les belles plages de Bretagne

J’aime bien ce dessin de Roger Broders en page de couverture d’une brochure du Syndicat d’Initiative des années 20-30. Dommage qu’il n’ait pas réalisé une vraie affiche comme il l’a fait pour beaucoup d’autres stations touristiques.
Broders a colorié les barrières Delpierre en noir, j’ai rétabli le blanc d’origine, et changé la couleur de la robe, du pantalon et des cols.
J’ai essayé, dans la troisième image, de faire coïncider le dessin avec une photo prise cet après-midi.

affiche affiche16 RB1Pmillepx
Brut de scanner Après Photoshop Avec photo (12 août 2013)

Roger Broders (né à Paris en 1883, et décédé à Paris en 1953) était un illustrateur Français, et un artiste principalement connu pour ses affiches faisant la promotion des destinations touristiques Françaises. Il travailla en particulier les plages tendances de la Côte d’Azur ainsi que les stations de Ski des Alpes dans la première partie du 20ème siècle.

Les affiches de Broders se distinguaient par des lignes simples, des aplats de couleurs pastel combinés à une perspective graphique mettant en valeurs les montagnes ou les bords de mer en second plan. Les personnages étaient généralement longilignes et portants d’élégants costumes d’époque, représentés en action. La destination s’écrivait en lettres en gras suivie souvent par un bref slogan.

La compagnie des chemins de fer Paris Lyon Méditerranée (PLM) a commissionné Roger Broders durant les années 1922 à 1932 pour voyager à travers la France et ainsi illustrer les destinations qu’il visitait, produisant alors plus de 100 affiches de ce type.

Aujourd’hui, Roger Broders est reconnu comme un artiste majeur de l’art de l’affiche lithographique du début du 20ème siècle comme l’est Henri de Toulouse-Lautrec pour la fin 19ème siècle. Ses affiches sont d’ailleurs très recherchées et cotées entre 800€ et plus de 3 000€ pour les plus rares.

Saint-Quay Portrieux d’antan

SAIN.CVR.inddUn site consacré au Saint-Quay des débuts du siècle dernier :

www.saintquayportrieuxdantan.com

Dans les albums sur Saint-Quay, le Portrieux, les plages et la côte, vous trouverez, en regard des cartes postales anciennes, le même endroit photographié environ 80 ans plus tard.

Arnaud Collin a publié un Mémoire en Image, en deux tomes, consacré à Saint-Quay-Portrieux, avec des cartes postales anciennes et des textes clairs et bien documentés.

grammaire sélective

SMITOMLe langage oral simplifie la grammaire en omettant l’inversion interrogative, la pratique gagne maintenant l’expression écrite :
Lu dans la lettre du SMITOM aujourd’hui :
“Le tri sur le territoire, ça représente quoi ?” pour “Que représente le tri sur le territoire ?”
“L’usine de Lantic, on y fait quoi ?” pour “Que fait-on à l’usine de Lantic ?”
Au demeurant, le sac à tri, c’est pratique, pour ne pas mélanger les courses et les produits à recycler.

Au pays de Saint-Quay

SceneDuMarche

Au marché de Saint-Quay-Portrieux

Les habitants du pays, très accueillants, ont, dans leurs villages, un langage désuet dont beaucoup de mots et d’expressions dérivent du vieux français; quelques-unes sont plaisantes, exemples :
Bonjour, qué qu’van dites : Bonjour, comment allez-vous ?
A l’ordinère, et vous ? : Comme d’habitude, et vous ?
O c’ qu’a valé ? : Où allez-vous ?
Je vais conte vous, quant é vous : je vais avec vous
A la vesprée : cet après-midi ; Anné : aujourd’hui
As-tu d’la pestiche ? As-tu de l’argent
J’ai ssé, j’ai grand soif
J’vas alleu le kri : je vais le chercher
Par osse c’qu’ on va ? : Par où aller ?; Par illé : Par là
Tire tè d’ma vâ, tire-toi de mon chemin, laissez ­ moi passer
I va s’derubler avec la gribanne : Il va se détruire avec la carriole
Il en a une bonne ganarde : il est complètement saoûl
Il est prêt à chère : il est prêt à tomber; Elle est chète en bas : elle est tombée
Hier, t’étais morho, mais anné, t’es bien recaüpi ; Hier t’étais morose, mais aujourd’hui, t’es bien réjoui
0 j’su prêt à étuffer : oh, que j’ai chaud
Je sé engoulié : j’ai la gorge irritée
J’vas alleu m’souper : je vais me baigner
Je sé tout fiense : je suis tout mouillé
Il va s’neille : il va se noyer
Elle un basculié comme un bas de buffet : se dit d’une grosse personne
Elle a renversé dans l’bateau : elle a vomi dans le bateau
Par é dont : n’est-ce pas…
Vandam, dam oui, 0 Jésus Maria !…
Sur le pas des portes à seuils de granit, les aïeules de Saint-Quay usent parfois encore de ces vocables qui remémorent tant de vies paisibles d’autrefois, avant l’ère des Casinos et des Ping-Pong…

