Championnat de France de Match Racing féminin

Claire Leroy (championne du monde en 2007 à Saint-Quay-Portrieux et en 2008 à Auckland), lors du Match Racing à Saint-Quay-Portrieux le 16 mars 2012 © Christian Chardon

Les 25, 26 et 27 octobre prochains le Championnat de France de Match Racing féminin se jouera à Saint-Quay-Portrieux. Le Sport nautique de Saint-Quay-Portrieux (SNSQP) est l’organisateur de cet événement national. Le Centre départemental de voile habitable des Côtes-d’Armor (CDVH22) met à disposition huit monotypes Elliott 6, le monocoque qui concourrait lors des JO de Londres*.

Huit équipages sont inscrits et s’affronteront lors de duels successifs à la sortie du Nouveau Port. Les skippers sont les suivantes : Julie Bossard (CMV St-Brieuc, 10ème à la Ranking ISAF) qui avait fini 2ème à la première épreuve du circuit mondial du championnat du monde de Match Racing féminin qui s’était tenu à Saint-Quay, Sophie Riot (CV St-Aubin-lès-Elbeuf, NC), Lucie Scheiwiller (CV St-Aubin-lès-Elbeuf, NC), Pauline Courtois (USAM Voile de Brest, 91ème), Anne-Claire Le Berre (SR Brest, 25ème), Christelle Philippe (APCC Voile Sportive Pornichet 57ème), Camille Lecointre (SR Brest, NC), Morgane Fountaine (SR Rochelaises 43ème). Deux autres équipages sont prévus mais non confirmés.

Elliott 6m

Les inscriptions, les courses d’entraînement, la réunion avec les arbitres et la cérémonie d’ouverture auront lieu vendredi 25 mai. Les phases qualificatives et les premières courses se dérouleront samedi 26. Les phases finales et la cérémonie de clôture se tiendront dimanche 27 octobre. Les reporters de stquay.com couvriront l’événement.

(*) La discipline ne sera pas reprise aux JO de Rio : L’Elliott 6m, quillard à trois équipières est abandonné au profit du dériveur Mackay FX à deux équipières. Dommage pour CDVH 22, qui s’est doté d’une flotte d’Elliott 6m pour préparer les JO de Londres.

Site de la course : http://evenements.ffvoile.fr/CFPMRF

Site du SNSQP : http://www.snsqp.com

Trompe l’œil à la mairie

Elizabeth Blain accrochait ses toiles, lundi 21 octobre, à l’hôtel de ville de Saint-Quay-Portrieux. Peintures en trompe l’œil, hyper réalisme animalier, fonds marins, trois expositions en une.
 
 
Acrylique pour les poils de léopard, huile sur acrylique pour les effets de transparence, Elizabeth maîtrise toutes les techniques picturales, car outre son diplôme de “peintre décorateur en trompe l’œil”, elle a également suivi une formation de peintre en bâtiment, ce qui lui permet de décliner ses œuvres sur tous les supports sans risque de désordre. Et elle réalise aussi à la demande des portraits de vos animaux de compagnie.

Pratique :
Hôtel de ville de Saint-Quay-Portrieux, ouvert tous les jours sauf le samedi après-midi et le dimanche.
site internet : www.blain-elizabeth.com
mail : blain.elizabeth@yahoo.fr

Trophée Herflux

Samedi 12 et dimanche 13 octobre, Sport Nautique de Saint-Quay-Portrieux organisait le trophée Herflux, épreuve comptant pour le trophée habitable 2013-CCI22 des ports des Côtes d’Armor.

