Le MAP est un produit formidable !

Le MAP (Mortier Adhésif Plaques de plâtre) est un produit formidable. Il permet bien évidemment de coller des plaques de plâtre ou des complexes isolants, mais aussi d’encastrer des conduits électriques, des boites pour prises ou pour dérivation, de sceller des pièces, de reboucher les saignées, de combler les creux, les fissures, etc. Il adhère mieux que le plâtre et surtout il fait prise lentement, en 3 heures environ et non pas 1 minute comme le plâtre, ce qui laisse largement le temps de l’appliquer et de positionner les pièces. En fin de prise il est très facile d’ôter l’excédent avec une spatule inox, le lendemain il est trop tard, car le produit devient très dur, comme du plâtre gâché serré.

Son prix est très avantageux, mais ce qui est vraiment dommage, compte tenu de la polyvalence du produit c’est qu’il ne soit disponible que chez les marchands de matériaux de construction (Cour des Matériaux Leroy Merlin) et non au détail, en sacs de 1 à 5 kg, dans les magasins de bricolage (Leroy-Merlin). Il est pourtant tellement mieux que tout un tas de produits de rebouchage 10 fois plus cher. J’ai noté également que les prix varient beaucoup d’un Leroy-Merlin (cour des matériaux), au demeurant c’est si bon marché que le carburant pour se rendre au magasin est aussi à considérer.

J’ai relevé les prix dans les LM de Gennevilliers, Langueux, Marseille et Nanterre :

MAP Gennevilliers MAP Langeux MAP Marseille MAP Nanterre

Difficile de trouver la composition du MAP sur internet, j’ai trouvé ce renseignement pour l’ISOCOL de SEMIN : “Plaster-based powder filler, containing calcium carbonate and various additives”, autrement dit c’est un produit à base de plâtre (CaSO4), contenant du carbonate de calcium (CACO3), c’est-à-dire de la craie broyée et des additifs, j’imagine qu’il s’agit de colle animale faisant office de retardateur de prise et de colle.

Câbles électriques H07VU, tubes IRL et gaines ICTA

En train de refaire mon électricité, je découvre les caractéristiques dimensionnelles des câbles et des conduits et j’ai réalisé ces tableaux dans le but de bien dimensionner les conduits (tubes et gaines) en fonction du nombre et du diamètre des câbles qui y passent. L’ancienne règle à respecter est de ne remplir qu’à 30% les conduits, ça permet de tirer facilement les câbles et de mieux dissiper la chaleur due à l’effet Joule.

C’est plus un mémo pour moi que pour les lecteurs du site, mais sait-on jamais ?

Câbles H07VU / H07VR
(Harmonisé, 450/750 Volts, isolant PVC, âme à Un seul brin) / (idem, âme multibrins)

 section âme cuivre mm  section totale extérieure mm2   H07VU  H07VR
 1,5 mm2  8,55 mm2
 2,5 mm2  11,9 mm2
 6 mm2  22,9 mm2
10 mm2 36,6 mm2

Tubes IRL (Isolant Rigide Lisse)

 Ø extérieur  Ø intérieur  section intérieure  section utile
16 mm 12,8 mm 128,7 mm2 43 mm2
20 mm  16,9 mm  224,3 mm2  75 mm2
 25 mm  21,3 mm  356,3 mm2  119 mm2

Gaines ICTA (Isolant Cintrable Tranversalement Annelé)

 Ø extérieur  Ø intérieur  section intérieure  section utile
16 mm 10,7 mm 89,9 mm2 30 mm2
20 mm  14,1 mm 156,1 mm2  52 mm2
 25 mm  18,2 mm 260,2 mm2  87 mm2
32 mm 24,2 mm 460,0 mm2 153 mm2

Exemples :

Quel conduit pour un circuit prises 16 A (2,5 mm2) ?
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 11,9 mm2  = 35,7 mm2
IRL Ø 16 mm ou ICTA Ø 20 mm

Quel conduit pour un circuit lumière 10 A (1,5 mm2) ?
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 8,55 mm2  = 25,7 mm2
IRL Ø 16 mm ou ICTA Ø 16 mm

Quel conduit pour un circuit prises + lumière ?
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 11,9 mm2  = 35,7 mm2
3 câbles (Phase, Neutre, Terre) = 3 x 8,55 mm2  = 25,7 mm2
IRL Ø 20 mm ou ICTA Ø 25 mm

Notifications sms par Free mobile

Free Mobile et la notification SMS pour vos appareils connectés

Free Mobile a mis en place en 2014 un nouveau service, activable gratuitement depuis l’espace abonné. Nommé “notification par SMS”, ce service permet d’envoyer des notifications par SMS sur son propre mobile via n’importe quel équipement connecté à internet. Vous pouvez, par exemple, configurer une centrale d’alarme ou un NAS (type Synology) à votre domicile de telle sorte qu’ils envoient un SMS sur votre téléphone Free Mobile lorsqu’un événement se produit.

