Les smileys en html et sous WordPress

A moins que vous n’ayez passé les vingt dernières années sur une île déserte ou sous les ponts de Paris, vous avez forcément utilisé ou au moins vu les smileys, ces petits visages souriants ou grimaçants qui ponctuent les textos de vos téléphones. Le smiley original a été créé par le graphiste américain, Harvey Ross Ball, en 1963, pour une compagnie d’assurance. Il a été repris sous forme typographique, :-) (deux points, un tiret et une parenthèse fermante) pour le smiley de base 🙂 pour ponctuer les messages internet. Et d’ailleurs, quand je tape :-) sur wordpress, le smiley jaune s’affiche automatiquement. Avec l’avènement du téléphone intelligent, de nouveaux smileys sont apparus, dans la grande famille des émoticônes.

Un smiley est un caractère typographique de l’espace Unicode, et pour l’afficher sur une page internet, il suffit soit de faire un copier/coller, soit de saisir en html son numéro de caractère Unicode hexadécimal précédé de “&#x” et suivi de “;”.

Ainsi pour afficher les smileys ci-dessous, il suffira de saisir les codes html suivants :

😁 😂 😃 😄 😅 😆 😇 😈 😉 😊 😋 😌 😍 😎 😏 😒 😓 😔 😖 😘 😚 😜 😝 😞 😠 😡 😢 😣 😤 😥 😨 😩 😪 😫 😭 😰 😱 😲 😳 😵 😶 😷 😸 😹 😺 😻 😼 😽 😾 😿 🙀 🙅 🙆 🙍 🙎 🙏

Sur une page html, les smileys s’afficheront de façon différente selon votre navigateur, sur chrome et internet explorer, vous verrez les icônes originales :

Sur Firefox et sur wordpress, les smileys sont remplacés par des images au format svg :


WordPress et Firefox en font trop, cependant il est possible de désactiver le code qui substitue ces images aux caractères originaux, mais c’est un peu compliqué.

Câblage d’un circuit interrupteur simple

En complément aux circuits de va et vient déjà publiés, voici le câblage d’un interrupteur à simple allumage, juste pour indiquer la couleur du fil “retour lampe” violet sur ce schéma, mais qui peut être de n’importe quelle couleur sauf vert-jaune, bleu et rouge (autorisé mais déconseillé) :

Personnellement j’utilise le violet pour les navettes de va et vient et l’orange pour les retours lampes, mais vous faites comme vous voulez.

Voir aussi : . va et vient . triple va et vient

Moto, scooter, quel modèle choisir ?

Depuis tout petit je circule en deux roues, j’ai commencé avant ma naissance, dans le ventre de ma mère étudiante, qui parcourait Paris en Vespa. Plus tard elle m’emmenait debout devant elle entre la selle et le guidon, plus tard sur la selle arrière. A l’époque le casque n’était pas obligatoire ni pour les grands ni pour les petits.

J’ai eu rapidement une voiture après avoir obtenu mon permis de conduire, mais parallèlement j’ai choisi le deux roues pour circuler en ville. J’ai commencé par la Vespa 125 de ma mère (à Marseille), puis un Solex (à Paris), une moto Honda bicylindre 125 (à Paris), une moto Honda XLR 125 (à Béziers) , une CB 400 N Honda (à Béziers), une moto Yamaha 4 cylindres 600 (à Levallois) et deux scooters Kymco 125 (à Levallois et Asnières).

La Vespa était celle de ma mère, un modèle des années 1950, 125 cm3 deux temps avec la puissance d’un 50 cm3 d’aujourd’hui, sans démarreur électrique, sans variateur, avec 3 vitesses à la poignée gauche, qui passaient avec un fort claquement et qui et qui bousillaient le poignet. Vitesse de pointe 80 km/h compteur, à l’époque elle était destinée à ceux qui n’avaient pas de quoi s’acheter une voiture. Contrairement à la photo, celle de ma mère avait deux selles.

