Fixer une vis à un tournevis avec du scotch

prise murale avec terreCette vielle prise de courant était cassée, je l’ai démontée et réparée puis je l’ai refixée. J’avais oublié de positionner la vis du dessus et comme j’avais eu du mal à trouver l’alignement entre la vis du dessous et l’écrou prisonnier, je n’ai pas eu envie de redémonter la prise. Pas moyen de glisser la vis avec mes doigts, car la prise, située sous un placard, est peu accessible et la fiche de terre gênait, j’ai essayé avec une pince à épiler sans succès. Du coup j’ai eu l’idée d fixer la vis à l’extrémité du tournevis, avec un petit bout de scotch (ruban adhésif transparent). La vis est entrée facilement et a été facile à visser. Le scotch est resté sur le tournevis, pas sur la vis. Cette astuce n’est sans doute pas inédite, mais elle est facile à mettre en oeuvre. On peut parvenir au même résultat avec un tournevis dont l’extrémité est aimantée, à condition que la vis soit attirée par l’aimant, ça ne marchera pas si elle est en laiton ou en acier inoxydable austénitique.

Ci-dessous le tournevis (électrique) avec la fis scotchée à son extrémité :

tournevis avec vis

Le même une fois la vis fixée, on voit que le scotch est resté sur la vis :

tournevis sans vis

Comment découper une carte micro SIM pour la transformer en nano SIM ?

(Matériel nécessaire : une paire de lunettes pour voir de près, une paire de ciseaux de cuisine et une lime à ongles en carton.)

Darty vient de me livrer le nouveau téléphone que j’avais commandé : un Wiko Wim lite d’une belle couleur rouge. J’ai choisi ce téléphone pour plusieurs raisons : double SIM, processeur rapide, full HD, 32 Go de mémoire, son prix (200€ le téléphone + la carte micro SD 32 Go), son constructeur français et marseillais et surtout sa couleur rouge !

Seules ombres au tableau : la batterie n’est pas amovible et le tiroir cartes n’accepte que deux cartes SIM ou une carte SIM + une carte micro SD.

Pour la batterie, c’est une tendance qui se généralise, les téléphones sont devenus jetables et après deux ou trois ans d’utilisation, la batterie est morte et on jette le téléphone, en effet quelle que soit la batterie elle supporte au plus 1000 cycles de charge décharge, comme il faut recharger son téléphone quotidiennement, la batterie dure 1000 cycles / 365 jours = 2 ans et 9 mois.

Pour la carte micro SD, c’est une mauvaise surprise, ceci étant, la mémoire de 32 Go me suffira amplement.

Revenons-en aux cartes SIM.

J’avais deux cartes SIM, une Bouygues et une Free. La carte Bouygues est prédécoupée pour s’adapter aux formats suivants : 1) SIM (85,6 x 53,98), le format des téléphones, du temps d’Itinéris, en 1992 – 2) mini SIM (25 x 15) –  3) micro SIM (15,00 x 12,00) – 4) nano SIM (12,30 x 8,80). La carte Free est découpée aux formats 1, 2 et 3 seulement, pour obtenir une carte nano SIM, il faut débourser 10 €, il n’y a pas de petits profits !

La plage de contacts de la SIM a sensiblement la même taille, quelle que soit la carte, si votre carte n’est pas prédécoupée au bon format, comme ma carte Free, il suffit de prendre une paire de ciseaux et de découper ce qui dépasse, j’ai essayé, c’est très facile, la carte se découpe aisément avec des ciseaux de cuisine. N’hésitez pas à mordre sur la partie dorée en haut à gauche pour réaliser le biseau à 45°.

La carte nano SIM a une épaisseur de 0,67 mm alors que celle des autres cartes est de 0,76 mm. Il faut donc retirer 0,09 mm d’épaisseur de plastique pour que ça rentre dans le tiroir. J’ai pris une lime à ongles en carton et en tenant la carte au bout de l’index, j’ai frotté le côté plastique sur la lime, en deux temps trois mouvements, la carte avait l’épaisseur voulue.

