Un climatiseur, un trou, c’est tout !

Il a fait chaud cet après-midi à Asnières et plus largement en île de France. J’avais anticipé les températures élevées de la “belle saison” peut-être accentuées par le réchauffement climatique global. Et élaboré des stratégies : rejoindre une région tempérée par l’Océan, comme la Bretagne, l’Irlande ou l’Ecosse, une cave , un habitat troglodyte ou des catacombes, ou passer mes journées dans un centre commercial. Peu tenté par ces solutions, j’ai préféré commander un climatiseur sur le site Leroy-Merlin. Et cet après-midi j’ai installé la chose; un flexible à raccorder, un trou dans le mur et mon appartement à retrouvé sa fraîcheur.

Moins de 300€, 3500 watts de froid, comment ai-je pu m’en passer jusqu’à aujourd’hui ?

calculer la résistance d’un fil électrique

Calculez la résistance d’un fil électrique en fonction de sa longueur et de sa section (mm2) ou de son diamètre (mm).
La résistivité du cuivre est de 17 10-9 Ω m (à 20°C), pour un autre métal, saisissez sa résistivité.
Les fils et les câbles électriques du commerce sont classés par leur section en mm2, dans l’habitation, les sections les plus courantes sont 2.5 mm2 (circuit prises), 1.5mm2 (circuit éclairage), 4 et 6 mm2 (four et cuisinière).
Saisir des points décimaux, pas des virgules. Cliquer sur résistance pour obtenir le résultat.

Coup de chapeau au René Brisach de Trignac

Notre poêle René Brisach, installé il y a 6 ans, ne fonctionnait pas bien, il enfumait la maison, les vitres noircissaient à toute vitesse, il avait été mal positionné dans la pièce lors de son installation. Nous sommes retournés chez le fournisseur, René Brisach à Trignac, la zone commerciale de Saint-Nazaire. Le commercial de chez René Brisach nous a proposé de venir examiner le problème. Rendez-vous fut pris, lundi à 10h30 (après les pneus).

Notre commercial est arrivé, les mains dans les poches, il n’avait même pas un tournevis, mais c’est un commercial, pas un installateur. En revanche il nous a bien écoutés, il a déplacé le poêle, a retiré un tube, raccordé les coudes, nous lui avons prêté un tournevis et nous l’avons aidé en tenant les tuyaux. Il s’est avéré que la prise d’air sous le poêle était inopérante (malfaçon du constructeur), aussi notre technicien a ouvert la prise d’air située à l’arrière de l’appareil (à l’aide d’une clé Allen que je lui ai prêtée), il a nettoyé les vitres avec le produit qu’il avait apporté à notre demande, il nous a bien expliqué ce qu’il fallait faire et ne pas faire, et il allumé le feu.

Miracle, le poêle tire bien, les flammes sont belles, il ne risque plus de mettre le feu au buffet duquel il était trop près.

Bilan de l’intervention :

  • déplacement : 20 €
  • spray de nettoyage : 17 €

Un grand coup de chapeau et un grand merci pour cette intervention ! Les prix en Loire Atlantique sont doux, comme le climat…

 

“100% pneu” à Saint-Brevin-Les-Pins

Je viens de changer les 4 pneus de mon Rav4. Mon 4 x 4 a bientôt 240 000 km, je l’ai acheté lorsqu’il en avait 140 000, alors que les pneus n’étaient déjà pas neufs. J’ai roulé encore 100 000 km sans les changer. J’use peu les pneus et sauf accident, il m’est arrivé de les garder 140 000 km. Ça vous étonne ? La durée de vie d’un pneu dépend notamment de deux éléments :

  • la conduite
  • l’âge du pneu

La conduite :

J’utilise très peu les freins, je m’applique à anticiper les ralentissements en levant le pied de l’accélérateur suffisamment à l’avance afin de ne pas avoir à freiner, ainsi sur autoroute, à l’approche d’un péage ou d’une aire de services, je lève le pied dès que je vois le panneau “péage 1000 m” ou “aire xxx 1000 m”. Sur route, je ralentis avant les virages rond points afin de ne pas avoir à freiner, en ville j’approche les feux à vitesse adaptée, et en toutes circonstances j’évite de coller le véhicule qui me précède et j’essaie de respecter les limitations de vitesse. Ça évite les accidents, ça réduit la consommation de carburant et l’usure des pneus, des disques et des plaquettes de freins.

