Georges Brézellec, premier à sortir officiellement du bois

sb06_4189007_2_px_470_[© Ouest France, 4 octobre 2013]
À six mois des élections, six membres de la liste « Vivons Saint-Quay-Portrieux ! », menée par Georges Brézellec, se font connaître : Albert Vasselin, Georges Brézellec, Bernard Morice, Annick Cléré, William Abbest et Jacques Martin.
Il est le premier à se dévoiler officiellement. Georges Brezellec sera bel et bien candidat aux municipales de mars prochain. Il l’a annoncé hier, entouré de six élus quinocéens, qui formeront le noyau dur de la liste « Vivons Saint-Quay-Portrieux ! »
L’alliance déjà installée entre Georges Brézellec, William Abbest et Annick Cléré, issus de la liste de l’actuel maire, Dominique Blanc, s’est étoffée au gré des conseils municipaux et des travaux de commission avec Jacques Martin, Albert Vasselin et Bernard Morice, élus lors des dernières élections municipales. « Nous nous sommes retrouvés à penser les mêmes choses sur les mêmes sujets. On peut travailler ensemble sans ambiguïté », déclare d’emblée la nouvelle équipe.
Une liste déjà complète révélée au fil des jours
« Vivons Saint-Quay-Portrieux ! » poursuit la volonté affirmée, selon les candidats, d’être ancrés au sein de la vie communale, au plus proche des habitants et sur tout son territoire. « Il est important d’être non seulement présent, accessible, disponible, à l’écoute des quinocéens, mais aussi de savoir déléguer et travailler en équipe. » Au rythme de deux réunions hebdomadaires, l’équipe rend visite aux Quinocéens afin d’enrichir son programme, qui devrait être bouclé dès le mois de janvier.
« Quel que soit le résultat des futures élections, les gens nous verront vivre et oeuvrer à Saint-Quay et sur le territoire du Sud-Goëlo. Personnellement, je n’ai aucune autre ambition que l’intérêt que je porte à la ville. Je suis ici depuis 65 ans et je tiens à y rester. Le nom de notre liste n’est pas anodin », assure Georges Brézellec.
Un site internet est ouvert depuis hier après midi, à l’adresse vivons-saintquayportrieux.fr. Les 17 autres colistiers, hommes et femmes, actifs et retraités, y apparaîtront au fur et à mesure de la campagne.
Georges Brézellec présente une liste apolitique, décidée à accompagner la ville dans un nouvel élan économique lié au parc éolien. « On souhaite véritablement remettre les quartiers au sein de la ville. Nous avons voté le budget afin que soient réalisés les investissements et travaux envisagés en 2008. Nous partageons les bilans des réalisations faites, tels l’espace du casino, le cinéma ou le local jeune. Je déplore que sur les 3,2 millions d’euros budgétés, seule la moitié de cette somme ait été réalisée par l’exécutif. Le bilan n’est pas négatif, mais nous pouvions faire beaucoup plus. »
[© Ouest France, 4 octobre 2013]

