Le torchon brûle entre Jean-Yves de Chaisemartin et Thierry Simelière

A l’heure où les maires de Paimpol (Jean-Yves de Chaisemartin) et de Saint-Quay-Portrieux (Thierry Simelière)s’affrontent pour obtenir l’investiture de leur parti, l’UDI, dans la cinquième circonscription des Côtes d’Armor, détenue aujourd’hui par Corinne Erhel (PS), j’exhume un article que j’ai écrit, il y a bientôt trois ans, relatant leur rencontre à Saint-Quay-Portrieux.

C’était le 25 avril 2014, quelques semaines après les élections municipales. Le maire de Saint-Quay-Portrieux, Thierry Simelière m’avait donné rendez-vous au restaurant le Victoria où il dînait avec Jean-Yves de Chaisemartin, le maire de Paimpol, afin que je les prenne tous deux en photo et que je publie un article sur le blog de la ville. Aussitôt dit aussitôt fait et j’ai photographié les deux maires devant le port d’Armor. Photo pas facile car les deux personnages étaient à contre-jour. Mais grâce à un flash externe j’ai pu équilibrer la clarté du premier plan (flash) et de l’arrière plan (faible luminosité naturelle). Voici l’article :

Deux maires se rencontrent au port d’Armor

Jean-Yves de Chaisemartin et Thierry Simelière

Rencontre amicale, jeudi soir, entre Jean-Yves de Chaisemartin, le maire de Paimpol et Thierry Simeliere, le maire de Saint-Quay-Portrieux à l’occasion d’un dîner au port d’Armor. Pour Jean-Yves de Chaisemartin, c’était l’occasion de fêter l’élection à la mairie de Saint-Quay-Portrieux, “d’un homme compétent, engagé et enthousiaste”. Un homme dont il admire le parcours professionnel et politique. Des parcours similaires pour ces deux hommes, une réussite professionnelle ancrée dans le territoire, puis une réussite politique, au sein de la même formation (UDI). Tous deux élus locaux et maires de deux villes jumelles (ports de pêche et de plaisance). Pour Jean-Yves de Chaisemartin, Saint-Quay-Portrieux est la locomotive maritime de l’ouest du département et Paimpol a l’intention d’y accrocher ses wagons pour des projets communs de développement des ports de la côte du Goëlo.

Bien que l’ancien blog de la ville de Saint-Quay-Portrieux ait laissé place au nouveau, la plupart des anciens articles, comme celui-ci  y demeurent encore.

Taxis, VTC, les limites de l’ubérisation

Les VTC Uber sont vent debout devant la décision de la plateforme californienne de prélever désormais 25% du montant des courses (au lieu de 20 % auparavant). On peut les comprendre. Les plateformes internet de mise en relation entre fournisseurs et clients, maintenant qu’elles ont conquis le marché, augmentent leurs marges jusqu’à ce que ça casse, au niveau des fournisseurs ou des clients, Uber n’est pas le seul dans ce genre de mauvaises pratiques, les plateformes booking.com (marge moyenne 20%), ebay.fr (marge 10 %), et blablacar (marge 10%) ne font pas exception à la règle.

Les intermédiaires sont trop gourmands

Que les intermédiaires gagnent plus que les fournisseurs, ce n’est pas nouveau. Ce qui me surprend, c’est qu’il n’y ait pas plus de concurrence entre les plateformes internet, ce qui permettrait une baisse des commissions. Une exception : leboncoin.fr, gratuit pour les particuliers, qui a pris des parts de marché à ebay, trop gourmand.

VTC ou Taxi ?

Il y a deux semaines, de retour du Canada, j’avais commandé un VTC parisien, un indépendant, pas Uber. (J’avais fait appel à ses services 3 fois durant l’année pour des trajets Asnières – aéroports. Le tarif : 35 € pour Orly ou pour Roissy, bagages compris.) A l’arrivée au terminal E, pas de VTC et pas moyen de le joindre par téléphone, texto ou email. Dépités, nous nous dirigeons vers la file de taxis pensant payer beaucoup plus cher pour le trajet. Peu d’attente, voiture confortable, malgré les bouchons, arrivés à Asnières, bonne surprise, la note n’est que de 45€ bagages compris. Le lendemain je reçois un message d’excuses du VTC me disant que son véhicule avait été vandalisé et son téléphone volé et me proposant gentiment de me rembourser ma course, ce que j’ai refusé.

Lors de mon voyage aux Etats-Unis, j’ai vu des taxis partout, parfois des lignes de taxis, comme sur la photo (Cinquième avenue au droit de Central Park), il faut dire que jaunes, ils sont faciles à identifier. Pour aller à l’aéroport, nul besoin de réserver, il suffit de descendre dans la rue, de tendre le bras et 1 à 2 minutes plus tard vous êtes assis dans votre taxi.

Pas assez d’ADS

A Paris, le nombre insuffisant d’autorisations de stationnement (ADS), communément appelées licences, délivrées par le préfet de police entraîné la pénurie de taxis et favorisé l’émergence de transports alternatifs comme les VTC. Avec une concurrence très visible dans les aéroports où à la sortie de chaque avion de plus en plus d’hommes en costume noir arborent des panonceaux avec le nom des voyageurs qui ont réservé, où des rabatteurs dirigent les voyageurs vers les taxis officiels et où les clandestins essaient de trouver leur place en proposant discrètement des courses à prix soi disant cassé.