L’âge du pneu :

La gomme des pneus neufs est très tendre, plus adhérente aussi. Au fil du temps, elle durcit. Elle adhère moins mais s’use beaucoup moins aussi. Mon père me racontait qu’autrefois on entreposait les pneus neufs pendant quelques mois dans un lieu sec et frais afin de les faire sécher. J’étais surpris de constater que mes pneus ne s’usaient plus. Mon garagiste (Yann Fourcroy à Plouha) m’a dit qu’ils étaient si vieux que la gomme était devenue dure et inusable.

J’ai gardé mes pneus trop longtemps, j’ai eu la chance de ne pas avoir d’accident car l’adhérence d’un pneu doit certainement se dégrader au fur et à mesure qu’il durcit. En même temps qu’il durcit, il génère plus de bruit.

100% pneu

J’ai donc fait changer mes quatre pneus, par “100% pneu” à Saint-Brevin-Les-Pins”.

Auparavant j’avais consulté plusieurs sites internet afin de choisir un pneu. Nul besoin d’aller regarder les dimensions de vos pneus, il suffit de taper votre numéro d’immatriculation et le site vous donne les dimensions de vos pneus. Ces fournisseurs internet vous proposent la livraison gratuite, chez vous ou dans un centre de montage, il vous appartiendra ensuite de faire effectuer le montage dans un garage ou à domicile. Ce qui vous coûtera environ 20 € par pneu, quelle que soit sa taille.

Voyant l’enseigne “100% pneu”, je me suis arrêté pour demander un prix, juste pour comparer. Le technicien m’a proposé 4 pneus “Nexen N Blue HD Plus” 235 60 R16 100H (ce sont de gros pneus de 4 x 4) pour 73 € par pneu, montage et équilibrage compris. Moins cher que ce que j’avais pu trouver sur internet, compte tenu du montage.

J’ai commandé 4 pneus, pas de dépôt, pas d’acompte, les pneus sont arrivés 3 jours après, j’ai été prévenu par sms, j’ai aussitôt pris rendez-vous ce lundi à 9h pour le montage, tout s’est bien passé, pas de mauvaise surprise, le technicien m’a indiqué que les plaquettes de frein arrière étaient usées, habitué aux escrocs du genre Midas, je flairais l’arnaque, aussi j’ai demandé un devis : 60 € pose comprise pour les deux roues arrière, ça me semble pas cher, je vais les commander.

A Saint-Brevin, ma voisine m’a dit qu’elle a fait changer deux pneus de sa (petite) voiture et que ça lui a coûté presque autant que mes quatre gros pneus.

Des pneus qui font moins de bruit

Hier soir test des pneus : Saint-Brevin → Asnières par autoroute. J’ai senti la différence par rapport à mes vieux pneus : le silence. J’avais bien noté que ces pneus étaient donnés pour un niveau de bruit de 71 dB. C’est vrai, et en roulant en 130, j’avais l’impression de rouler à 110.

Aussi je vous recommande fortement l’enseigne 100% pneu de Saint-Brevin les Pins. J’ai remarqué que les employés se décarcassent pour vous trouver le meilleur pneu au meilleur prix.

Renault piraté par WannaCrypt, la faute à qui ?

… la faute à Microsoft, à internet et peut-être à Google.

Autrefois l’informatique industrielle, celle qui pilote les centres de production, n’était pas connectée à Internet et vivait à l’abri des cyberattaques.

Les premiers virus informatiques ont été créés dans les années 1970, à l’époque ils se propageaient par des disquettes, puis plus tard par les réseaux informatiques internes et enfin par l’internet.

Aujourd’hui tout fonctionne en réseau : les ordinateurs domestiques, les téléphones portables, les tablettes, les données sont sur le cloud (des serveurs de données) et l’informatique industrielle est reliée aussi à cette immense toile, notamment pour les mises à jour des logiciels, les commandes, les approvisionnements, la gestion du personnel, etc.

Et personne n’échappe à cette mise en réseau : Vous achetez un téléphone juste pour téléphoner, vous achetez un ordinateur pour écrire votre courrier, votre biographie ou pour stocker vos photos ? Pour que ça fonctionne il faudra que vous vous connectiez à internet, que vous créiez des comptes utilisateurs, des adresses email et que vous renseigniez vos nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de carte de crédit, etc.

C’est aujourd’hui la même chose dans les entreprises et dans les groupes industriels. Autrefois les automates étaient programmés en interne et étaient indépendants les uns des autres, indépendants des réseaux informatiques de l’entreprise et des réseaux externes, aujourd’hui tout est lié.