Comment ça marche ? (source : Free mobile)

L’envoi du SMS se fait en appelant le lien suivant : https://smsapi.free-mobile.fr/sendmsg avec les paramètres suivants :

• user : votre login
• pass : votre clé d’identification générée automatiquement par notre service
• msg : le contenu du SMS encodé sous forme d’url (Percent-encoding)

Exemple : Envoyer le message “Hello World !” sur votre mobile :

https://smsapi.free-mobile.fr/sendmsg ?user=login&pass=cle_identification&msg=Hello%20World%20 !

Vous pouvez également, si vous le préférez, envoyer les paramètres en POST. Dans ce cas, le contenu du message n’a pas besoin d’être encodé.

Contrairement à ce qu’affirme Free, il n’y a aucun code de retour http :

Le code de retour HTTP indique le succès ou non de l’opération :

200 : Le SMS a été envoyé sur votre mobile.
400 : Un des paramètres obligatoires est manquant.
402 : Trop de SMS ont été envoyés en trop peu de temps.
403 : Le service n’est pas activé sur l’espace abonné, ou login / clé incorrect.
500 : Erreur côté serveur. Veuillez réessayez ultérieurement.

Par ailleurs, les caractères accentués ne passent pas, j’ai du utiliser une fonction php pour remplacer les lettres accentuées par des lettres sans accents :

<?php function stripAccents($str) {return strtr(utf8_decode($str), utf8_decode(‘àáâãäçèéêëìíîïñòóôõöùúûüýÿÀÁÂÃÄÇÈÉÊËÌÍÎÏÑÒÓÔÕÖÙÚÛÜÝ’), ‘aaaaaceeeeiiiinooooouuuuyyAAAAACEEEEIIIINOOOOOUUUUY’);} ?>

Le résultat est présenté ci-dessous et dans la page “sms” accessible depuis le menu supérieur du blog, qui vous permet de m’envoyer un sms anonymement, c’est plus un test qu’un service, naturellement je la retirerai si je devais constater des abus.

Fallait-il fermer la centrale nucléaire de Fessenheim ?

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim avait été un des enjeux de l’élection présidentielle de 2012. En accédant à la demande d’Eva Joly, François Hollande s’assurait le soutien des écologistes. Cinq ans déjà ! Cinq ans de gagnés pour la production d’électricité et l’amortissement des investissements. Mais le président de la république se devait de tenir sa promesse. Et la fermeture a été actée le 24 janvier 2017 par le conseil d’administration d’EDF, de justesse, grâce à la voix prépondérante de son PDG, Jean-Bernard Lévy (nommé par le pouvoir). Le comité central d’entreprise, constitué des syndicats “CGT, CFE-CGC, FCE-CFDT et FO Énergie et Mines” avait quelques jours auparavant rendu un avis négatif.

La centrale nucléaire de Fessenheim a été mise en service en 1978, c’est la première centrale équipée de réacteurs 900 MW à eau pressurisée construits selon la technologie brevetée par Westinghouse (USA).

J’ai visité l’intérieur du réacteur de la tranche n°1 lors de la deuxième visite décennale, c’était en 1999, à l’époque où je travaillais à la Division Ouvrages et Matériels de l’ex DEPT et où je participais à la rédaction de la partie Génie Civil du Programme de Base de Maintenance Préventive (PBMP), qui spécifie tous les points à observer et les mesures à effectuer lors des visites de contrôle des installations, je me souviens d’avoir été impressionné par le bon état de surface des matériels et par la propreté des lieux.

Le CEA et EDF développaient depuis les années 1950 la filière “uranium naturel graphite gaz” (UNGG), qui avait la faveur du Général de Gaulle. Une technologie coûteuse et difficile à maîtriser, aussi peu après l’accident du 17 octobre 1969, où 50 kg de dioxyde d’uranium sont entrés en fusion au cœur du réacteur nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, le président Georges Pompidou opte définitivement pour la filière américaine.

