gratuit pour les particuliers, qui a pris des parts de marché à ebay, trop gourmand.

VTC ou Taxi ?

Il y a deux semaines, de retour du Canada, j’avais commandé un VTC parisien, un indépendant, pas Uber. (J’avais fait appel à ses services 3 fois durant l’année pour des trajets Asnières – aéroports. Le tarif : 35 € pour Orly ou pour Roissy, bagages compris.) A l’arrivée au terminal E, pas de VTC et pas moyen de le joindre par téléphone, texto ou email. Dépités, nous nous dirigeons vers la file de taxis pensant payer beaucoup plus cher pour le trajet. Peu d’attente, voiture confortable, malgré les bouchons, arrivés à Asnières, bonne surprise, la note n’est que de 45€ bagages compris. Le lendemain je reçois un message d’excuses du VTC me disant que son véhicule avait été vandalisé et son téléphone volé et me proposant gentiment de me rembourser ma course, ce que j’ai refusé.

Lors de mon voyage aux Etats-Unis, j’ai vu des taxis partout, parfois des lignes de taxis, comme sur la photo (Cinquième avenue au droit de Central Park), il faut dire que jaunes, ils sont faciles à identifier. Pour aller à l’aéroport, nul besoin de réserver, il suffit de descendre dans la rue, de tendre le bras et 1 à 2 minutes plus tard vous êtes assis dans votre taxi.

Pas assez d’ADS

A Paris, le nombre insuffisant d’autorisations de stationnement (ADS), communément appelées licences, délivrées par le préfet de police entraîné la pénurie de taxis et favorisé l’émergence de transports alternatifs comme les VTC. Avec une concurrence très visible dans les aéroports où à la sortie de chaque avion de plus en plus d’hommes en costume noir arborent des panonceaux avec le nom des voyageurs qui ont réservé, où des rabatteurs dirigent les voyageurs vers les taxis officiels et où les clandestins essaient de trouver leur place en proposant discrètement des courses à prix soi disant cassé.

La solution évidente serait d’augmenter le nombre d’ADS, mais les pouvoirs publics ayant par le passé, on se demande bien pourquoi, permis aux taxis de revendre leurs ADS, il s’est institué un marché, tout à fait légal, de revente de ces licences, qui constituent, pour un taxi quittant le métier, un pécule de départ en retraite. Alors augmenter le nombre de licences leur porterait préjudice. Cependant, depuis octobre 2014, les nouvelles ADS sont octroyées pour une durée de 5 ans renouvelables et surtout incessibles. Ça devrait régler le problème sur le long terme. Restent les anciennes licences qui continuent à se vendre comme avant, cf. www.officiel-taxi.fr jusqu’à quand ?

Prends l’oseille et tire-toi

Pour ces VTC qui travaillent 48 heures par semaine pour à peine le SMIC, j’espère qu’émergeront rapidement des alternatives à Uber, des plateformes émanant ou au service de la profession qui prendront des marges plus honnêtes (5% du montant de la course, par exemple).

Avec des sociétés comme Uber, j’ai l’impression que l’objectif des dirigeants est de gagner le maximum d’argent possible aujourd’hui car ils sont en situation de quasi monopole, en grande partie grâce à la publicité que leur a fait l’Etat, en interdisant l’application Uber Pop, et ils savent que d’autres plateformes verront le jour, leur prenant des parts de marché et les contraignant à diminuer leurs marges. Alors, leur stratégie, c’est comme le titre d’un film de Woody Allen : “take the money and run”.

Thanksgiving Parade Balloon Inflation

Aux Etats-Unis, Thanksgiving est la fête la plus importante de l’année, et le défilé organisé depuis 1924 par la chaîne de magasins Macy’s est suivi par des millions de spectateurs, sur place et derrière les écrans. Le défilé commence à 9 heures du matin, mais il paraît qu’il faut être sur place  à 6 heures pour avoir une chance de bien le voir, je ne pense pas avoir ce courage.

En revanche, j’ai pu assister cet après-midi au gonflage des ballons. Photos prises depuis la 81° rue, côté nord, entre Central Park West et Colombus Avenue. Ce côté de la rue était fermée au public, mais le policier en faction a eu la gentillesse de me laisser passer. Les ballons sont gonflés à l’hélium, ils sont attachés par des cordes aux véhicules tracteurs et maintenus par des filets et des sacs de sable car ils passeront la nuit dehors, bien gardés par les organisateurs et les forces de police.

Le défilé partira jeudi matin à 9h du Musée d’Histoire Naturelle, il longera Central Park West jusqu’à Colombus Circle, puis il tournera à gauche dans la 59° rue (toujours le long du parc), jusqu’à la 6° avenue qu’il descendra jusqu’à la 34° rue (Herald Square), où il tournera à droite pour terminer au coin de la 7° avenue et de la 34° rue (Penn station), devant le magasin Macy’s.

macys