Guides et Manuels de la Jaguar X-Type

X-Type Sport

Les guides et manuels d’utilisation des voitures devraient être téléchargeables gratuitement sur les sites des constructeurs, comme c’est le cas des guides des machines à laver ou des appareils photo. Ce n’est pas le cas et beaucoup de petits malins qui ont réussi à se les procurer gratuitement ou pas vous les proposent moyennant finances. Et ils font tout pour être en tête des résultats des moteurs de recherche.

Aujourd’hui je propose quelques manuels relatifs à la Jaguar X-Type (2001 – 2009), une voiture assez prisée sur le marché de l’occasion en raison de sa consommation modeste et de son coût d’entretien modéré, certains fichiers sont de taille importante, patientez pour le téléchargement :

Brochure X-Type Phase II

Manuel du conducteur Clair et complet, sauf audio, 18 451 ko

Manuel du système audio (2003) , 749 ko

Guide électrique (2004) 6395 ko

Manuel d’atelier (2001-2009) Guide très complet, 2810 pages en anglais, 62 762 ko

Imprimez et affranchissez vos enveloppes avec La Poste

J’ai testé pour vous le service “Mon Timbre en Ligne” de La Poste.

J’ai changé les coordonnées de l’expéditeur et modifié le code barres du timbre par sécurité :

Voulant envoyer un chèque à ma banque et n’ayant pas de timbre sous la main, j’ai décidé de le commander en ligne. On peut acheter un seul timbre à 0,77 €, avec paiement sécurisé par carte de paiement.

Mais la cerise sur le gâteau, c’est que le timbre peut être directement imprimé sur une enveloppe, plusieurs formats existent, j’ai choisi le DL (110 x 220 mm), adapté à une feuille A4 pliée en 3.

Et la deuxième cerise, c’est, en option, l’impression de l’adresse du destinataire et/ou de l’expéditeur, avec validation de l’adresse par le système.

Pour ma part, je sauvegarde d’abord l’enveloppe en pdf et je l’imprime ensuite, si jamais j’avais mal placé l’enveloppe dans le bac ou mal configuré les options d’impression, je pourrais recommencer.

Les timbres ou les enveloppes affranchies ne peuvent être utilisés qu’une seule fois sous peine de poursuites pénales. Un contrôle se fait automatiquement au cours de la distribution par La Poste. L’utilisation de timbres en doublon constituerait une contrefaçon de timbres-poste punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Choix du timbre.

Beaucoup de choix, mais dans mon cas je voulais un timbre en noir et blanc pour mon imprimante laser, aussi j’ai choisi un dessin au trait et pas une photo pour éviter de consommer trop d’encre et de faire des pâtés. J’ai trouvé ces images dans les visuels “Noir et Blanc” et “Timbres à colorier” :

Emissions de CO2 et malus auto 2018

Les règles de calcul du bonus malus automobile vont être durcies à compter du 1er janvier 2018.

Côté bonus, seuls les véhicules électriques pourront en bénéficier : 6000 € pour une voiture, 900.€ pour un deux ou trois roues de plus de 3kW, mais plus rien pour les voitures hybrides, rechargeables ou non, ni pour les vélos électriques.

Côté malus, les voitures seront taxées à partir d’un seuil d’émission de 120 g/km de CO2, selon le barème progressif suivant :

[+ afficher la suite]

Le malus ne s’applique qu’aux voitures particulières, et donc pas aux deux roues, véhicules utilitaires, véhicules de société.

Ces nouvelles règles vont contribuer à la poursuite de la baisse des émissions des véhicules :

Quelle est le rapport, s’il y en a, entre l’émission de C02 et la consommation de carburant ?

L’essence peut être assimilée à un octane (C8H18), son l’équation de combustion est la suivante :

C8H18 + 25/2 O2 –> 8 CO2 + 9 H20

La masse d’une mole de C8H18 est de 8*12 + 18*1 = 114 g.
La masse d’une mole de CO2 est de 12 + 2*16 = 44 g
La masse de CO2 rejetée par mole de C8H18 consommée est de : 8*44 g = 352 g.