Le Solex était beaucoup trop lent et dangereux dans la circulation, en ville et sur route, je l’avais acheté d’occasion (100 Francs), j’avais refait le moteur en changeant le piston et en remettant le carburateur en état, mais un jour où j’étais en panne d’essence, je l’ai laissé à une station de métro et je ne suis jamais allé le rechercher.

Le twin Honda avait un moteur trop poussé, couple maximum à 9000 trs/min et puissance maximale à 10 500 trs/min, il fallait sans arrêt changer de vitesse pour avoir le bon régime. Je l’avais acheté d’occasion à 28 000 km, il a rendu l’âme à 32 000 km après un trajet Paris Marseille entrecoupé d’arrêts chez des ateliers motos.

Le 125 XLR Honda était une moto formidable, je l’avais achetée neuve, elle n’était pas très rapide sur route mais extrêmement agile en ville, je me souviens d’avoir monté et descendu des escaliers avec, elle était très à l’aise en tout terrain, à l’époque les forêts et les chemins n’étaient pas interdits aux deux roues à moteur.

C’est alors que j’ai passé mon permis moto, revendu ma 125 et acheté une CB 400 N Honda (bicylindre) d’occasion (2 ans, 4000km) . J’ai constaté dés le début un fort bruit de culbuteurs que Honda a mis pas mal de temps à corriger. J’ai gardé cette moto une dizaine d’années, cependant je m’en suis beaucoup moins servi quand j’habitais en Alsace, en raison du froid hivernal et de la facilité de circuler et de stationner. L’inconvénient de cette moto était qu’après un arrêt prolongé, ne serait-ce qu’une dizaine de jours, il fallait purger les deux carburateurs pour pouvoir la redémarrer. Puis avec l’âge elle consommait de plus en plus, jusqu’à 8 litres au cent, soit deux fois plus que ma 106 diesel !

Ma dernière moto a été une Yamaha Diversion 600 achetée neuve en 2000 (la photo est celle du modèle 1991), une moto agréable à conduire grâce à un moteur très souple avec de bonnes reprises à bas régime et une faible consommation pour une moto, guère plus de 3 litres en ville. En revanche elle a eu assez rapidement un problème de reniflard de vapeur d’eau et d’huile qui faisait de la mayonnaise dans le moteur, résolu par l’ajout d’un filtre et de deux durits.

J’ai gardé cette moto jusqu’à ce qu’une voiture (immatriculée 93) me percute par l’arrière et prenne la fuite alors que j’étais à l’arrêt au feu rouge. Côtes cassées… Mon premier accident à moto. Le lendemain j’achète en dépannage un scooter Kymco 125 .

Je l’ai gardé un an, puis on me l’a volé, j’ai commandé le même sur le champ, entre temps il a été retrouvé, dans un sous-sol à Clichy, les voleurs n’avaient pas réussi à le démarrer, mais en forçant la direction ils ont fait des dégâts d’un montant proche du prix d’un scooter neuf.

Mon scooter a aujourd’hui 9 ans et un peu plus de 15 000 km, il roule très bien, il est parfait en ville grâce à sa toute petite taille (celle d’un 50 cm3), qui permet de se faufiler facilement entre les voitures et de se garer facilement dans des emplacements étroits. Il est très nerveux grâce à son excellent rapport puissance / poids (il pèse moins de 100 kg). En revanche sur autoroute il plafonne à environ 90 km/h, je suis obligé de serrer la bande d’arrêt d’urgence et d’avoir l’œil rivé sur mon rétroviseur pour éviter de me faire percuter par l’arrière. Quand j’habitais en Bretagne il m’est arrivé de le laisser plus de 6 mois sans le démarrer, il est toujours parti au quart de tour, pas besoin de purger le carburateur, d’ailleurs je ne sais même pas où il est, pas plus que la bougie. Depuis 9 ans, il est presque toujours garé dehors et en plein soleil, ce qui a opacifié les vitres du tableau de bord (compteur de vitesse…), terni les plastiques noirs mais pas la carrosserie toujours aussi brillante (rouge métallisé).