Au total 34 réacteurs du palier 900 MW seront mis en service de 1978 à 1988.

Les trente glorieuses venaient de s’achever, mais pas pour EDF dont la production d’énergie doublait tous les 10 ans de 1945 à 1985, cf article du 10 mai 2015.

Dans cette logique de croissance exponentielle, la puissance des tranches de production double à chaque palier :
– pas de palier spécifique jusqu’en 1955, mais puissance < 60 MW
– palier 125 MW en 1955 :  Porcheville A (charbon)
– palier 250 MW en 1962 : Vaires-sur-Marne (charbon)
– palier 600 MW en 1968 : Porcheville B (fuel lourd)
– palier 900 MW en 1978 : Fessenheim (uranium enrichi)
– palier 1300 MW en 1985 : Paluel (uranium enrichi)
– palier 1500 MW en 2000 : Chooz (uranium enrichi)

Ainsi, vu de 1978, lors de la mise en service de Fessenheim, avec un scénario de doublement de la puissance des tranches tous les 10 ans, on aurait pu s’attendre à ce que les réacteurs de 2018  atteignent des puissances unitaires de l’ordre de 15 000 MW (900 x 2 X 2 X 2 x 2 = 14 400 MW) et qu’en 2018 donc, les deux tranches de 900 MW de Fessenheim seraient sous-dimensionnées. C’est une des raisons pour lesquelles l’étude initiale de réalisation de la centrale de Fessenheim annonçait une durée d’exploitation en sûreté de 40 ans. La durée d’exploitation reposait plus sur l’amortissement des investissements et sur l’obsolescence attendue que sur un vieillissement des installations préjudiciable à la sûreté.

En savoir plus sur les durées d'exploitation

Mais la consommation d’électricité cesse de croître de façon exponentielle aux environs de 1990 pour décroître légèrement à partir de 2005. Et la puissance des tranches nucléaires des années 1970 reste bien supérieure aux autres moyens de production d’électricité de notre pays (hydraulique, thermique à flamme, éolien, solaire).

D’où l’idée de prolonger la durée d’exploitation des centrales nucléaires jusqu’à 60 ans. En procédant au remplacement des pièces usées et en mettant les installation à niveau compte tenu des exigences de sécurité issues des incidents et accidents survenus sur les réacteurs du même palier.

Ainsi, pour tenir compte du risque de fusion du coeur (Three Mile Island et Fukushima), EDF a augmenté l’épaisseur et la surface de la “zone d’étalement du corium” (2013) et a installé dans le puits de cuve des moyens redondants permettant de détecter le percement de la cuve, dans l’enceinte des moyens redondants permettant de détecter la présence d’hydrogène, et en salle de commande une instrumentation permettant de signaler le percement de la cuve par le corium (2016).

Ainsi modernisée, la centrale aurait pu rester en exploitation jusqu’à l’âge de ses soixante ans, en 2038. Avec un coût de production très bas car la centrale est amortie.

Les arguments de ceux qui veulent fermer Fessenheim sont :
1) la centrale est trop vieille
2) la centrale est située en zone sismique

1) Le plus vieux réacteur à eau pressurisée en service dans le monde est Beznau 1 (Suisse) : 365 MW, mis en service en 1969, initialement prévu pour 40 ans (2009). La première centrale du palier 900 MW est celle d’Oconee (photo), en Caroline du Sud, dont la première tranche a été mise en service le 15 juillet 1973, soit 5 ans avant Fessenheim et dont l’autorisation d’exploitation a été prolongée jusqu’en 2033. La tranche 1 de Three Mile Island, mise en service le 2 septembre 1974, a été prolongée jusqu’en 2034. On ne peut plus affirmer que la centrale de Fessenheim est trop vieille !

2) Fessenheim a été dimensionné pour résister à un séisme de magnitude 6,7 juste sous elle. Ce chiffre a été obtenu en ajoutant un demi-point de magnitude au séisme le plus violent de la région, celui de Bâle qui a eu lieu en 1356 et qui était d’une magnitude estimée de 6,2. A noter que le plus fort séisme recensé en France au cours du 20ème siècle est celui de Lambesc, en 1909, d’une magnitude de 6,2. Les opposants à la centrale objectent que l’intensité du séisme de Bâle a pu être sous-évaluée. Fessenheim n’est pas la seule centrale à être située dans une zone sismique, c’est aussi le cas du Bugey et de Cruas.