Windows est une usine à gaz créée en 1986 pour servir d’interface graphique à MS-DOS et sans cesse améliorée et mise à jour, mais jamais repensée. Windows, c’est un mot anglais qui signifie fenêtres, ça devrait plutôt s’appeler Doors (portes), car les failles de sécurité de ce système, les portes par lesquelles on peut arriver à contrôler à distance une machine ou un système, sont innombrables, au point que Microsoft publie presque chaque jour des mises à jour de sécurité pour cadenasser ces portes par où pénètrent les pirates.

Les solutions pour éradiquer les virus informatiques sont les mêmes que les solutions pour éradiquer les virus aviaires : il faut confiner les systèmes pour éviter la propagation. C’est ce que Renault est en train de faire en stoppant ses sites de production. Au-delà des mesure ponctuelles en réaction à cette attaque mondiale, il faudra envisager de rendre les systèmes industriels imperméables aux réseaux, aux disquettes (en voie de disparition), clés USB, smartphones et internet.

Sinon, demain, ça ne sera plus Renault, mais le réseau bancaire, les centrales nucléaires, la force de frappe qui seront attaqués. Imaginez un programme qui vide tous les comptes bancaires d’un groupe de personnes ou d’entreprises pour les transférer sur des comptes offshore, un programme qui mette les centrales nucléaires à la puissance maximum et empêche les systèmes de régulation d’entrer en oeuvre, les barres de contrôle du réacteur de s’abaisser, qui déclenche l’envoi d’ordres de lancement de têtes nucléaires, etc.

Ça serait autre chose que les attentats low cost des soldats de l’Etat Islamique.

Il appartient aux Etats, à l’Europe et à l’ensemble de la communauté internationale de prendre la mesure de ce danger et de mettre en oeuvre les mesures permettant d’y remédier.

Un seul candidat à l’élection présidentielle avait compris la menace et avait prévu une ligne dans son programme à cet effet :

Créer une 4ème armée pour la cyber-défense, indépendante des sociétés informatiques.

Ce candidat, c’était Jean Lassalle.

Pour en revenir à la cyber attaque mondiale en cours, elle exploite une faille de sécurité que Microsoft avait corrigée au mois de mars, vous ne risquez donc rien si vous avez fait les mises à jour de votre système ou si vous avez activé la mise à jour automatique, mais si vous êtes encore sous Windows XP, vous risquiez l’infection, car Microsoft ne publiait plus de mises à jour pour ce système. Mais devant la menace, il a publié une mise à jour de sécurité exceptionnelle valable pour Windows XP.

 

Les smileys en html et sous WordPress

A moins que vous n’ayez passé les vingt dernières années sur une île déserte ou sous les ponts de Paris, vous avez forcément utilisé ou au moins vu les smileys, ces petits visages souriants ou grimaçants qui ponctuent les textos de vos téléphones. Le smiley original a été créé par le graphiste américain, Harvey Ross Ball, en 1963, pour une compagnie d’assurance. Il a été repris sous forme typographique, :-) (deux points, un tiret et une parenthèse fermante) pour le smiley de base 🙂 pour ponctuer les messages internet. Et d’ailleurs, quand je tape :-) sur wordpress, le smiley jaune s’affiche automatiquement. Avec l’avènement du téléphone intelligent, de nouveaux smileys sont apparus, dans la grande famille des émoticônes.

Un smiley est un caractère typographique de l’espace Unicode, et pour l’afficher sur une page internet, il suffit soit de faire un copier/coller, soit de saisir en html son numéro de caractère Unicode hexadécimal précédé de “&#x” et suivi de “;”.

Ainsi pour afficher les smileys ci-dessous, il suffira de saisir les codes html suivants :

😁 😂 😃 😄 😅 😆 😇 😈 😉 😊 😋 😌 😍 😎 😏 😒 😓 😔 😖 😘 😚 😜 😝 😞 😠 😡 😢 😣 😤 😥 😨 😩 😪 😫 😭 😰 😱 😲 😳 😵 😶 😷 😸 😹 😺 😻 😼 😽 😾 😿 🙀 🙅 🙆 🙍 🙎 🙏

Sur une page html, les smileys s’afficheront de façon différente selon votre navigateur, sur chrome et internet explorer, vous verrez les icônes originales :

Sur Firefox et sur wordpress, les smileys sont remplacés par des images au format svg :


WordPress et Firefox en font trop, cependant il est possible de désactiver le code qui substitue ces images aux caractères originaux, mais c’est un peu compliqué.