Le rapport CO2 émis en fonction de la consommation d’essence est donc de 352/114 = 3,09.

La masse volumique de l’essence étant de 0,74 kg/l et un gramme d’essence brûlée rejetant 3,09 grammes de CO2, l’émission est de : 0,74*3,09 = 2,28 kg de CO2 par litre d’essence consommée.

L’équation de combustion de l’éthanol ajouté à l’essence SP95 et SP95E10 est la suivante :

C2H5OH + 3 O2 –> 2 CO2 + 3 H2O

La masse d’une mole de C2H5OH est de 2*12 + 6*1 + 16 = 46 g.
La masse d’une mole de CO2 est de 12 + 2*16 = 44 g
La masse de CO2 rejetée par mole de C8H18 consommée est de : 2*44 g = 88 g.

Le rapport CO2 émis en fonction de la consommation d’éthanol est donc de 88/46= 1,913.

La masse volumique de l’éthanol étant de 0,789 kg/l et 1 kg d’éthanol brûlé rejetant 1,913 kg de CO2, l’émission est de : 0,74*3,09 = 1,51 kg de CO2 par litre d’éthanol consommé.

Pour le SP95 (95% octane, 5% éthanol), l’émission de CO2 est de 0,95 * 2,28 + 0,05 * 1,51 = 2,24 kg

Pour le SP95E10 (90% octane, 10% éthanol), l’émission de CO2 est de 0,90 * 2,28 + 0,10 * 1,51 = 2,20 kg

Le gazole (diesel) peut être assimilé à un  hexadécane (C16H34), son l’équation de combustion est la suivante :

C16H34 + 49/2 O2 –> 16 CO2 + 17 H2O

La masse d’une mole de C16H34 est de 16*12 + 34*1 = 226 g.
La masse d’une mole de CO2 est de 12 + 2*16 = 44 g
La masse de CO2 rejetée par mole de C16H34 consommée est de : 16*44 g = 704 g.

Le rapport CO2 émis en fonction de la consommation de gazole est donc de 704/226 = 3,16.

La masse volumique du gazole étant de 0,85 kg/l et un gramme de gazole brûlé rejetant 3,16 grammes de CO2, l’émission est de : 0,85 * 3,16 = 2,67 kg de CO2 par litre de gazole consommé.

Comment convertir la consommation d’un véhicule en litres aux 100 kilomètres en émission de CO2 en grammes par kilomètre ?

Il suffit de la multiplier par le facteur correspondant au carburant utilisé :

Carburant Facteur
SP 95 224
SP 95 E10 220
SP 98 228
Diesel  316

Exemple :
– une voiture consommant 5,2 l de  SP 98 aux 100 km émet 5,2 * 228 = 119 g/km de CO2.
– une voiture consommant 3,8 l de Diesel aux 100 km émet 3,8 * 316 = 120 g/km de CO2.

Ces valeurs sont théoriques car d’une part les carburants ne sont pas des corps purs, car ils contiennent différentes molécules d’hydrocarbures et des additifs, et d’autre part la méthode de mesure du CO2 émis (dans les gaz d’échappement) et du carburant consommé ne correspondent pas forcément aux mêmes configurations de mesure.

Dans l’usage quotidien de votre véhicule, vous constaterez que vos consommations de carburant seront toujours supérieures aux consommations données par les constructeurs, car les constructeurs conçoivent les calculateurs des moteurs afin de minimiser les émissions de CO2 dans les configurations des tests réglementaires, qui ne sont pas celles de la vraie vie et ils optimisent leurs véhicules pour réussir les tests.