J’ai acheté mon premier Kymco (celui qui a été volé puis retrouvé) en décembre 2006, c’était provisoire en attendant de choisir une moto, et puis j’ai été tellement content de ce scooter que je l’ai gardé, dix ans. Il est temps maintenant de le changer, pour un scooter plus puissant et plus sécuritaire (ABS).

Je n’achèterai plus de moto, je passe très bien les vitesses mais en ville 1/2/3/4/5/6 après le feu vert et 5/4/3/2/ N au feu rouge, soit parfois tous les 100 mètres, ça ne m’amuse pas du tout. Presque pas d’offre en moto à boîte automatique, à part l’Intégra de Honda, elle serait parfaite avec une transmission à cardan, de la place pour un casque intégral sous la selle et des sacoches latérales.

Je m’oriente donc vers un scooter avec pour cahier des charges :

  • plancher plat
  • cylindrée > 250 cm3
  • poids < 170 kg
  • ABS
  • consommation < 4 litres / 100 km

Un seul scooter répond à ces critères le Honda SH 300i.

J’ai cependant voulu essayer d’autres modèles, et samedi dernier, avenue de la Grande Armée à Paris, j’ai testé le Honda SH 300i, le Peugeot Metropolis 400 cm3 (3 roues) et le Kymco Downtown 350i. J’aurais aimé essayer le Xmax 400, mais il n’était pas disponible.

Départ en haut de l’avenue de la Grande Armée, descente vers la porte Maillot, périphérique jusqu’à la porte de Champerret et retour. Hélas la vitesse sur le périphérique est limitée à 70 km/h, mais j’ai pu vérifier les accélérations (à deux sur le scoot) et surtout le comportement sur les pavés de l’Avenue de la Grande Armée, une voie pire qu’une piste du Dakar…

Bilan des essais :

SH 300i : maniable, agréable à conduire, peu bruyant, pas de pare brise, Smart Key, pas de warning, peu d’espace sous la selle, mais porte bagage permettant de monter un au top case Honda sans kit de fixation. Dommage qu’en France il ne soit pas disponible en bleu ou en rouge, marre des gris métallisés.

Métropolis 400 : lourd, peu maniable, je déteste ce concept 3 roues basé sur une niche juridique permettant à des titulaires du permis B de conduire des deux roues de plus de 125 cm3, deux coffres, un sous la selle et un à l’arrière avec la place pour un intégral, mais pas de porte bagages.

Kymco Downtown 350i : assez maniable une fois lancé, bon pare brise, assise sur le siège très confortable, pour le conducteur et pour le passager, compte tours (à quoi ça sert ?) “et autres gadgets, mais clé classique, warning automatique (se désactive lorsqu’on met le clignotant), pas de porte bagages.

Si je faisais beaucoup de route, j’aurais choisi le Kymco, mais comme j’utilise le scooter à 95% en ville, mon choix s’est porté vers le SH 300i.

Le prix public est de 5399 € pour le scooter et 199 € pour le top case, auxquels il faut ajouter les frais de mise en circulation, comprenant le certificat d’immatriculation.

J’ai demandé un devis à Japauto (avenue de la Grande Armée à Paris) et à National Motos (boulevard National à La Garenne Colombes) :

  • Japauto  : 5750 €
    (SH 300 5399 € + mise en circulation 216 € + marquage 79 € + top case 199 € – remise 143 €)
  • National : 5399 €
    (SH 300 5399 €, mise en circulation et top case offerts)

Chez Japauto le scooter était disponible immédiatement, j’ai dit au vendeur que s’il me faisait une remise intéressante je le prendrais tout de suite, mais il m’a raconté qu’in n’avait que 300 € de marge sur le prix de vente (je pense que c’est faux), et il a tenu absolument à inclure le marquage dans le devis alors que je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas.