Câblage d’un circuit interrupteur simple

En complément aux circuits de va et vient déjà publiés, voici le câblage d’un interrupteur à simple allumage, juste pour indiquer la couleur du fil “retour lampe” violet sur ce schéma, mais qui peut être de n’importe quelle couleur sauf vert-jaune, bleu et rouge (autorisé mais déconseillé) :

Personnellement j’utilise le violet pour les navettes de va et vient et l’orange pour les retours lampes, mais vous faites comme vous voulez.

Voir aussi : . va et vient . triple va et vient

Moto, scooter, quel modèle choisir ?

Depuis tout petit je circule en deux roues, j’ai commencé avant ma naissance, dans le ventre de ma mère étudiante, qui parcourait Paris en Vespa. Plus tard elle m’emmenait debout devant elle entre la selle et le guidon, plus tard sur la selle arrière. A l’époque le casque n’était pas obligatoire ni pour les grands ni pour les petits.

J’ai eu rapidement une voiture après avoir obtenu mon permis de conduire, mais parallèlement j’ai choisi le deux roues pour circuler en ville. J’ai commencé par la Vespa 125 de ma mère (à Marseille), puis un Solex (à Paris), une moto Honda bicylindre 125 (à Paris), une moto Honda XLR 125 (à Béziers) , une CB 400 N Honda (à Béziers), une moto Yamaha 4 cylindres 600 (à Levallois) et deux scooters Kymco 125 (à Levallois et Asnières).

La Vespa était celle de ma mère, un modèle des années 1950, 125 cm3 deux temps avec la puissance d’un 50 cm3 d’aujourd’hui, sans démarreur électrique, sans variateur, avec 3 vitesses à la poignée gauche, qui passaient avec un fort claquement et qui et qui bousillaient le poignet. Vitesse de pointe 80 km/h compteur, à l’époque elle était destinée à ceux qui n’avaient pas de quoi s’acheter une voiture. Contrairement à la photo, celle de ma mère avait deux selles.

Le Solex était beaucoup trop lent et dangereux dans la circulation, en ville et sur route, je l’avais acheté d’occasion (100 Francs), j’avais refait le moteur en changeant le piston et en remettant le carburateur en état, mais un jour où j’étais en panne d’essence, je l’ai laissé à une station de métro et je ne suis jamais allé le rechercher.

Le twin Honda avait un moteur trop poussé, couple maximum à 9000 trs/min et puissance maximale à 10 500 trs/min, il fallait sans arrêt changer de vitesse pour avoir le bon régime. Je l’avais acheté d’occasion à 28 000 km, il a rendu l’âme à 32 000 km après un trajet Paris Marseille entrecoupé d’arrêts chez des ateliers motos.

Le 125 XLR Honda était une moto formidable, je l’avais achetée neuve, elle n’était pas très rapide sur route mais extrêmement agile en ville, je me souviens d’avoir monté et descendu des escaliers avec, elle était très à l’aise en tout terrain, à l’époque les forêts et les chemins n’étaient pas interdits aux deux roues à moteur.

C’est alors que j’ai passé mon permis moto, revendu ma 125 et acheté une CB 400 N Honda (bicylindre) d’occasion (2 ans, 4000km) . J’ai constaté dés le début un fort bruit de culbuteurs que Honda a mis pas mal de temps à corriger. J’ai gardé cette moto une dizaine d’années, cependant je m’en suis beaucoup moins servi quand j’habitais en Alsace, en raison du froid hivernal et de la facilité de circuler et de stationner. L’inconvénient de cette moto était qu’après un arrêt prolongé, ne serait-ce qu’une dizaine de jours, il fallait purger les deux carburateurs pour pouvoir la redémarrer. Puis avec l’âge elle consommait de plus en plus, jusqu’à 8 litres au cent, soit deux fois plus que ma 106 diesel !

Ma dernière moto a été une Yamaha Diversion 600 achetée neuve en 2000 (la photo est celle du modèle 1991), une moto agréable à conduire grâce à un moteur très souple avec de bonnes reprises à bas régime et une faible consommation pour une moto, guère plus de 3 litres en ville. En revanche elle a eu assez rapidement un problème de reniflard de vapeur d’eau et d’huile qui faisait de la mayonnaise dans le moteur, résolu par l’ajout d’un filtre et de deux durits.