J’ai constaté, en observant l’affichage de la consommation instantanée sur mon scooter Honda SH 300i, que peu après le départ, lorsque le moteur est encore froid (particulièrement ces temps-ci), la consommation instantanée oscille entre 4 et 5 litres aux cent, alors qu’après 4 à 5 kilomètres, lorsque le moteur a atteint sa température de fonctionnement (et que l’huile est plus fluide), elle descend bien en-dessous de 3 litres. Pour les trajets courts, en particulier en hiver, la consommation moyenne est donc très élevée en regard des consommations conventionnelles mesurées sur un moteur chaud. D’où, en passant, l’intérêt des véhicules hybrides rechargeables, hélas peu courants sur le marché, et qui ne bénéficient plus du bonus.

Le malus écologique vient s’ajouter à la TICPE (Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques) qui elle aussi va fortement augmenter au 1er janvier 2018, je comprends bien qu’il faut sauver la planète, mais je trouve l’effort mal réparti, trop ciblé sur les automobilistes, alors que les bus, les autobus, les consommateurs de fuel domestique (chauffage, agriculteurs, pêcheurs) les paquebots de croisière qui sont les plus gros émetteurs de CO2 et de particules (un seul bateau de croisière émet autant de particules qu’un million de voitures, les marseillais en savent quelque chose) ne sont pas taxés (ils sont même souvent détaxés) et ne sont bien évidemment pas concernés par ces mesures. C’est particulièrement révoltant en ce qui concerne les OUIBUS gros émetteurs de CO2 qui font concurrence à des TGV électriques qui en-dehors des périodes de fêtes ou de pointe ne font pas le plein de passagers.

Wiko WIM Lite, coque silicone et capteur de proximité

Après avoir acheté un téléphone Wiko WIM Lite, j’ai cherché une coque de protection facile à mettre et à enlever et mon choix s’est porté vers une double coque en gel silicone. La coque protège le téléphone aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, elle est antidérapante, ce qui fait que le téléphone n’a plus tendance à glisser, d’un tableau de bord d’une voiture par exemple. Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que je reçoive un appel : l’écran s’est éteint, et il est resté éteint jusqu’à ce que mon interlocuteur raccroche, pas moyen de le rallumer, même en éloignant le téléphone de mon oreille, même en appuyant sur le bouton marche arrêt. J’ai dû retirer ma coque silicone pour continuer à utiliser mon téléphone pour sa fonction première : téléphoner.

J’ai compris rapidement que le capteur de proximité était trompé par la coque silicone. Mais je n’ai trouvé sur aucun forum le moyen de désactiver l’extinction de l’écran pendant un appel ou de désactiver le capteur de proximité. J’ai appelé le service client de Wiko (n° non surtaxé), j’ai été surpris du temps d’attente très court (moins de 30 secondes), et ravi que mon interlocuteur trouve rapidement la solution :

Pour désactiver le capteur de proximité sur un Wiko Wim Lite :

Cliquer successivement sur l’icone du téléphone (en bas à gauche) / les trois petits points (en haut à droite) / Paramètres / Comptes téléphoniques, puis décocher l’option Activer le capteur de proximité.

Fixer une vis à un tournevis avec du scotch

prise murale avec terreCette vielle prise de courant était cassée, je l’ai démontée et réparée puis je l’ai refixée. J’avais oublié de positionner la vis du dessus et comme j’avais eu du mal à trouver l’alignement entre la vis du dessous et l’écrou prisonnier, je n’ai pas eu envie de redémonter la prise. Pas moyen de glisser la vis avec mes doigts, car la prise, située sous un placard, est peu accessible et la fiche de terre gênait, j’ai essayé avec une pince à épiler sans succès. Du coup j’ai eu l’idée d fixer la vis à l’extrémité du tournevis, avec un petit bout de scotch (ruban adhésif transparent). La vis est entrée facilement et a été facile à visser. Le scotch est resté sur le tournevis, pas sur la vis. Cette astuce n’est sans doute pas inédite, mais elle est facile à mettre en oeuvre. On peut parvenir au même résultat avec un tournevis dont l’extrémité est aimantée, à condition que la vis soit attirée par l’aimant, ça ne marchera pas si elle est en laiton ou en acier inoxydable austénitique.