La décision de fermer Fessenheim, comme je l’indiquais au début, est donc politique et pas technique.

L’accord conclu entre EDF et l’Etat, prévoyant une indemnisation de 490 millions d’euros en contre partie de la fermeture anticipée, m’avait paru de prime abord préjudiciable à l’électricien.

Mais en regardant de près, l’accord prévoit outre le versement des 490 millions :
– une part variable tenant compte d’un éventuel manque à gagner pour EDF jusqu’en 2041,
– une extension du délai de l’autorisation de création de l’EPR en construction à Flamanville, qui arrive à échéance en avril prochain, alors que le réacteur n’entrera pas en service avant la fin 2018 du fait des retards sur le chantier,
– l’assurance de pouvoir redémarrer le réacteur n°2 de la centrale de Paluel (Seine-Maritime), à l’arrêt depuis mai 2015 alors que la loi de transition énergétique prévoit qu’un réacteur à l’arrêt depuis plus de deux ans soit considéré comme en arrêt “définitif”.

Au final c’est un bon accord, pour le chef de l’Etat qui respecte sa promesse et pour EDF, qui obtient satisfaction sur Flamanville, Paluel et sur une indemnisation qui laisse la porte ouverte à des versements futurs… Qui plus est, la fermeture ne sera pas immédiate, il est question d’attendre la mise en service de Flamanville 3, en 2018, si tout va bien… ou plus tard si le nouveau gouvernement décide de prolonger la durée d’exploitation de quelques années…

Si je suis favorable à la poursuite d’exploitation de Fessenheim, je suis en revanche réticent à la construction de nouvelles centrales nucléaires de la filière EPR (Flamanville 3), une filière trop chère et trop compliquée. C’est malheureux à dire pour l’ingénierie française, mais autant les centrales PWR 900 MW (palier CPy) sous brevet Westinghouse (les plans des centrales françaises sont des copier-coller des plans des centrales américaines conçus par Westinghouse) ont donné entière satisfaction, autant les paliers qui ont suivi, développés par Framatome en collaboration avec Westinghouse ont posé des problèmes depuis le début, notamment en raison de la perméabilité de l’enceinte interne des bâtiments réacteur des P4 et N4 qui ne disposent pas d’une peau d’étanchéité en acier comme les CPy. Quand à l’EPR, ce n’est qu’une extrapolation des paliers précédents auxquels on a ajouté toute une série de dispositifs issus du retour d’expérience des accidents nucléaires de Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima, ce qui en a fait une “usine à gaz”. Un réacteur d’une conception nouvelle, comme l’AP1000 de Westinghouse (qui fait appel à des dispositifs de sécurité actifs) aura beaucoup plus de chance de s’imposer que l’EPR, et le projet de construction par EDF de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, dans le Somerset anglais est une opération à haut risque pour l’électricien français et par voie de conséquence pour ses actionnaires et ses clients;

Quel est votre avis sur EDF et sur le nucléaire civil ?

Je prépare un article sur EDF, dans lequel j’expliquerai comment l’Etat Français a failli plombé un des fleurons de son industrie, dans lequel j’évoquerai l’avenir du nucléaire, comment gérer la fermeture des centrales 900 MW : Tricastin, Fessenheim, Gravelines, Bugey, Dampierre, Chinon, St-Laurent et Cruas, et comment dissuader EDF de construire de nouvelles centrales non rentables, en France ou à l’étranger, et les énergies renouvelables : hydraulique, éolien, géothermique, etc.
J’expliquerai les enjeux de la fermeture programmée de Fessenheim et le rôle positif de Ségolène Royal, une ministre qui connaît très bien l’électricien public.
Merci à ceux qui voudront bien me communiquer des informations, des opinions ou des arguments pour construire cet article.

appel du 09 80 09 78 38

Je viens de recevoir un appel sur mon téléphone portable, du +33980097838 (09 80 09 78 38). Je décroche et j’entends une voix enregistrée : “Nous avons un rendez-vous programmé pour le 17 janvier, pour l’annuler ou le confirmer, rappelez ce numéro.”
Les numéros commençant par 09 ne sont pas surtaxés, du coup j’ai rappelé le numéro depuis un autre téléphone, en appel masqué et j’ai entendu le message suivant : “Veuillez indiquer le numéro de téléphone ayant reçu l’invitation après le bip.” J’ai indiqué un numéro de téléphone bidon et j’ai eu la réponse suivante : “merci de rappeler avec un numéro ayant reçu l’invitation”.
Arnaque, pas arnaque, comme beaucoup de Français, grâce à la présentation du numéro, je ne réponds le plus souvent que lorsque le nom d’un de mes contacts s’affiche.