En sortant de chez Japauto je suis allé chez National où j’ai demandé le même devis sans insister outre mesure sur une remise, et le vendeur m’a proposé spontanément 5399 € tout compris. J’ai donc passé ma commande, le scooter devrait être livré courant mai 2017. J’ai choisi la couleur gris argent, la plus vendue, il parait que les rayures sont faciles à effacer sur cette peinture, mais je regrette quand même que le rouge, la couleur mythique de Honda, celle de son logo, ne soit pas disponible en France. J’ai hésité un moment à aller acheter le scooter en Belgique ou au Luxembourg où la couleur est disponible, mais les formalités d’importation des deux roues sont beaucoup plus compliquées que celles des quatre roues.

En attendant voici les essais du SH 300i et du Downtown 350i que j’ai recopés sur le site du repaire du motard :

Essai comparatif

19 fils 2,5 mm2dans un tube IRL Ø 25 mm

Suite à l’article “7 fils 2,5 mm2dans un tube IRL Ø 16 mm”, je me suis demandé combien on pouvait faire passer de fils électriques 2,5 mmdans un tube IRL  Ø 25 mm. Les fils électriques, comme les câbles en acier (câbles de ponts) ne se groupent bien que pour certaines valeurs d’entiers : 1, 2, 3, 7, 19,… Le meilleur groupement est sans conteste 7, c’est celui qui est utilisé pour beaucoup d’assemblages de câbles en torons. Vient ensuite 19 comme dans le schéma ci-contre. Remarquons les alignements de 5 sections à l’horizontale, à 60° et à 120°. Le diamètre maximal d’un tel assemblage est égal à 5 fois le diamètre d’un fil. Avec des fils de 2,5 mm2, d’un diamètre de 3,89 mm, le toron présente un diamètre de 19,45 mm. Il passe donc dans un conduit ICT Ø 25 mm, dont le diamètre intérieur est de 21,3 mm.

7 fils 2,5 mm2dans un tube IRL Ø 16 mm ?

Dans un précédent post, j’ai donné les sections des fils et des gaines utilisés dans l’alimentation électrique d’un appartement. Et la contenance admissible des tubes IRL et des gaines ICTA, basée sur un taux de remplissage de 30% des conduits.

Dans certains cas, en rénovation essentiellement, il faut se contenter d’une faible section de passage : saignée superficielle dans mur dur (pierre ou béton), passage de poutre ou de poteau, etc. Si le conduit est rectiligne et aboutit aux deux extrémités dans des boîtes de dérivation, ce qui permet un bon tirage des câbles, il est possible de le garnir beaucoup plus.

J’ai testé la capacité maximale d’un tube IRL Ø 16 mm, physiquement en introduisant les fils dans le tube et géométriquement avec un schéma. Sept fils, ça fait un fil au milieu et six fils autour, et ça occupe un espace minimal, avec un diamètre de trois fois le diamètre d’un des fils. J’ai dessiné le schéma de droite en représentant à l’échelle les dimensions de sept fils électriques H07VU 2,5 mm2 et d’un conduit IRL Ø 16 mm

Un toron constitué de 7 fils de 2,5 mm2 entre donc dans un tube IRL de 16 Ø mm, à condition de bien positionner les fils, comme sur le schéma. Ce qui permet d’alimenter 3 circuits prises indépendants avec une terre commune. Petite astuce qui m’a aidé dans ma rénovation, j’espère que ça pourra aider mes compagnons bricoleurs…

Le MAP est un produit formidable !

Le MAP (Mortier Adhésif Plaques de plâtre) est un produit formidable. Il permet bien évidemment de coller des plaques de plâtre ou des complexes isolants, mais aussi d’encastrer des conduits électriques, des boites pour prises ou pour dérivation, de sceller des pièces, de reboucher les saignées, de combler les creux, les fissures, etc. Il adhère mieux que le plâtre et surtout il fait prise lentement, en 3 heures environ et non pas 1 minute comme le plâtre, ce qui laisse largement le temps de l’appliquer et de positionner les pièces. En fin de prise il est très facile d’ôter l’excédent avec une spatule inox, le lendemain il est trop tard, car le produit devient très dur, comme du plâtre gâché serré.