Ci-dessous le tournevis (électrique) avec la fis scotchée à son extrémité :

tournevis avec vis

Le même une fois la vis fixée, on voit que le scotch est resté sur la vis :

tournevis sans vis

Comment découper une carte micro SIM pour la transformer en nano SIM ?

(Matériel nécessaire : une paire de lunettes pour voir de près, une paire de ciseaux de cuisine et une lime à ongles en carton.)

Darty vient de me livrer le nouveau téléphone que j’avais commandé : un Wiko Wim lite d’une belle couleur rouge. J’ai choisi ce téléphone pour plusieurs raisons : double SIM, processeur rapide, full HD, 32 Go de mémoire, son prix (200€ le téléphone + la carte micro SD 32 Go), son constructeur français et marseillais et surtout sa couleur rouge !

Seules ombres au tableau : la batterie n’est pas amovible et le tiroir cartes n’accepte que deux cartes SIM ou une carte SIM + une carte micro SD.

Pour la batterie, c’est une tendance qui se généralise, les téléphones sont devenus jetables et après deux ou trois ans d’utilisation, la batterie est morte et on jette le téléphone, en effet quelle que soit la batterie elle supporte au plus 1000 cycles de charge décharge, comme il faut recharger son téléphone quotidiennement, la batterie dure 1000 cycles / 365 jours = 2 ans et 9 mois.

Pour la carte micro SD, c’est une mauvaise surprise, ceci étant, la mémoire de 32 Go me suffira amplement.

Revenons-en aux cartes SIM.

J’avais deux cartes SIM, une Bouygues et une Free. La carte Bouygues est prédécoupée pour s’adapter aux formats suivants : 1) SIM (85,6 x 53,98), le format des téléphones, du temps d’Itinéris, en 1992 – 2) mini SIM (25 x 15) –  3) micro SIM (15,00 x 12,00) – 4) nano SIM (12,30 x 8,80). La carte Free est découpée aux formats 1, 2 et 3 seulement, pour obtenir une carte nano SIM, il faut débourser 10 €, il n’y a pas de petits profits !

La plage de contacts de la SIM a sensiblement la même taille, quelle que soit la carte, si votre carte n’est pas prédécoupée au bon format, comme ma carte Free, il suffit de prendre une paire de ciseaux et de découper ce qui dépasse, j’ai essayé, c’est très facile, la carte se découpe aisément avec des ciseaux de cuisine. N’hésitez pas à mordre sur la partie dorée en haut à gauche pour réaliser le biseau à 45°.

La carte nano SIM a une épaisseur de 0,67 mm alors que celle des autres cartes est de 0,76 mm. Il faut donc retirer 0,09 mm d’épaisseur de plastique pour que ça rentre dans le tiroir. J’ai pris une lime à ongles en carton et en tenant la carte au bout de l’index, j’ai frotté le côté plastique sur la lime, en deux temps trois mouvements, la carte avait l’épaisseur voulue.

J’ai inséré mes deux cartes dans le téléphone et ça a marché du premier coup. Sur la photo, en haut une carte micro SIM Bouygues avec l’emplacement nano SIM et en bas une carte micro SIM Free

Autre caractéristique stupide que j’ai relevée sur mon nouveau téléphone : au premier démarrage, l’appareil a voulu faire une mise à jour du système d’exploitation (nougat). J’étais connecté en 4G (Bouygues), mon forfait m’autorise à 50 Go de données par mois, cependant la mise à jour du téléphone ne peut se faire qu’en WiFI, et je me demande bien pourquoi. Du coup j’ai utilisé un autre téléphone 4G en partage de connexion, ce qui m’a permis d’effectuer la mise à jour. A l’heure des maxi forfaits 4G, le recours au WiFi ne présente plus beaucoup d’intérêt.