Candidature de Georges Brézellec

B. Morice, A. Cléré, G. Brézellec, J. Martin,  A. Vasselin et W. Abbest.
image001Georges Brézellec est entré de plain-pied dans les municipales de mars prochain, en présentant hier matin le site internet de sa campagne (*). Sa liste, « apolitique », est quasiment bouclée. Georges Brézellec ne renie absolument pas le bilan de cette mandature : « Hors de question de jeter le bébé avec l’eau du bain. Nous nous félicitons d’avoir permis la réalisation d’un certain nombre de travaux dans la commune (casino, cinéma, etc.). Mais je crois aussi à la vérité des chiffres : sur les 3,2 M€ budgétés annuellement pour ces projets, en réalité, seule la moitié a été utilisée et les projets ne sont réalisés qu’à 50 %. Ceci explique que, mécaniquement, l’endettement de la ville a diminué. Mais nous aurions pu et dû réaliser plus de choses (…) ».
Pour l’élu, il n’y a pas de problème de personne. Ce n’est pas le maire qu’il remet en cause mais son « absence de management ».
« Or, il faut à la commune un maire à plein-temps, disponible, accessible, à l’écoute. »
Réfléchir au niveau du territoire
Georges Brézellec se félicite des retombées positives à anticiper, à la suite de l’attribution de la main tenance des éoliennes : « C’est un véritable bouleversement économique qui nous attend dans les années futures (…) ».
Côté tourisme, Georges Brézellec évoque la possibilité d’une Maison de l’éolien. Mais il faudra réfléchir aussi au niveau du territoire. Ardent défenseur de la communauté de communes qui a
joué un rôle majeur dans le dossier des éoliennes, il se félicite globalement du travail accompli.
« Elle n’a jamais autant investi :
12,5 M€ sur l’ensemble du territoire, dont 4 M€ à Saint-Quay-Portrieux même (caserne des pompiers, pôle nautique, gymnase de La Closerie, etc.) ».
Conseiller sortant : « Un atout, une chance »
Reste à savoir si son message passera auprès des Quinocéens.
« Être un conseiller sortant n’est pas un handicap. Au contraire, c’est un atout, une chance, nous connaissons les dossiers et les finances de la ville. » Par ailleurs, la liste comportera 17 nouveaux noms.
S’il est élu, Georges Brézellec souhaite « relancer un fonctionnement normal dans un conseil municipal apaisé. »
(*) vivons-saintquayportrieux.fr
Le Télégramme, vendredi 4 octobre 2013

Candidature de Georges Brezellec

GeorgesBrezellecGeorges Brezellec a annoncé ce jeudi matin qu’il sera candidat aux élections municipales de mars prochain à Saint-Quay Portrieux (Côtes-d’Armor). Aux côtés de Dominique Blanc lors du dernier scrutin, Georges Brezellec, ancien président du comité des pêches, s’était vu retirer par le maire ses délégations avant de se retrouver dans le rang de l’opposition; opposition devenue majoritaire au sein du conseil quinocéen. En mars prochain, Georges Brezellec, qui dit avoir bouclé une liste baptisée « Vivons Saint-Quay Portrieux », emmènera donc une équipe dans laquelle on retrouvera d’actuels conseillers municipaux tels Jacques Martin, Annick Cléré, William Abbest, mais aussi Bernard Morice et Albert Vasselin.
Ouest France, jeudi 3 octobre 2013