Comment empêcher Windows 10 d’exiger un mot de passe lors de la sortie de veille ?

How to prevent Windows 10 from requiring a password when resuming from sleep ?

Devoir saisir un mot de passe après une sortie de veille, pour déverrouiller votre ordinateur, est une mesure de sécurité recommandée si vous êtes dans un espace public (bureau) ou si vous êtes dans un espace privé, mais que vous ne voulez pas que vos amis jettent un œil sur vos fichiers, votre navigation ou vos réseaux sociaux.
Entering a password to unlock your computer after resuming from sleep is a recommended safety if you are in a public space (office) or if you are in a private space but you don’t want your friends to glance at your files, your browsing or your social networks.

C’est cependant inutile si vous êtes seul, si vous n’avez rien à cacher ou si vous éteignez votre ordinateur lorsque vous ne l’utilisez pas.
However it is unnecessary if you are alone, if you have nothing to hide or if you shut off your computer when you don’t use it.

Je laisse mon ordinateur portable allumé sur toute la journée, mais je rabat l’écran dès que j’ai fini de m’en servir. Ça met l’ordinateur en veille. Je ne voulais plus devoir le déverrouiller chaque fois que je rouvre l’écran.
I leave my laptop on all day, but I close the lid when I’m finished. This puts the computer to sleep. I didn’t want to have to unlock it everytime I open the lid.

Voici une façon de sauter l’invite de mot de passe après la sortie de veille :
Here is one way to skip the password prompt after resuming from sleep :

1) Ouvrez Paramètres. Open Settings.

2) Cliquez sur ComptesClick on Accounts.

3) Cliquez sur Options de connexion. Click on Sign-in options

4) Dans la liste déroulante Exiger une connexion, choisir Jamais. Under Require sign-in, choose Never from the drop-down menu.

J’ai écrit ce tutoriel parce que je n’étais pas satisfait des explications données sur internet. Il est souvent proposé de passer par le panneau de configuration alors que la solution est accessible via le menu paramètres. Je dois dire que la coexistence de Paramètres et de Panneau de Configuration dans Windows 10 prête à confusion. Le système d’exploitation de mon ordinateur est en anglais, je trouve que c’est plus pratique lorsque je recherche des solutions de configuration ou de dépannage sur internet, les tutoriels en anglais étant plus nombreux, aussi pour que ça soit plus clair j’ai écrit l’article en français et en anglais.

Les photomontages de l’éolien offshore

Les photomontages sont souvent associés aux projets de grande ampleur modifiant le paysage naturel ou urbain. Ils permettent de se rendre compte visuellement de l’insertion du projet dans le paysage. Ces photomontages, réalisés par le porteur du projet, qu’il soit industriel, architecte ou promoteur, s’efforcent bien évidemment de le valoriser tout en minimisant son impact dans l’environnement.

La société Ailes Marines a réalisé une série de photomontages depuis une quarantaine de points d’où le champ éolien de la baie de Saint-Brieuc sera visible. A première vue, l’impact visuel des éoliennes sera très faible. A première vue seulement.

Le but d’un photomontage est de donner à celui qui le regarde l’impression qu’un objet haut et éloigné est plus petit qu’un objet bas et rapproché.

L’œil humain, associé à son cerveau est exercé à distinguer des objets relativement bas sur la ligne d’horizon, il est habitué à les estimer et à les comparer, et il exerce une espèce de zoom sur ces objets, j’en veux pour preuve la lune et le soleil qui paraissent d’un plus gros diamètre lorsqu’ils sont près de la ligne de l’horizon que lorsqu’ils sont au firmament, les phares et les bateaux qu’un œil exercé décèle à une grande distance.

Par ailleurs, en raison de la courbure terrestre, plus l’observateur est situé en altitude, plus il voit les paysages éloignés.

Sachant cela, comment minimiser l’impact des éoliennes ?

En utilisant une photo panoramique, c’est à dire avec un grand angle de prise de vue, et en plaçant l’observateur au niveau de la mer, ce qui a pour effet de minimiser la hauteur des objets éloignés et de maximiser celle des objets rapprochés.