Son prix est très avantageux, mais ce qui est vraiment dommage, compte tenu de la polyvalence du produit c’est qu’il ne soit disponible que chez les marchands de matériaux de construction (Cour des Matériaux Leroy Merlin) et non au détail, en sacs de 1 à 5 kg, dans les magasins de bricolage (Leroy-Merlin). Il est pourtant tellement mieux que tout un tas de produits de rebouchage 10 fois plus cher. J’ai noté également que les prix varient beaucoup d’un Leroy-Merlin (cour des matériaux), au demeurant c’est si bon marché que le carburant pour se rendre au magasin est aussi à considérer.

J’ai relevé les prix dans les LM de Gennevilliers, Langueux, Marseille et Nanterre :

MAP Gennevilliers MAP Langeux MAP Marseille MAP Nanterre

Difficile de trouver la composition du MAP sur internet, j’ai trouvé ce renseignement pour l’ISOCOL de SEMIN : “Plaster-based powder filler, containing calcium carbonate and various additives”, autrement dit c’est un produit à base de plâtre (CaSO4), contenant du carbonate de calcium (CACO3), c’est-à-dire de la craie broyée et des additifs, j’imagine qu’il s’agit de colle animale faisant office de retardateur de prise et de colle.

Câbles électriques H07VU, tubes IRL et gaines ICTA

En train de refaire mon électricité, je découvre les caractéristiques dimensionnelles des câbles et des conduits et j’ai réalisé ces tableaux dans le but de bien dimensionner les conduits (tubes et gaines) en fonction du nombre et du diamètre des câbles qui y passent. L’ancienne règle à respecter est de ne remplir qu’à 30% les conduits, ça permet de tirer facilement les câbles et de mieux dissiper la chaleur due à l’effet Joule.

C’est plus un mémo pour moi que pour les lecteurs du site, mais sait-on jamais ?

Câbles H07VU / H07VR
(Harmonisé, 450/750 Volts, isolant PVC, âme à Un seul brin) / (idem, âme multibrins)

 section âme cuivre mm  section totale extérieure mm2   H07VU  H07VR
 1,5 mm2  8,55 mm2
 2,5 mm2  11,9 mm2
 6 mm2  22,9 mm2
10 mm2 36,6 mm2

Tubes IRL (Isolant Rigide Lisse)

 Ø extérieur  Ø intérieur  section intérieure  section utile
16 mm 12,8 mm 128,7 mm2 43 mm2
20 mm  16,9 mm  224,3 mm2  75 mm2
 25 mm  21,3 mm  356,3 mm2  119 mm2

Gaines ICTA (Isolant Cintrable Tranversalement Annelé)

 Ø extérieur  Ø intérieur  section intérieure  section utile
16 mm 10,7 mm 89,9 mm2 30 mm2
20 mm  14,1 mm 156,1 mm2  52 mm2
 25 mm  18,2 mm 260,2 mm2  87 mm2
32 mm 24,2 mm 460,0 mm2 153 mm2

Exemples :

Quel conduit pour un circuit prises 16 A (2,5 mm2) ?
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 11,9 mm2  = 35,7 mm2
IRL Ø 16 mm ou ICTA Ø 20 mm

Quel conduit pour un circuit lumière 10 A (1,5 mm2) ?
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 8,55 mm2  = 25,7 mm2
IRL Ø 16 mm ou ICTA Ø 16 mm

Quel conduit pour un circuit prises + lumière ?
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 11,9 mm2  = 35,7 mm2
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 8,55 mm2  = 25,7 mm2
IRL Ø 20 mm ou ICTA Ø 25 mm

Notifications sms par Free mobile

Free Mobile et la notification SMS pour vos appareils connectés

Free Mobile a mis en place en 2014 un nouveau service, activable gratuitement depuis l’espace abonné. Nommé “notification par SMS”, ce service permet d’envoyer des notifications par SMS sur son propre mobile via n’importe quel équipement connecté à internet. Vous pouvez, par exemple, configurer une centrale d’alarme ou un NAS (type Synology) à votre domicile de telle sorte qu’ils envoient un SMS sur votre téléphone Free Mobile lorsqu’un événement se produit.