Candidature de Thierry Simelière

[La Presse d’Armor, 2 octobre 2013]
Il est le premier à officiellement entrer en campagne pour les élections municipales de 2014. Il se revendique candidat du « rassemblement » et de « l’apaisement ». Entretien avec Thierry Simelière.
ThierrySimeliereVous êtes le premier à officiellement lancer votre campagne. Qu’est-ce qui motive votre candidature ?
J’habite à Saint-Quay depuis douze ans, je connais bien la vie quinocéene et j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt la dernière municipalité. On sent que la population demande du renouvellement, avec quelqu’un de jeune et qui n’a pas été impliqué dans toutes les histoires. Saint-Quay a des atouts majeurs, c’est une ville gagnante qui a été gâchée par l’équipe sortante. J’ai envie de m’investir, je le fais avec beaucoup de sérénité, mais aussi avec beaucoup de conviction et de volonté. Ma candidature est plus que crédible avec une vraie volonté de gagner.
Vous étiez adjoint au maire de Saint-Brieuc entre 2001 et 2008, sur la liste de Gérard Lambotte en 2008 à Saint- Quay et au printemps dernier, l’un des artisans de l’association “Saint-Brieuc 2014- 2020”, perçue comme un lancement de campagne. Difficile de vous suivre…
Non. Mon parcours est très simple. Quand je suis arrivé comme chirurgien à Saint- Brieuc, j’ai été sollicité par Bruno Joncour pour les municipales de 2001. J’étais une personne neutre, sans acquis, ni image particulière. On m’a confié la culture de 2001 à 2006, puis les finances de 2006 à 2008, si bien que je connais bien aujourd’hui le fonctionnement d’une collectivité et suis en capacité de monter un budget. En parallèle, à partir de 2007, je travaillais sur le regroupement de toutes les cliniques privées briochines sur un même site. Ce qui aboutit aujourd’hui au pôle privé de Plérin. Dans le même temps, j’ai été sollicité par Gérard Lambotte, maire sortant de Saint-Quay, pour figurer sur sa liste. Mais, je n’ai pas fait campagne. J’ai rapidement compris qu’il ne serait pas réélu, non pas à cause de son bilan, c’était lié à sa personne. Ensuite, j’ai observé, je suis resté discret. Quant au collectif briochin dont vous parlez, c’est un groupe de jeunes très investis pour le patrimoine, une pépinière de jeunes pousses politiques qui m’a sollicité pour le lancement du mouvement. L’association n’est d’ailleurs toujours pas créée. Donc, pour être clair, je n’ai jamais envisagé cette année une candidature à Saint- Brieuc.
Cette discrétion que vous évoquez, était-elle calculée en vue d’une candidature en 2014 ?
Non, ce n’était pas calculé. Je suis tout simplement respectueux de la démocratie. Aujourd’hui, on arrive en fin de mandat et une question se pose : les sortants méritent-ils d’être réélus ? Moi, je suis plutôt dans un processus de rassemblement et d’apaisement. C’est ce à quoi je travaille depuis deux mois.
Quels sont d’après vous les enjeux de demain à Saint- Quay ?
Là, vous me parlez programme… Et nous allons l’écrire avec l e s Quinocéens. J’ai d’ailleurs adressé un questionnaire à tous les habitants pour qu’ils me livrent leurs attentes ou leurs réflexions sur leur quartier, les écoles, les services, etc. Ce sont des questions simples sur le quotidien et le vivre à Saint- Quay. Il faudra bien sûr consolider et renforcer l’existant. Puis après réfléchir sur le développement. Les propositions seront évaluées pour savoir si on peut tenir dans le budget. Il est nécessaire de proposer quelque chose de raisonnable.
Et le Sud Goëlo ?
Avec le port de maintenance du parc éolien, la future clinique de Plérin et le développement des services, une nouvelle population souhaitera s’installer sur le territoire. À nous d’être en capacité de les accueillir. Je suis d’ailleurs en contact avec les futures têtes de listes listes des communes du Sud Goëlo pour que l’on écrive un projet intercommunal commun.
Quelle est votre analyse sur la situation municipale actuelle à Saint- Quay ?
Je pense qu’elle est née de plusieurs faits. D’abord, par le mode de scrutin non majoritaire, qui offrait la possibilité de rayer des noms. Puis, de la liste élue qui avait un projet mais était surtout animée par le rejet du maire sortant. Et enfin, il y a eu de véritables problèmes humains entre personnes qui n’ont pas réussi à s’accorder. Et quand on rencontre les Quinocéens, les responsables associatifs ou le milieu économique, ils ne souhaitent pas que les membres du conseil municipal soient réélus, quels qu’ils soient. À eux maintenant de faire leur bilan.
Pensez-vous que votre emploi du temps de chirurgien, très engagé dans le projet d’hôpital privé de Plérin, est compatible avec celui d’un maire ?
Mon projet professionnel étant bouclé, j’ai maintenant du temps. J’aurais 58 ans en 2014 et j’ai l’intention de passer à mi-temps pour être en capacité de m’investir pour Saint-Quay. J’ai de l’expérience, de l’envie, je voudrais être le rassembleur. Dans cette optique, j’ai rencontré l’ancien maire, le maire actuel, dans un but d’apaisement. Je rencontre aussi les différents responsables associatifs et économiques pour écouter et comprendre.
Où en est la constitution de votre liste ?
Elle est bien avancée. Ma règle est de trouver des personnes compétentes et consensuelles. D’ailleurs, dans le questionnaire adressé aux Quinocéens, je demande si certains souhaitent s’engager à mes côtés.
Pas de difficulté à trouver des femmes volontaires ?
Non, aucune difficulté.
D’après vous, quelle est la pièce maîtresse du futur scrutin ?
Pour moi, c’est une élection qui va tourner autour de l’humain et de la fierté retrouvée d’être Quinocéen.
Propos recueillis par N. Bot-Jaffray
[La Presse d’Armor, 2 octobre 2013]