Et comment le maximiser ?

En utilisant une photo au téléobjectif, prise d’un point de vue élevé.

Revenons-en à Saint-Quay-Portrieux

La communication d’ailes marines présente sur son site internet 67 photomontages, la plupart vus de la côte, certains en mer. Mais ailes marines ne connaît pas bien Saint-Quay-Portrieux, à tel point que les 7 photomontages réalisés depuis la plage de Saint-Quay sont intitulés “Plage de Portrieux à Saint-Quay-Portrieux”. Cette méconnaissance du tissu local me porte à croire que les photomontages sont plutôt des faux montages.

La photo ci-dessus correspond au photomontage intitulé “Plage de Portrieux à Saint-Quay-Portrieux (variante a)”, il y en a 6 autres pris du même endroit, correspondant à des variantes différentes, mais pour ma part je n’ai pas observé de différences notables.

Vous trouverez une photo semblable sur le site de la mairie de Saint-Quay-Portrieux où les éoliennes sont quasiment illisibles, mais où on distingue bien la petite main de la souris, provenant d’une capture d’écran maladroite.

Les éoliennes semblent minuscules, mais… l’île Harbour semble aussi minuscule, et tous ceux qui ont fréquenté la plage de Saint-Quay ( ou plage du Casino) ont le souvenir d’un îlot bien visible sur l’horizon.

A titre de comparaison :

– La hauteur du phare de l’île Harbour est de 13 mètres.
– La hauteur du phare du Grand Léjon est de 30 mètres.
– La hauteur des éoliennes est de 215 mètres.

 C’est grave docteur ?

Pour ma part, j’estime que le projet éolien de la baie de Saint-Brieuc est globalement bon. Je regrette seulement qu’il n’ait pas été porté par des acteurs publics, comme les barrages et les centrales électriques dans le passé. Je regrette aussi qu’il n’ait pas été mieux étudié avant le lancement des appels d’offres (Ailes Marines est en train de mesurer la force, l’orientation et la régularité du vent au droit du projet, il aurait mieux valu le faire avant.

Je trouve les éoliennes esthétiques, en tout cas elles ne me dérangent pas, contrairement aux pylônes, lignes électriques et bâtiments en bardages d’acier.

Mais ça m’énerve qu’on on essaie de prendre les gens pour des cons. Le grand public n’est pas con, il est très souvent largement au niveau, voire plus que les communicants des grandes entreprises. Et quand il sent qu’on essaie de le berner (Sivens, Notre Dame des Landes, Bure, etc), il délègue des Zadistes pour torpiller le projet.

Alors, messieurs d’Ailes Marines, montrez-nous de vrais photomontages afin que chacun puisse se rendre compte vraiment de l’impact de votre projet, elles sont belles vos éoliennes, ce sera la fierté des habitants de la baie de Saint-Brieuc, arrêtez d’essayer de nous les cacher et de nous faire croire que nous ne les verrons pas.

Port gratuit depuis la Chine

Il m’arrive souvent d’égarer des chargeurs usb. En magasin, ces petits appareils ne sont pas donnés. Du coup j’ai décidé de me réapprovisionner sur internet, ça évitera que je pollue la planète en me rendant en scooter chez Darty. J’ai ainsi acheté sur ebay un chargeur secteur 2 Ports USB au prix de 1,10€. Ce n’est pas cher, mais le plus surprenant, c’est que les frais de port sont gratuits, alors que l’objet est envoyé depuis la Chine. Quand on pense que le prix d’un timbre poste en France est de 0,80 € (il passe à 0,85€ au 1er janvier), on se demande comment ils font. Comment générer du profit en envoyant de Chine un chargeur USB pour 1,10 € port compris ?

Hog’s Back Falls

Hog's back falls

A défaut des chutes du Niagara, les cascades artificielles de la rivière Rideau. La rivière Rideau prend sa source à Smith Falls, elle a été rendue navigable dans les années 1830 par le colonel By, de façon à desservir le sud d’Ottawa. Au niveau des chutes Hog’s Back Falls (les chutes du dos de cochon), la rivière se sépare en deux pour donner naissance au canal rideau. La rivière et le canal rejoignent tous deux la rivière Ottawa (rivière des Outaouais), affluent rive gauche du fleuve Saint-Laurent.

Hog's back falls