J’ai inséré mes deux cartes dans le téléphone et ça a marché du premier coup. Sur la photo, en haut une carte micro SIM Bouygues avec l’emplacement nano SIM et en bas une carte micro SIM Free

Autre caractéristique stupide que j’ai relevée sur mon nouveau téléphone : au premier démarrage, l’appareil a voulu faire une mise à jour du système d’exploitation (nougat). J’étais connecté en 4G (Bouygues), mon forfait m’autorise à 50 Go de données par mois, cependant la mise à jour du téléphone ne peut se faire qu’en WiFI, et je me demande bien pourquoi. Du coup j’ai utilisé un autre téléphone 4G en partage de connexion, ce qui m’a permis d’effectuer la mise à jour. A l’heure des maxi forfaits 4G, le recours au WiFi ne présente plus beaucoup d’intérêt.

Retrouvez vos mots de passe internet

Internet et les mots de passes, ça prend moins de place que les grosses clés anciennes qu’on trimbalait avant l’invention de la clé plate, mais il y en a plein et on les oublie tout le temps. Il arrive parfois que vous enregistriez le mot de passe d’un site dans votre navigateur, ça vous permet d’accéder à ce site depuis votre ordinateur, mais si vous effacez vos mots de passe avec vos données de navigation, ou si vous vous connectez depuis votre téléphone, votre tablette ou un autre ordinateur, il faudra saisir ce mot de passe à nouveau. Vous l’avez oublié ? Pas de panique, vous pourrez en demander un nouveau qui vous sera envoyé dans votre boîte mail (à condition que vous n’ayez pas perdu son mot de passe), mais la plupart du temps vous ne pourrez pas utiliser l’ancien mot de passe que vous aviez forgé dans un but mnémotechnique.

Il existe heureusement une autre solution : un petit exécutable : WebBrowserPassView, qui fonctionne sans installation, et qui permet d’afficher les mots de passe enregistrés dans vos navigateurs (IE, Chrome, Firefox). Un double clic sur l’icône WebBrowserPassView.exe et une fenêtre s’affiche immédiatement avec tous vos mots de passes.

J’ai trouvé ce programme sur une clé USB de Thomas, il l’avait enregistré au mois d’avril 2017. Vous pouvez le télécharger ici, il est très léger, 236 KB, le poids d’une petite image : denez.com/exe/webbrowserpassview.zip

Pleine lune du 8 août 2017

La pleine lune, c’était hier, j’ai pris une photo, mais elle n’était pas excellente car le ciel n’était pas complètement dégagé et la. J’ai repris une photo ce soir, sans pied, mais en appui sur un garde-corps, la lune n’est plus tout à fait pleine, elle commence à se faire grignoter en haut à droite. La lune n’était pas très haute au-dessus de l’horizon, c’est préjudiciable à la qualité de l’image car la couche d’atmosphère traversée est plus importante. A comparer avec la photo prise le 27 octobre 2015.

Les nouvelles mobilités électriques et la loi

On assiste depuis quelques années au développement foisonnant de petits engins à propulsion électrique. Je les classerai en deux familles :

Les vélos et trottinettes électriques.

Le vélo à assistance électrique (VAE) est apparu en France en 1995, l’invention du moteur moyeu, intégré dans une des roues (ou les deux), à permis de réduire le coût de fabrication et d’accroître sa diffusion.

A condition que la puissance du moteur ne dépasse pas 250 W, que l’assistance électrique ne s’enclenche que si on pédale (même doucement) et qu’elle cesse dès que la vitesse atteint 25 km/h, le VAE est assimilé à un vélo : pas d’immatriculation, assurance facultative, autorisation de circuler sur la voie publique et dans les voie de bus, etc. La législation est moins contraignante à l’étranger y compris dans plusieurs pays européens.