Comment ça marche ? (source : Free mobile)

L’envoi du SMS se fait en appelant le lien suivant : https://smsapi.free-mobile.fr/sendmsg avec les paramètres suivants :

• user : votre login
• pass : votre clé d’identification générée automatiquement par notre service
• msg : le contenu du SMS encodé sous forme d’url (Percent-encoding)

Exemple : Envoyer le message “Hello World !” sur votre mobile :

https://smsapi.free-mobile.fr/sendmsg ?user=login&pass=cle_identification&msg=Hello%20World%20 !

Vous pouvez également, si vous le préférez, envoyer les paramètres en POST. Dans ce cas, le contenu du message n’a pas besoin d’être encodé.

Contrairement à ce qu’affirme Free, il n’y a aucun code de retour http :

Le code de retour HTTP indique le succès ou non de l’opération :

200 : Le SMS a été envoyé sur votre mobile.
400 : Un des paramètres obligatoires est manquant.
402 : Trop de SMS ont été envoyés en trop peu de temps.
403 : Le service n’est pas activé sur l’espace abonné, ou login / clé incorrect.
500 : Erreur côté serveur. Veuillez réessayez ultérieurement.

Par ailleurs, les caractères accentués ne passent pas, j’ai du utiliser une fonction php pour remplacer les lettres accentuées par des lettres sans accents :

<?php function stripAccents($str) {return strtr(utf8_decode($str), utf8_decode(‘àáâãäçèéêëìíîïñòóôõöùúûüýÿÀÁÂÃÄÇÈÉÊËÌÍÎÏÑÒÓÔÕÖÙÚÛÜÝ’), ‘aaaaaceeeeiiiinooooouuuuyyAAAAACEEEEIIIINOOOOOUUUUY’);} ?>

Le résultat est présenté ci-dessous et dans la page “sms” accessible depuis le menu supérieur du blog, qui vous permet de m’envoyer un sms anonymement, c’est plus un test qu’un service, naturellement je la retirerai si je devais constater des abus.

Fallait-il fermer la centrale nucléaire de Fessenheim ?

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim avait été un des enjeux de l’élection présidentielle de 2012. En accédant à la demande d’Eva Joly, François Hollande s’assurait le soutien des écologistes. Cinq ans déjà ! Cinq ans de gagnés pour la production d’électricité et l’amortissement des investissements. Mais le président de la république se devait de tenir sa promesse. Et la fermeture a été actée le 24 janvier 2017 par le conseil d’administration d’EDF, de justesse, grâce à la voix prépondérante de son PDG, Jean-Bernard Lévy (nommé par le pouvoir). Le comité central d’entreprise, constitué des syndicats “CGT, CFE-CGC, FCE-CFDT et FO Énergie et Mines” avait quelques jours auparavant rendu un avis négatif.

La centrale nucléaire de Fessenheim a été mise en service en 1978, c’est la première centrale équipée de réacteurs 900 MW à eau pressurisée construits selon la technologie brevetée par Westinghouse (USA).

J’ai visité l’intérieur du réacteur de la tranche n°1 lors de la deuxième visite décennale, c’était en 1999, à l’époque où je travaillais à la Division Ouvrages et Matériels de l’ex DEPT et où je participais à la rédaction de la partie Génie Civil du Programme de Base de Maintenance Préventive (PBMP), qui spécifie tous les points à observer et les mesures à effectuer lors des visites de contrôle des installations, je me souviens d’avoir été impressionné par le bon état de surface des matériels et par la propreté des lieux.

Le CEA et EDF développaient depuis les années 1950 la filière “uranium naturel graphite gaz” (UNGG), qui avait la faveur du Général de Gaulle. Une technologie coûteuse et difficile à maîtriser, aussi peu après l’accident du 17 octobre 1969, où 50 kg de dioxyde d’uranium sont entrés en fusion au cœur du réacteur nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, le président Georges Pompidou opte définitivement pour la filière américaine.

Au total 34 réacteurs du palier 900 MW seront mis en service de 1978 à 1988.