J’ai gardé cette moto jusqu’à ce qu’une voiture (immatriculée 93) me percute par l’arrière et prenne la fuite alors que j’étais à l’arrêt au feu rouge. Côtes cassées… Mon premier accident à moto. Le lendemain j’achète en dépannage un scooter Kymco 125 .

Je l’ai gardé un an, puis on me l’a volé, j’ai commandé le même sur le champ, entre temps il a été retrouvé, dans un sous-sol à Clichy, les voleurs n’avaient pas réussi à le démarrer, mais en forçant la direction ils ont fait des dégâts d’un montant proche du prix d’un scooter neuf.

Mon scooter a aujourd’hui 9 ans et un peu plus de 15 000 km, il roule très bien, il est parfait en ville grâce à sa toute petite taille (celle d’un 50 cm3), qui permet de se faufiler facilement entre les voitures et de se garer facilement dans des emplacements étroits. Il est très nerveux grâce à son excellent rapport puissance / poids (il pèse moins de 100 kg). En revanche sur autoroute il plafonne à environ 90 km/h, je suis obligé de serrer la bande d’arrêt d’urgence et d’avoir l’œil rivé sur mon rétroviseur pour éviter de me faire percuter par l’arrière. Quand j’habitais en Bretagne il m’est arrivé de le laisser plus de 6 mois sans le démarrer, il est toujours parti au quart de tour, pas besoin de purger le carburateur, d’ailleurs je ne sais même pas où il est, pas plus que la bougie. Depuis 9 ans, il est presque toujours garé dehors et en plein soleil, ce qui a opacifié les vitres du tableau de bord (compteur de vitesse…), terni les plastiques noirs mais pas la carrosserie toujours aussi brillante (rouge métallisé).

J’ai acheté mon premier Kymco (celui qui a été volé puis retrouvé) en décembre 2006, c’était provisoire en attendant de choisir une moto, et puis j’ai été tellement content de ce scooter que je l’ai gardé, dix ans. Il est temps maintenant de le changer, pour un scooter plus puissant et plus sécuritaire (ABS).

Je n’achèterai plus de moto, je passe très bien les vitesses mais en ville 1/2/3/4/5/6 après le feu vert et 5/4/3/2/ N au feu rouge, soit parfois tous les 100 mètres, ça ne m’amuse pas du tout. Presque pas d’offre en moto à boîte automatique, à part l’Intégra de Honda, elle serait parfaite avec une transmission à cardan, de la place pour un casque intégral sous la selle et des sacoches latérales.

Je m’oriente donc vers un scooter avec pour cahier des charges :

  • plancher plat
  • cylindrée > 250 cm3
  • poids < 170 kg
  • ABS
  • consommation < 4 litres / 100 km

Un seul scooter répond à ces critères le Honda SH 300i.

J’ai cependant voulu essayer d’autres modèles, et samedi dernier, avenue de la Grande Armée à Paris, j’ai testé le Honda SH 300i, le Peugeot Metropolis 400 cm3 (3 roues) et le Kymco Downtown 350i. J’aurais aimé essayer le Xmax 400, mais il n’était pas disponible.

Départ en haut de l’avenue de la Grande Armée, descente vers la porte Maillot, périphérique jusqu’à la porte de Champerret et retour. Hélas la vitesse sur le périphérique est limitée à 70 km/h, mais j’ai pu vérifier les accélérations (à deux sur le scoot) et surtout le comportement sur les pavés de l’Avenue de la Grande Armée, une voie pire qu’une piste du Dakar…

Bilan des essais :

SH 300i : maniable, agréable à conduire, peu bruyant, pas de pare brise, Smart Key, pas de warning, peu d’espace sous la selle, mais porte bagage permettant de monter un au top case Honda sans kit de fixation. Dommage qu’en France il ne soit pas disponible en bleu ou en rouge, marre des gris métallisés.

Métropolis 400 : lourd, peu maniable, je déteste ce concept 3 roues basé sur une niche juridique permettant à des titulaires du permis B de conduire des deux roues de plus de 125 cm3, deux coffres, un sous la selle et un à l’arrière avec la place pour un intégral, mais pas de porte bagages.

Kymco Downtown 350i : assez maniable une fois lancé, bon pare brise, assise sur le siège très confortable, pour le conducteur et pour le passager, compte tours (à quoi ça sert ?) “et autres gadgets, mais clé classique, warning automatique (se désactive lorsqu’on met le clignotant), pas de porte bagages.