Mais la technique du moteur électrique dans le moyeu a donné naissance à toute une famille de deux roues : vélos électriques puissants, pouvant aller jusqu’à 2000 W (avec un moteur à l’avant et un à l’arrière), vélos sans pédales, trottinettes, scooters…

Les vélos électriques puissants sont assimilés à des cyclomoteurs, ils doivent être immatriculés, assurés, le port du casque est obligatoire et ils n’ont pas le droit de circuler dans les voies de bus.

Mais personne n’en achète, les électrocyclistes préfèrent débrider leurs VAE, car les moteurs 250 W sont capables de développer au moins 400W, ou équiper leur vélo, en toute discrétion d’un moteur moyeu de 750 ou de 1000 W et d’une batterie puissante.

Les vélos sans pédales, les trottinettes et les scooters sont assimilés à des piétons : ils doivent circuler sur les trottoirs, à une vitesse ne dépassant pas 6 km/h.

Les scooters électriques qu’on peut louer dans les stations balnéaires, comme à La Grand Motte ou au Grau du Roi (photo), sont assez puissants pour dépasser allègrement les 25 km/h. Ils circulent à la fois sur les trottoirs (quand il y a la place) et sur la voie publique, ne sont pas immatriculés, et leurs conducteurs ne portent pas de casque. Sur la chaussée les conducteurs se mettent en danger car outre le non port du casque et des gants, le scooter n’est pas équipé des dispositifs de sécurité réglementaires, clignotants, feu stop, rétroviseurs, sur les trottoirs, ils sont dangereux pour les piétons car ils roulent vite et sans bruit. Les forces de l’ordre laissent faire. L’assemblée nationale consultée sur la réglementation des nouvelles mobilités électriques a répondu qu’on allait pas faire une loi chaque fois qu’un nouvel engin est inventé. 25€ de l’heure pour un scooter une place, 35€ pour un deux places, les loueurs ont encore de beaux jours devant eux.

Les gyropodes

C’est la société Segway qui a lancé en décembre 2001 le premier gyropode, constitué de deux roues coaxiales et d’un manche de conduite. Après sont venus les gyropodes à deux roues sans manche et enfin la gyroroue (gyropode à une roue). Ces gyropodes fonctionnent grâce à un système de gyroscopes et de capteurs associés à un puissant automate.

La loi française assimile les gyropodes à des piétons : ils doivent circuler sur les trottoirs, à une vitesse ne dépassant pas 6 km/h. Dans les faits ils vont un peu plus vite mais ne constituent pas pour autant un danger pour les autres piétons.

Rouge ou Vert : Marche ou Arrêt ?

Attention aux couleurs !

J’étais à Toulouse ce weekend, chez des amis. A notre arrivée vendredi soir, tous les volets étaient baissés en raison d’une panne électrique. Samedi matin notre hôte était en train de démonter un vieux tableau en bois pour rechercher l’origine de la panne quand je me suis aperçu qu’un coupe circuit affichait la couleur verte au-dessus du levier de manœuvre. Je lui ai suggéré de soulever le levier, et une fois levé (avec la couleur rouge en-dessous), tous les volets se sont ouverts. Dans l’esprit de notre hôte, vert c’était allumé (en marche) et rouge c’était éteint (arrêt). Et pourtant il est ingénieur et travaille pour Airbus.

Le bouton rouge, c’est allumé ou éteint ?