Les trente glorieuses venaient de s’achever, mais pas pour EDF dont la production d’énergie doublait tous les 10 ans de 1945 à 1985, cf article du 10 mai 2015.

Dans cette logique de croissance exponentielle, la puissance des tranches de production double à chaque palier :
– pas de palier spécifique jusqu’en 1955, mais puissance < 60 MW
– palier 125 MW en 1955 :  Porcheville A (charbon)
– palier 250 MW en 1962 : Vaires-sur-Marne (charbon)
– palier 600 MW en 1968 : Porcheville B (fuel lourd)
– palier 900 MW en 1978 : Fessenheim (uranium enrichi)
– palier 1300 MW en 1985 : Paluel (uranium enrichi)
– palier 1500 MW en 2000 : Chooz (uranium enrichi)

Ainsi, vu de 1978, lors de la mise en service de Fessenheim, avec un scénario de doublement de la puissance des tranches tous les 10 ans, on aurait pu s’attendre à ce que les réacteurs de 2018  atteignent des puissances unitaires de l’ordre de 15 000 MW (900 x 2 X 2 X 2 x 2 = 14 400 MW) et qu’en 2018 donc, les deux tranches de 900 MW de Fessenheim seraient sous-dimensionnées. C’est une des raisons pour lesquelles l’étude initiale de réalisation de la centrale de Fessenheim annonçait une durée d’exploitation en sûreté de 40 ans. La durée d’exploitation reposait plus sur l’amortissement des investissements et sur l’obsolescence attendue que sur un vieillissement des installations préjudiciable à la sûreté.

En savoir plus sur les durées d'exploitation

Mais la consommation d’électricité cesse de croître de façon exponentielle aux environs de 1990 pour décroître légèrement à partir de 2005. Et la puissance des tranches nucléaires des années 1970 reste bien supérieure aux autres moyens de production d’électricité de notre pays (hydraulique, thermique à flamme, éolien, solaire).

D’où l’idée de prolonger la durée d’exploitation des centrales nucléaires jusqu’à 60 ans. En procédant au remplacement des pièces usées et en mettant les installation à niveau compte tenu des exigences de sécurité issues des incidents et accidents survenus sur les réacteurs du même palier.

Ainsi, pour tenir compte du risque de fusion du coeur (Three Mile Island et Fukushima), EDF a augmenté l’épaisseur et la surface de la “zone d’étalement du corium” (2013) et a installé dans le puits de cuve des moyens redondants permettant de détecter le percement de la cuve, dans l’enceinte des moyens redondants permettant de détecter la présence d’hydrogène, et en salle de commande une instrumentation permettant de signaler le percement de la cuve par le corium (2016).

Ainsi modernisée, la centrale aurait pu rester en exploitation jusqu’à l’âge de ses soixante ans, en 2038. Avec un coût de production très bas car la centrale est amortie.

Les arguments de ceux qui veulent fermer Fessenheim sont :
1) la centrale est trop vieille
2) la centrale est située en zone sismique

1) Le plus vieux réacteur à eau pressurisée en service dans le monde est Beznau 1 (Suisse) : 365 MW, mis en service en 1969, initialement prévu pour 40 ans (2009). La première centrale du palier 900 MW est celle d’Oconee (photo), en Caroline du Sud, dont la première tranche a été mise en service le 15 juillet 1973, soit 5 ans avant Fessenheim et dont l’autorisation d’exploitation a été prolongée jusqu’en 2033. La tranche 1 de Three Mile Island, mise en service le 2 septembre 1974, a été prolongée jusqu’en 2034. On ne peut plus affirmer que la centrale de Fessenheim est trop vieille !

2) Fessenheim a été dimensionné pour résister à un séisme de magnitude 6,7 juste sous elle. Ce chiffre a été obtenu en ajoutant un demi-point de magnitude au séisme le plus violent de la région, celui de Bâle qui a eu lieu en 1356 et qui était d’une magnitude estimée de 6,2. A noter que le plus fort séisme recensé en France au cours du 20ème siècle est celui de Lambesc, en 1909, d’une magnitude de 6,2. Les opposants à la centrale objectent que l’intensité du séisme de Bâle a pu être sous-évaluée. Fessenheim n’est pas la seule centrale à être située dans une zone sismique, c’est aussi le cas du Bugey et de Cruas.