les atouts de Saint-Quay

Depuis quelques années, Saint-Quay-Portrieux a pris une extension considérable et progressive. D’où vient la vogue, toujours croissante, de cette ravissante station climatique ?
L’une des principales causes d’un développement aussi rapide, obtenu sans réclame ni publicité d’aucune sorte, est, sans contredit, le charme du pays breton que tant de poètes ont chanté et dont les éléments constitutifs se trouvent réunis à Saint-Quay-Portrieux avec un ensemble parfait.
On dirait que ces éléments, si variés, ont été groupés là par plaisir.
Les plages, nombreuses, toutes de sable fin et bien abritées, ont une délicieuse exposition; les paysages sont d’une diversité et d’une richesse sans égales; la splendeur des falaises est incomparable; la douceur du climat est exceptionnelle et, chose unique sur toutes les côtes de Bretagne, un chemin de ronde, contournant tout le front de mer, s’étend sur plusieurs kilomètres, découvrant à chaque pas de nouveaux sites à la poétique beauté.
Le pittoresque de ces sites varie d’ailleurs à chaque instant. Quand la mer en des heures de violence, bat la côte avec fureur, il atteint une sauvage grandeur nulle part dépassée. Par contre il s’apparente aux paysages méditerranéens lorsque la brise ayant balayé les nues, la mer redevenue clémente passe du vert glauque au bleu intense et s’étale mollement au pied des roches millénaires qu’elle effleure à peine de ses caresses.
Il faut voir Saint-Quay-Portrieux de Mai à Octobre, soit à l’époque où la lande ayant revêtu « sa parure d’ajoncs, son manteau de bruyères » est un véritable enchantement, soit en pleine saison quand la floraison des jardins, qui s’étendent jusqu’au bord même des falaises, a un éclat et un chatoiement de couleurs qu’on ne peut imaginer.
Saint-Quay-Portrieux ignore la tristesse et la mélancolie; c’est un centre d’excursions remarquable qui permet de faire du tourisme sans lassitude ni monotonie.
La vie sportive y est très active : Tennis, athlétisme, natation, yachting, cyclisme, chasse, pêche, sont pratiqués par de fervents adeptes.
La vie mondaine y est fort attrayante : les soirées de gala, nombreuses, revêtent un caractère d’élégance que ne renieraient pas des plages à la mode, et les fêtes de réception des escadres, au cours de la saison, constituent de brillantes manifestations.
A tous ces attraits il faut ajouter les embellissements sans nombre qu’une municipalité prévoyante, active et entreprenante a apportés à Saint-Quay-Portrieux : création d’un réseau d’égouts se déversant loin des plages, installation du gaz, adduction d’eau potable exempte de toute critique, construction de piscines, aménagement des plages et jardins, édification d’un établissement thermal.
Vous qui à l’approche de l’été cherchez un lieu de villégiature, sachez que Saint-Quay-Portrieux vous offre la plus large hospitalité. En venant à nous, vous éprouverez le plaisir de goûter le repos, dans le cadre enchanteur de paysages verdoyants ou sauvages et grâce aux effluves d’un air marin chargé d’iode et d’ozone, vous savourerez la joie de vivre et de reconquérir la santé.
F. COLLET, président du S.I.

(extrait du guide publié par le Syndicat d’Initiative dans les années 20)

Les lavandes de la Comtesse

Cette jolie toile représente la plage de la Comtesse, il y a bien longtemps, avant les constructions, avec au premier plan un champ de lavandes.
Dévoilée par Jacques Barreau lors du déjeuner sur l’herbe à la Comtesse, samedi 3 août, elle a été photographiée aujourd’hui pour être mise en ligne, avec l’aimable autorisation de Michel Gestin, propriétaire de l’oeuvre, que nous remercions ici.

une prune

Après l’embouteillage du 29 juillet au cours duquel un semi-remorque s’était trouvé bloqué en remontant la rue de Geniet, provoquant un gros embouteillage au Portrieux, la municipalité a réagi et a missionné ses agents pour verbaliser les automobilistes qui, les jours de marché, stationnent leurs véhicules sur le trottoir, obligeant les piétons à se déporter sur la chaussée.
Une prune bien méritée !

Jano O’Briend

Chiné ce matin au vide-grenier du Portrieux : huile sur carton entoilé 4F (33×24) représentant le Moulin Saint-Michel, de Jano O’Briend Morin, juillet 1989.

déjeuner sur l’herbe

gardenpartyAprès la réunion annuelle de leur association, “Les amis de Saint-Quay-Portrieux et de ses environs” ont offert un cocktail sur l’Ile de la Comtesse, ouvert à tous.
Le président de l’association, Jean-Pierre Guth, a acueilli les participants, puis Jacques Barreau a conté l’histoire de l’île et de ses différents propriétaires depuis le XIIIème siècle.
Musique celtique, snacks et le fameux punch quinocéen de Martine et Jacques Barreau.
S’ensuivit un déjeuner sur l’herbe, dans un cadre idyllique et par un temps magnifique.

répondeur

Ça vous énerve que votre téléphone portable bascule au bout de 20 secondes sur votre répondeur ?
Voici la recette pour porter cette durée à 30 secondes (c’est le maximum autorisé) :
Il faut d’abord que vous trouviez le numéro de téléphone de votre répondeur.

Pour ce faire, composez le *#61# puis [appel]
Notez le numéro de répondeur :
par exemple : +33695600012 (Free Mobile), +33660660050 (Bouygues)…

Pour configurer le renvoi si non réponse au bout de 30 secondes :
Activation :  **61*{numéro de votre répondeur}**30# [Appel]
Désactivation : ##61# [Appel] (Sonne sans arrêt)
Vérification : *#61# [Appel]