La solution évidente serait d’augmenter le nombre d’ADS, mais les pouvoirs publics ayant par le passé, on se demande bien pourquoi, permis aux taxis de revendre leurs ADS, il s’est institué un marché, tout à fait légal, de revente de ces licences, qui constituent, pour un taxi quittant le métier, un pécule de départ en retraite. Alors augmenter le nombre de licences leur porterait préjudice. Cependant, depuis octobre 2014, les nouvelles ADS sont octroyées pour une durée de 5 ans renouvelables et surtout incessibles. Ça devrait régler le problème sur le long terme. Restent les anciennes licences qui continuent à se vendre comme avant, cf. www.officiel-taxi.fr jusqu’à quand ?

Prends l’oseille et tire-toi

Pour ces VTC qui travaillent 48 heures par semaine pour à peine le SMIC, j’espère qu’émergeront rapidement des alternatives à Uber, des plateformes émanant ou au service de la profession qui prendront des marges plus honnêtes (5% du montant de la course, par exemple).

Avec des sociétés comme Uber, j’ai l’impression que l’objectif des dirigeants est de gagner le maximum d’argent possible aujourd’hui car ils sont en situation de quasi monopole, en grande partie grâce à la publicité que leur a fait l’Etat, en interdisant l’application Uber Pop, et ils savent que d’autres plateformes verront le jour, leur prenant des parts de marché et les contraignant à diminuer leurs marges. Alors, leur stratégie, c’est comme le titre d’un film de Woody Allen : “take the money and run”.

Thanksgiving Parade Balloon Inflation

Aux Etats-Unis, Thanksgiving est la fête la plus importante de l’année, et le défilé organisé depuis 1924 par la chaîne de magasins Macy’s est suivi par des millions de spectateurs, sur place et derrière les écrans. Le défilé commence à 9 heures du matin, mais il paraît qu’il faut être sur place  à 6 heures pour avoir une chance de bien le voir, je ne pense pas avoir ce courage.

En revanche, j’ai pu assister cet après-midi au gonflage des ballons. Photos prises depuis la 81° rue, côté nord, entre Central Park West et Colombus Avenue. Ce côté de la rue était fermée au public, mais le policier en faction a eu la gentillesse de me laisser passer. Les ballons sont gonflés à l’hélium, ils sont attachés par des cordes aux véhicules tracteurs et maintenus par des filets et des sacs de sable car ils passeront la nuit dehors, bien gardés par les organisateurs et les forces de police.

Le défilé partira jeudi matin à 9h du Musée d’Histoire Naturelle, il longera Central Park West jusqu’à Colombus Circle, puis il tournera à gauche dans la 59° rue (toujours le long du parc), jusqu’à la 6° avenue qu’il descendra jusqu’à la 34° rue (Herald Square), où il tournera à droite pour terminer au coin de la 7° avenue et de la 34° rue (Penn station), devant le magasin Macy’s.

macys

Le tour complet de Manhattan en bateau

Mardi, par une journée ensoleillée, mais froide, nous prenons la Circle Line pour faire le tour complet de l’île de Manhattan en bateau, en 3 heures, je posterai les photos au fur et à mesure…

Lower Manhattan on a sunny saturday

Tailles comparées de Manhattan et de Paris

A force d’arpenter Manhattan du nord au sud, j’ai voulu me rendre compte de ses dimensions par rapport à Paris, et j’ai superposé deux cartes issues de Google Maps, en assombrissant celle de Manhattan, pour la faire ressortir. On se rend compte que les distances sont relativement importantes, surtout du nord au sud, j’insiste là-dessus, parce que la carte du métro de New-York est volontairement déformée en largeur et traduit mal les distances nord-sud.

Manhattan Paris

Notez l’échelle, en bas à droite.

de Central Park à Harlem

Départ à pied de Central Park West au niveau de la 97° rue, nous remontons Central Park jusqu’à son extrémité nord, au niveau de Lenox Ave (Malcolm X Bld). Nous sommes à Harlem, nous continuons jusqu’à la 125° rue (Dr Martin Luther King Jr Bld), où se trouve le célèbre théâtre Apollo. Malcolm X (El-Hajj Malek El-Shabazz) et Martin Luther King étaient tous deux des prêcheurs noirs, le premier musulman, le second chrétienn, et des activistes de la cause noire, le premier violent, le second pacifiste, tous deux ont été assassinés, Malcolm X à Harlem, Martin Luther King à Memphis.

A noter que parfois les noms des rues ou des avenues portent un deuxième nom honorifique, ainsi Lenox Avenue porte aussi le nom de Malcolm X Boulevard, et la 125° rue, Martin Luther King Boulevard.

Trump Place 160 Riverside Boulevard, New-York

J’ai vu ce matin à la télévision que l’enseigne ‘Trump Place’ venait d’être retirée d’un immeuble situé 160 Riverside Boulevard, donnant également sur l’Hudson. L’immeuble n’appartient plus à Trump et les résidents ont demandé à ce que son nom soit enlevé. Je n’imaginais pas que l’enseigne serait retirée quand j’ai photographié l’immeuble, ce lundi :

Trump Place

L’oculus de Santiago Calatrava à Ground Zero

Nef nervurée, en superstructure de la gare ferroviaire reliant les lignes de train de Manhattan et du New-Jersey, qui franchissent l’Hudson en souterrain, selon de quel côté on l’observe, elle évoquera un oiseau ou squelette de dinosaure, une prouesse architecturale et une dimension mystique qui ne laissera personne indifférent, un hommage à ce lieu de mémoire.

Ground zero au World Trade Center

En juillet 1976, lors de mon premier voyage aux Etats-Unis, j’étais monté au sommet d’une des tours jumelles du World Trade Center. Quarante ans plus tard je me trouve au même endroit, et je contemple avec émotion l’empreinte de ces tours, deux bassins carrés, profonds de 9 mètres dont les parois sont constituées de murs d’eau qui s’écoulent dans un trou carré au centre. Une représentation de la chute des tours. Sur le parapet, les noms des victimes… et une rose.