La décision de fermer Fessenheim, comme je l’indiquais au début, est donc politique et pas technique.

L’accord conclu entre EDF et l’Etat, prévoyant une indemnisation de 490 millions d’euros en contre partie de la fermeture anticipée, m’avait paru de prime abord préjudiciable à l’électricien.

Mais en regardant de près, l’accord prévoit outre le versement des 490 millions :
– une part variable tenant compte d’un éventuel manque à gagner pour EDF jusqu’en 2041,
– une extension du délai de l’autorisation de création de l’EPR en construction à Flamanville, qui arrive à échéance en avril prochain, alors que le réacteur n’entrera pas en service avant la fin 2018 du fait des retards sur le chantier,
– l’assurance de pouvoir redémarrer le réacteur n°2 de la centrale de Paluel (Seine-Maritime), à l’arrêt depuis mai 2015 alors que la loi de transition énergétique prévoit qu’un réacteur à l’arrêt depuis plus de deux ans soit considéré comme en arrêt “définitif”.

Au final c’est un bon accord, pour le chef de l’Etat qui respecte sa promesse et pour EDF, qui obtient satisfaction sur Flamanville, Paluel et sur une indemnisation qui laisse la porte ouverte à des versements futurs… Qui plus est, la fermeture ne sera pas immédiate, il est question d’attendre la mise en service de Flamanville 3, en 2018, si tout va bien… ou plus tard si le nouveau gouvernement décide de prolonger la durée d’exploitation de quelques années…

Si je suis favorable à la poursuite d’exploitation de Fessenheim, je suis en revanche réticent à la construction de nouvelles centrales nucléaires de la filière EPR (Flamanville 3), une filière trop chère et trop compliquée. C’est malheureux à dire pour l’ingénierie française, mais autant les centrales PWR 900 MW (palier CPy) sous brevet Westinghouse (les plans des centrales françaises sont des copier-coller des plans des centrales américaines conçus par Westinghouse) ont donné entière satisfaction, autant les paliers qui ont suivi, développés par Framatome en collaboration avec Westinghouse ont posé des problèmes depuis le début, notamment en raison de la perméabilité de l’enceinte interne des bâtiments réacteur des P4 et N4 qui ne disposent pas d’une peau d’étanchéité en acier comme les CPy. Quand à l’EPR, ce n’est qu’une extrapolation des paliers précédents auxquels on a ajouté toute une série de dispositifs issus du retour d’expérience des accidents nucléaires de Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima, ce qui en a fait une “usine à gaz”. Un réacteur d’une conception nouvelle, comme l’AP1000 de Westinghouse (qui fait appel à des dispositifs de sécurité actifs) aura beaucoup plus de chance de s’imposer que l’EPR, et le projet de construction par EDF de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, dans le Somerset anglais est une opération à haut risque pour l’électricien français et par voie de conséquence pour ses actionnaires et ses clients;

Quel est votre avis sur EDF et sur le nucléaire civil ?

Je prépare un article sur EDF, dans lequel j’expliquerai comment l’Etat Français a failli plombé un des fleurons de son industrie, dans lequel j’évoquerai l’avenir du nucléaire, comment gérer la fermeture des centrales 900 MW : Tricastin, Fessenheim, Gravelines, Bugey, Dampierre, Chinon, St-Laurent et Cruas, et comment dissuader EDF de construire de nouvelles centrales non rentables, en France ou à l’étranger, et les énergies renouvelables : hydraulique, éolien, géothermique, etc.
J’expliquerai les enjeux de la fermeture programmée de Fessenheim et le rôle positif de Ségolène Royal, une ministre qui connaît très bien l’électricien public.
Merci à ceux qui voudront bien me communiquer des informations, des opinions ou des arguments pour construire cet article.