Retrouvez vos mots de passe internet

Internet et les mots de passes, ça prend moins de place que les grosses clés anciennes qu’on trimbalait avant l’invention de la clé plate, mais il y en a plein et on les oublie tout le temps. Il arrive parfois que vous enregistriez le mot de passe d’un site dans votre navigateur, ça vous permet d’accéder à ce site depuis votre ordinateur, mais si vous effacez vos mots de passe avec vos données de navigation, ou si vous vous connectez depuis votre téléphone, votre tablette ou un autre ordinateur, il faudra saisir ce mot de passe à nouveau. Vous l’avez oublié ? Pas de panique, vous pourrez en demander un nouveau qui vous sera envoyé dans votre boîte mail (à condition que vous n’ayez pas perdu son mot de passe), mais la plupart du temps vous ne pourrez pas utiliser l’ancien mot de passe que vous aviez forgé dans un but mnémotechnique.

Il existe heureusement une autre solution : un petit exécutable : WebBrowserPassView, qui fonctionne sans installation, et qui permet d’afficher les mots de passe enregistrés dans vos navigateurs (IE, Chrome, Firefox). Un double clic sur l’icône WebBrowserPassView.exe et une fenêtre s’affiche immédiatement avec tous vos mots de passes.

J’ai trouvé ce programme sur une clé USB de Thomas, il l’avait enregistré au mois d’avril 2017. Vous pouvez le télécharger ici, il est très léger, 236 KB, le poids d’une petite image : denez.com/exe/webbrowserpassview.zip

Pleine lune du 8 août 2017

La pleine lune, c’était hier, j’ai pris une photo, mais elle n’était pas excellente car le ciel n’était pas complètement dégagé et la. J’ai repris une photo ce soir, sans pied, mais en appui sur un garde-corps, la lune n’est plus tout à fait pleine, elle commence à se faire grignoter en haut à droite. La lune n’était pas très haute au-dessus de l’horizon, c’est préjudiciable à la qualité de l’image car la couche d’atmosphère traversée est plus importante. A comparer avec la photo prise le 27 octobre 2015.

Les nouvelles mobilités électriques et la loi

On assiste depuis quelques années au développement foisonnant de petits engins à propulsion électrique. Je les classerai en deux familles :

Les vélos et trottinettes électriques.

Le vélo à assistance électrique (VAE) est apparu en France en 1995, l’invention du moteur moyeu, intégré dans une des roues (ou les deux), à permis de réduire le coût de fabrication et d’accroître sa diffusion.

A condition que la puissance du moteur ne dépasse pas 250 W, que l’assistance électrique ne s’enclenche que si on pédale (même doucement) et qu’elle cesse dès que la vitesse atteint 25 km/h, le VAE est assimilé à un vélo : pas d’immatriculation, assurance facultative, autorisation de circuler sur la voie publique et dans les voie de bus, etc. La législation est moins contraignante à l’étranger y compris dans plusieurs pays européens.

Mais la technique du moteur électrique dans le moyeu a donné naissance à toute une famille de deux roues : vélos électriques puissants, pouvant aller jusqu’à 2000 W (avec un moteur à l’avant et un à l’arrière), vélos sans pédales, trottinettes, scooters…

Les vélos électriques puissants sont assimilés à des cyclomoteurs, ils doivent être immatriculés, assurés, le port du casque est obligatoire et ils n’ont pas le droit de circuler dans les voies de bus.

Mais personne n’en achète, les électrocyclistes préfèrent débrider leurs VAE, car les moteurs 250 W sont capables de développer au moins 400W, ou équiper leur vélo, en toute discrétion d’un moteur moyeu de 750 ou de 1000 W et d’une batterie puissante.

Les vélos sans pédales, les trottinettes et les scooters sont assimilés à des piétons : ils doivent circuler sur les trottoirs, à une vitesse ne dépassant pas 6 km/h.