Pour les feux de circulation, vert (en bas) on avance, rouge (en haut) on s’arrête. En électricité c’est le contraire, sur les coupe circuits, et sur les disjoncteurs divisionnaires, vert – levier en bas c’est éteint rouge – levier en haut c’est allumé, .
Vert éteint, rouge allumé, une règle à retenir, ce n’est pas logique, mais il suffit de penser que rouge est une couleur associée au feu et au chaud (robinet d’eau chaude) et donc, quand c’est rouge, c’est qu’il y a du courant.
Le problème c’est que ce n’est pas vrai partout, et parfois c’est le contraire. Sur un tableau électrique, un disjoncteur divisionnaire affiche du rouge lorsqu’il ferme le circuit (le courant passe) et vert lorsqu’il l’ouvre. En revanche, certains disjoncteurs d’abonnés, les plus anciens, sont équipés d’un bouton vert pour établir le courant et d’un bouton rouge pour l’interrompre. D’autres plus récents d’un bouton noir pour la marche et rouge pour l’arrêt, comme celui de la photo. Enfin, les disjoncteurs commercialisés actuellement n’affichent plus de couleur, mais seulement 0 pour hors service et 1 pour en service. Quand aux gros boutons d’urgence rouge, ils peuvent servir à couper le courant ou à l’établir pour provoquer l’ouverture d’une porte ou d’un portail électriques.

Alors, le rouge, c’est le bouton pour allumer, ou pour éteindre ? Ça dépend de l’âge de l’installation. Notre sécurité en dépend, alors attention aux couleurs, lisez aussi les inscriptions on off, 0 ou 1, pensez qu’en général un interrupteur ou un disjoncteur ferme le circuit lorsqu’on le lève. Il y aurait beaucoup à dire sur les normes électriques dans l’habitation et leur évolution dans le temps, les changements de code de couleurs peuvent être à l’origine d’accidents. Mais pas autant que les installations vétustes bricolées au cours du temps.

Adam Lofti Djaziri fiché S et détenteur d’armes

Les faits :

Selon les médias, Adam Lofti Djaziri aurait « assailli » un fourgon de police en patrouille sur les Champs Élysées en fonçant dedans avec sa voiture qui a pris feu après l’impact, et aurait péri suite à l’accident.

Une bonbonne de gaz, une kalachnikov, deux armes de poing et des munitions ont été trouvés dans son véhicule. Il y avait de quoi « éventuellement faire sauter cette voiture », a rapporté le ministre.

La thèse de l’attentat est peu crédible

Tout dans cette affaire me parait peu crédible : L’homme possédait des armes de poing (pistolets ou revolvers), des armes longues (carabines, fusils…) et les munitions qui vont avec, avec l’autorisation de sa préfecture de résidence. Il fréquentait un club de tir sportif et son carnet de tir était à jour.

S’il avait voulu commettre un attentat, il lui suffisait de dissimuler deux pistolets chargés sous une veste, à la ceinture ou dans les poches, deux Glock 17 par exemple, 34 coups sans recharger, ça aurait fait un carnage. Pas besoin de Kalashnikov lourde, encombrante, peu pratique pour du tir rapproché dans la foule, et dont le chargeur ne contient que 30 cartouches.

S’il avait projeté de faire exploser sa voiture, il l’aurait bourrée de bouteilles de gaz et il aurait installé un dispositif de mise à feu, il lui suffisait de déclencher le système lors de l’arrêt à un feu rouge, de sortir de la voiture et de s’éloigner rapidement.

Et si c’était un accident ?

Et si Adam Lofti Djaziri qui circulait en voiture sur les Champs Élysées, peut-être à vive allure, avait été distrait par son téléphone portable ou ébloui par le soleil et fait un écart de conduite qui aurait causé l’accident ?

Redoutait-il un contrôle de police, ce qui l’aurait rendu nerveux ? Il était autorisé à transporter des armes, à condition que ce soit pour un trajet domicile club de tir* et à condition que les armes ne soient pas chargées, soient verrouillées par un système à clé ou à combinaison (verrou de pontet) les rendant inaptes au tir et soient stockées dans une mallette indépendamment des munitions. Il n’est pas interdit de transporter des bouteilles de gaz dans sa voiture, les particuliers ne sont pas soumis à la réglementation ADR**.

(*) Où est son club de tir ? Il serait logique qu’il soit dans l’Essonne, son département de résidence. Son club de tir est-il ouvert le lundi ?