Les bretons n’ont pas vocation à demeurer en Ile-de-France

vieux_breton_de_plogonnec-vignNotre modèle républicain, que l’Europe entière nous envie, connaît parfois quelques ratés. Des populations arriérées, incapables de s’adapter à la modernité, où l’alcoolisme atavique et la superstition religieuse font des ravages, continuent de mener un mode de vie extrêmement différent des nôtres. Leur mendicité agressive, leur propension manifeste à la délinquance, leur insalubrité et, disons le mot, leur odeur, menacent notre vivre-ensemble. Je veux bien sûr parler des bretons.
Un rapport pas si ancien, sur l’immigration bretonne à Nantes, le montrait déjà amplement : « Ces hordes nomades […] entretiennent dans nos murs le fléau de la mendicité et rendent stériles les efforts et les sacrifices de l’administration pour le faire disparaître. » J’ai déjà eu l’occasion de démontrer que les filières bretonnes, dans le monde des affaires, étaient presque toujours des filières mafieuses. On sait par ailleurs qu’à l’image de la Corse, la Bretagne est une terre fermée aux étrangers, dont les habitants manifestent une fierté démesurée, continuant à entretenir un patois désuet et un folklore tout aussi ridicule.
De belles âmes, sans doute à l’abri des désagréments causés par cette invasion, prétendent qu’il n’y a guère qu’une « minorité » de bretons voleurs et proxénètes. Elles brandissent l’exemple isolé de tel ou tel breton assimilé, qui a fini par connaître le succès, pour essayer de faire croire en leur possible intégration.drapeau_breton_concert
Pourtant, tout le monde peut comprendre que, face à la déferlante continue qui s’abat chaque jour sur les quais de la gare Montparnasse, on ne peut rester les bras croisés. Veut-on un quatorzième arrondissement entièrement « bretonnisé », dont l’usage du français serait banni ? Imagine-t-on que les écoles diwan remplacent les écoles publiques ? Et que répondra-t-on à ces immigrés de troisième génération qui revendiquent le port de la coiffe bigouden sur leur lieu de travail ?
L’Ile-de-France n’a pas vocation à accueillir toute la misère du monde. Les bretons ont leur culture : qu’ils la gardent. C’est notre devoir de républicain, et d’homme de gauche, que de le reconnaître.
(source : http://lactualiteselonblochladurie.wordpress.com/)

Bruce Phillips

Concert27septembre
Vendredi 27 septembre 2013, au centre des congrès à Saint-Quay-Portrieux, un concert est organisé par l’amicale des moulin, fontaines et lavoirs.
En première partie :
– le groupe Morsgael, avec Nick Malicka à la guitare et au chant et Georges Breuil au violon
– Céline accompagnée de sa guitare.
En deuxième partie, Bruce Phillips chantera en s’accompagnant au piano.
Les quinocéens connaissent bien Nick, Georges et Céline.
Bruce est venu plusieurs fois aux fêtes du moulin, et il a joué le 5 avril dernier au Korrigan, à Etables-sur-Mer, lors d’un concert organisé et financé par l’Office de Tourisme d’Etables-sur-Mer.
Bruce a mené parallèlement une carrière de professeur de musique, et de pianiste et chanteur. Il a joué surtout aux États-Unis jusqu’à ce que tout récemment il décide de se produire en France.
Bien accueilli en avril dernier par le public d’Etables, il se réjouit de donner un nouveau concert, à Saint-Quay-Portrieux.
Au programme de Bruce :
1) The happy days 2) Hallelujah, I love her so 3) When the world was young 4) Night and day 5) I won’t dance 6) Hard hearted Hannah 7) Baby Grand 8) Johnny Guitar 9) No moon at all 10) Besame 11) Nowadays 12) How high the moon 13) Que c’est triste Venise 14) The old fashioned way 15) What makes a man a man 16) Peel me a grape 17) They say it’s wonderful 18) Everything must change 19) Feeling good 20) Caruso 21) Big city blues 22) Ne me quitte pas 23) My way