Les scooters électriques qu’on peut louer dans les stations balnéaires, comme à La Grand Motte ou au Grau du Roi (photo), sont assez puissants pour dépasser allègrement les 25 km/h. Ils circulent à la fois sur les trottoirs (quand il y a la place) et sur la voie publique, ne sont pas immatriculés, et leurs conducteurs ne portent pas de casque. Sur la chaussée les conducteurs se mettent en danger car outre le non port du casque et des gants, le scooter n’est pas équipé des dispositifs de sécurité réglementaires, clignotants, feu stop, rétroviseurs, sur les trottoirs, ils sont dangereux pour les piétons car ils roulent vite et sans bruit. Les forces de l’ordre laissent faire. L’assemblée nationale consultée sur la réglementation des nouvelles mobilités électriques a répondu qu’on allait pas faire une loi chaque fois qu’un nouvel engin est inventé. 25€ de l’heure pour un scooter une place, 35€ pour un deux places, les loueurs ont encore de beaux jours devant eux.

Les gyropodes

C’est la société Segway qui a lancé en décembre 2001 le premier gyropode, constitué de deux roues coaxiales et d’un manche de conduite. Après sont venus les gyropodes à deux roues sans manche et enfin la gyroroue (gyropode à une roue). Ces gyropodes fonctionnent grâce à un système de gyroscopes et de capteurs associés à un puissant automate.

La loi française assimile les gyropodes à des piétons : ils doivent circuler sur les trottoirs, à une vitesse ne dépassant pas 6 km/h. Dans les faits ils vont un peu plus vite mais ne constituent pas pour autant un danger pour les autres piétons.

Rouge ou Vert : Marche ou Arrêt ?

Attention aux couleurs !

J’étais à Toulouse ce weekend, chez des amis. A notre arrivée vendredi soir, tous les volets étaient baissés en raison d’une panne électrique. Samedi matin notre hôte était en train de démonter un vieux tableau en bois pour rechercher l’origine de la panne quand je me suis aperçu qu’un coupe circuit affichait la couleur verte au-dessus du levier de manœuvre. Je lui ai suggéré de soulever le levier, et une fois levé (avec la couleur rouge en-dessous), tous les volets se sont ouverts. Dans l’esprit de notre hôte, vert c’était allumé (en marche) et rouge c’était éteint (arrêt). Et pourtant il est ingénieur et travaille pour Airbus.

Le bouton rouge, c’est allumé ou éteint ?

Pour les feux de circulation, vert (en bas) on avance, rouge (en haut) on s’arrête. En électricité c’est le contraire, sur les coupe circuits, et sur les disjoncteurs divisionnaires, vert – levier en bas c’est éteint rouge – levier en haut c’est allumé, .
Vert éteint, rouge allumé, une règle à retenir, ce n’est pas logique, mais il suffit de penser que rouge est une couleur associée au feu et au chaud (robinet d’eau chaude) et donc, quand c’est rouge, c’est qu’il y a du courant.
Le problème c’est que ce n’est pas vrai partout, et parfois c’est le contraire. Sur un tableau électrique, un disjoncteur divisionnaire affiche du rouge lorsqu’il ferme le circuit (le courant passe) et vert lorsqu’il l’ouvre. En revanche, certains disjoncteurs d’abonnés, les plus anciens, sont équipés d’un bouton vert pour établir le courant et d’un bouton rouge pour l’interrompre. D’autres plus récents d’un bouton noir pour la marche et rouge pour l’arrêt, comme celui de la photo. Enfin, les disjoncteurs commercialisés actuellement n’affichent plus de couleur, mais seulement 0 pour hors service et 1 pour en service. Quand aux gros boutons d’urgence rouge, ils peuvent servir à couper le courant ou à l’établir pour provoquer l’ouverture d’une porte ou d’un portail électriques.

Alors, le rouge, c’est le bouton pour allumer, ou pour éteindre ? Ça dépend de l’âge de l’installation. Notre sécurité en dépend, alors attention aux couleurs, lisez aussi les inscriptions on off, 0 ou 1, pensez qu’en général un interrupteur ou un disjoncteur ferme le circuit lorsqu’on le lève. Il y aurait beaucoup à dire sur les normes électriques dans l’habitation et leur évolution dans le temps, les changements de code de couleurs peuvent être à l’origine d’accidents. Mais pas autant que les installations vétustes bricolées au cours du temps.