(**) L’ADR (Accord for Dangerous goods by Road) ne s’applique pas pour les particuliers lorsqu’ils transportent des bouteilles de GPL (butane / propane). Ces bouteilles, ainsi transportées, doivent être destinées à leur usage personnel ou domestique ou à des activités de loisirs ou de sports (1.1.3.1 a) de l’ADR).

Cependant un certain nombre de précautions, relevant du bon sens et de sécurité, doivent être prises pour transporter des bouteilles de GPL :

  • S’assurer que le robinet est bien fermé étanche (absence d’odeur).
  • Ne pas transporter de bouteille de GPL sans chapeau. Il protégera le robinet en cas de choc.
  • Caler efficacement la bouteille de GPL dans le véhicule, même pour un petit trajet.
  • Ne jamais fumer lors de toutes manutentions de bouteilles de GPL…

Un climatiseur, un trou, c’est tout !

Il a fait chaud cet après-midi à Asnières et plus largement en île de France. J’avais anticipé les températures élevées de la « belle saison » peut-être accentuées par le réchauffement climatique global. Et élaboré des stratégies : rejoindre une région tempérée par l’Océan, comme la Bretagne, l’Irlande ou l’Ecosse, une cave , un habitat troglodyte ou des catacombes, ou passer mes journées dans un centre commercial. Peu tenté par ces solutions, j’ai préféré commander un climatiseur sur le site Leroy-Merlin. Et cet après-midi j’ai installé la chose; un flexible à raccorder, un trou dans le mur et mon appartement à retrouvé sa fraîcheur.

Moins de 300€, 3500 watts de froid, comment ai-je pu m’en passer jusqu’à aujourd’hui ?

calculer la résistance d’un fil électrique

Calculez la résistance d’un fil électrique en fonction de sa longueur et de sa section (mm2) ou de son diamètre (mm).
La résistivité du cuivre est de 17 10-9 Ω m (à 20°C), pour un autre métal, saisissez sa résistivité.
Les fils et les câbles électriques du commerce sont classés par leur section en mm2, dans l’habitation, les sections les plus courantes sont 2.5 mm2 (circuit prises), 1.5mm2 (circuit éclairage), 4 et 6 mm2 (four et cuisinière).
Saisir des points décimaux, pas des virgules. Cliquer sur résistance pour obtenir le résultat.

Coup de chapeau au René Brisach de Trignac

Notre poêle René Brisach, installé il y a 6 ans, ne fonctionnait pas bien, il enfumait la maison, les vitres noircissaient à toute vitesse, il avait été mal positionné dans la pièce lors de son installation. Nous sommes retournés chez le fournisseur, René Brisach à Trignac, la zone commerciale de Saint-Nazaire. Le commercial de chez René Brisach nous a proposé de venir examiner le problème. Rendez-vous fut pris, lundi à 10h30 (après les pneus).

Notre commercial est arrivé, les mains dans les poches, il n’avait même pas un tournevis, mais c’est un commercial, pas un installateur. En revanche il nous a bien écoutés, il a déplacé le poêle, a retiré un tube, raccordé les coudes, nous lui avons prêté un tournevis et nous l’avons aidé en tenant les tuyaux. Il s’est avéré que la prise d’air sous le poêle était inopérante (malfaçon du constructeur), aussi notre technicien a ouvert la prise d’air située à l’arrière de l’appareil (à l’aide d’une clé Allen que je lui ai prêtée), il a nettoyé les vitres avec le produit qu’il avait apporté à notre demande, il nous a bien expliqué ce qu’il fallait faire et ne pas faire, et il allumé le feu.

Miracle, le poêle tire bien, les flammes sont belles, il ne risque plus de mettre le feu au buffet duquel il était trop près.

Bilan de l’intervention :

  • déplacement : 20 €
  • spray de nettoyage : 17 €

Un grand coup de chapeau et un grand merci pour cette intervention ! Les prix en Loire Atlantique sont doux, comme le climat…