Si je faisais beaucoup de route, j’aurais choisi le Kymco, mais comme j’utilise le scooter à 95% en ville, mon choix s’est porté vers le SH 300i.

Le prix public est de 5399 € pour le scooter et 199 € pour le top case, auxquels il faut ajouter les frais de mise en circulation, comprenant le certificat d’immatriculation.

J’ai demandé un devis à Japauto (avenue de la Grande Armée à Paris) et à National Motos (boulevard National à La Garenne Colombes) :

  • Japauto  : 5750 €
    (SH 300 5399 € + mise en circulation 216 € + marquage 79 € + top case 199 € – remise 143 €)
  • National : 5399 €
    (SH 300 5399 €, mise en circulation et top case offerts)

Chez Japauto le scooter était disponible immédiatement, j’ai dit au vendeur que s’il me faisait une remise intéressante je le prendrais tout de suite, mais il m’a raconté qu’in n’avait que 300 € de marge sur le prix de vente (je pense que c’est faux), et il a tenu absolument à inclure le marquage dans le devis alors que je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas.

En sortant de chez Japauto je suis allé chez National où j’ai demandé le même devis sans insister outre mesure sur une remise, et le vendeur m’a proposé spontanément 5399 € tout compris. J’ai donc passé ma commande, le scooter devrait être livré courant mai 2017. J’ai choisi la couleur gris argent, la plus vendue, il parait que les rayures sont faciles à effacer sur cette peinture, mais je regrette quand même que le rouge, la couleur mythique de Honda, celle de son logo, ne soit pas disponible en France. J’ai hésité un moment à aller acheter le scooter en Belgique ou au Luxembourg où la couleur est disponible, mais les formalités d’importation des deux roues sont beaucoup plus compliquées que celles des quatre roues.

En attendant voici les essais du SH 300i et du Downtown 350i que j’ai recopés sur le site du repaire du motard :

Essai comparatif

19 fils 2,5 mm2dans un tube IRL Ø 25 mm

Suite à l’article “7 fils 2,5 mm2dans un tube IRL Ø 16 mm”, je me suis demandé combien on pouvait faire passer de fils électriques 2,5 mmdans un tube IRL  Ø 25 mm. Les fils électriques, comme les câbles en acier (câbles de ponts) ne se groupent bien que pour certaines valeurs d’entiers : 1, 2, 3, 7, 19,… Le meilleur groupement est sans conteste 7, c’est celui qui est utilisé pour beaucoup d’assemblages de câbles en torons. Vient ensuite 19 comme dans le schéma ci-contre. Remarquons les alignements de 5 sections à l’horizontale, à 60° et à 120°. Le diamètre maximal d’un tel assemblage est égal à 5 fois le diamètre d’un fil. Avec des fils de 2,5 mm2, d’un diamètre de 3,89 mm, le toron présente un diamètre de 19,45 mm. Il passe donc dans un conduit ICT Ø 25 mm, dont le diamètre intérieur est de 21,3 mm.

7 fils 2,5 mm2dans un tube IRL Ø 16 mm ?

Dans un précédent post, j’ai donné les sections des fils et des gaines utilisés dans l’alimentation électrique d’un appartement. Et la contenance admissible des tubes IRL et des gaines ICTA, basée sur un taux de remplissage de 30% des conduits.

Dans certains cas, en rénovation essentiellement, il faut se contenter d’une faible section de passage : saignée superficielle dans mur dur (pierre ou béton), passage de poutre ou de poteau, etc. Si le conduit est rectiligne et aboutit aux deux extrémités dans des boîtes de dérivation, ce qui permet un bon tirage des câbles, il est possible de le garnir beaucoup plus.

J’ai testé la capacité maximale d’un tube IRL Ø 16 mm, physiquement en introduisant les fils dans le tube et géométriquement avec un schéma. Sept fils, ça fait un fil au milieu et six fils autour, et ça occupe un espace minimal, avec un diamètre de trois fois le diamètre d’un des fils. J’ai dessiné le schéma de droite en représentant à l’échelle les dimensions de sept fils électriques H07VU 2,5 mm2 et d’un conduit IRL Ø 16 mm

Un toron constitué de 7 fils de 2,5 mm2 entre donc dans un tube IRL de 16 Ø mm, à condition de bien positionner les fils, comme sur le schéma. Ce qui permet d’alimenter 3 circuits prises indépendants avec une terre commune. Petite astuce qui m’a aidé dans ma rénovation, j’espère que ça pourra aider mes compagnons bricoleurs…