zone bleue

desprunes
Les prunes commencent à tomber sur les automobiles stationnées sur la nouvelle zone bleue créée il y a un mois et demi devant la maison de la presse.
Après une période d’observation bienveillante, pour permettre aux automobilistes de s’approvisionner en disques de stationnement et de s’habituer à les utiliser, la police municipale a commencé à dresser des procès verbaux.
Rappelons que la zone bleue est active toute l’année, du lundi au samedi de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h, ainsi que le dimanche et les jours fériés de 9 h à 12 h. Pendant ces périodes, le stationnement est autorisé gratuitement pour une durée de 1 heure maximum.
Il vous en coûtera 17€ si vous dérogez à ces règles.
Les disques de stationnement sont distribués gratuitement à l’hôtel de ville, sur présentation d’un justificatif de domicile, une carte d’identité suffit. En revanche l’office de tourisme est en rupture de stock.

les belles plages de Bretagne

J’aime bien ce dessin de Roger Broders en page de couverture d’une brochure du Syndicat d’Initiative des années 20-30. Dommage qu’il n’ait pas réalisé une vraie affiche comme il l’a fait pour beaucoup d’autres stations touristiques.
Broders a colorié les barrières Delpierre en noir, j’ai rétabli le blanc d’origine, et changé la couleur de la robe, du pantalon et des cols.
J’ai essayé, dans la troisième image, de faire coïncider le dessin avec une photo prise cet après-midi.

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Brut de scanner Après Photoshop Avec photo (12 août 2013)

Roger Broders (né à Paris en 1883, et décédé à Paris en 1953) était un illustrateur Français, et un artiste principalement connu pour ses affiches faisant la promotion des destinations touristiques Françaises. Il travailla en particulier les plages tendances de la Côte d’Azur ainsi que les stations de Ski des Alpes dans la première partie du 20ème siècle.

Les affiches de Broders se distinguaient par des lignes simples, des aplats de couleurs pastel combinés à une perspective graphique mettant en valeurs les montagnes ou les bords de mer en second plan. Les personnages étaient généralement longilignes et portants d’élégants costumes d’époque, représentés en action. La destination s’écrivait en lettres en gras suivie souvent par un bref slogan.

La compagnie des chemins de fer Paris Lyon Méditerranée (PLM) a commissionné Roger Broders durant les années 1922 à 1932 pour voyager à travers la France et ainsi illustrer les destinations qu’il visitait, produisant alors plus de 100 affiches de ce type.

Aujourd’hui, Roger Broders est reconnu comme un artiste majeur de l’art de l’affiche lithographique du début du 20ème siècle comme l’est Henri de Toulouse-Lautrec pour la fin 19ème siècle. Ses affiches sont d’ailleurs très recherchées et cotées entre 800€ et plus de 3 000€ pour les plus rares.

Saint-Quay Portrieux d’antan

SAIN.CVR.inddUn site consacré au Saint-Quay des débuts du siècle dernier :

www.saintquayportrieuxdantan.com

Dans les albums sur Saint-Quay, le Portrieux, les plages et la côte, vous trouverez, en regard des cartes postales anciennes, le même endroit photographié environ 80 ans plus tard.

Arnaud Collin a publié un Mémoire en Image, en deux tomes, consacré à Saint-Quay-Portrieux, avec des cartes postales anciennes et des textes clairs et bien documentés.