Résultats des deux catégories :
Grande course (12 bateaux engagés) : 1er Frédéric Nadaud sur Véronika de la SR Perros
Croisière (6 bateaux engagés) : 1ère Anne-Elisabeth Langeberteaux sur La Paimpolaise Conserverie du Loguivy canot club

Georges Brezellec entre dans la course

Ce n’est pas une surprise… Georges Brezellec est dans les startings blocks pour les municipales 2014. Avec cinq conseillers sortants et 17 nouveaux, il mène la liste « Vivons Saint-Quay- Portrieux » qui entend jouer les cartes de « la proximité, l’harmonie et l’apaisement ». Georges Brezellec PA
Saint-Quay-Portrieux. Au premier plan, Georges Brezellec qui s’engage dans la bataille des munici- pales 2014 avec cinq conseillers sortants à ses côtés. De droite à gauche : Annick Cléré, Albert Vasselin, William Abbest, Bernard Morice et Jacques Martin.

Georges Brezellec est le deuxième candidat à s’élancer dans la course aux municipales 2014. Dans son équipage qu’il revendique « apolitique », cinq conseillers sortants (William Abbest, Bernard Morice, Albert Vasselin, Annick Cléré et Jacques Martin). « Nous sommes les six conseillers actuels qui ne sont pas forcément toujours opposés, commente la tête de liste. On partage le bilan, avec un certain nombre de réalisations (l’espace au casino, le cinéma, etc.). Mais sur les 3,2 m € d’in vestissements votés, seule la moitié a été réalisée, et ça, nous le déplorons ! » Il met en cause directement Dominique Blanc : « Pour être un maire efficace dans une ville de 3 000 habitants, il faut être à temps complet sur la commune et non à mi-temps ».
« Vivons Saint-Quay- Portrieux »
Ce sera d’ailleurs le credo de sa liste, sous le slogan « Vivons Saint-Quay-Portrieux » ! Pour rappel, ils s’étaient pourtant engagés en 2008 derrière un homme dont le partage du temps entre Paris et Saint-Quay n’était un secret pour personne… « C’est vrai, répond William Abbest, mais avec une équipe fonctionnelle autour de lui, on pouvait imaginer que cela pouvait fonctionner. Mais  cela n’a pas été le cas… On n’est pas dans une république bananière, les élus ont tous le droit à un maximum d’informations. »
Georges  Brezellec  insiste  :
« Nous, on ne veut pas de l’autoritarisme mais de la proximité, de  l’harmonie  et  de  l’apaisement. S’il y a 23 personnes qui bossent et de l’entente, c’est l’efficacité assurée ». Même avec une opposition, qui sera inévitable avec le nouveau mode de scrutin ? « Il y aura sûrement 17 d’un côté, 6 ou 3/3 de l’autre. Et alors ? Tout est une question d’état d’esprit et de volonté. Le maire doit utiliser les compétences des uns et des autres, même de l’opposition, pour le bien-être de la com mune. Un conseil doit être enrichissant et pas une corvée comme aujourd’hui. » Il glisse même, pour tacler un peu ses concurrents directs : « Il y a fort à parier que les têtes de liste pas motivées ne resteront pas au conseil et démissionneront tout de suite. Ceux qui resteront seront motivés ».
Les éoliennes en mer, « un bouleversement »
D’autant   que   de   sacrés « bouleversements économiques » se profilent à l’horizon 2014-2020 avec la création, à Saint-Quay, de la zone de maintenance des éoliennes en mer. « Trois phases d’impor tance vont se succéder : la construction et l’adaptation du port de Saint-Quay ; l’accueil des gens qui vont travailler à l’installation des éoliennes ; et l’accueil des 140 emplois qui vont exploiter le parc. A nous, d’être efficaces et dynamiques pour bonifier ce bouleversement. » Au-delà des logements, des services ou des commerces, Georges Brezellec pense aussi au tourisme éolien qu’il faudra orchestrer. « Saint-Quay et l’ensemble du territoire doivent se préparer à tout ça », avance l’élu, vice-président de la communauté de communes de Sud-Goëlo, qui s’est très impliqué, aux côtés de son pré- sident Loïc Raoult, pour défen- dre la candidature de Saint- Quay. Il salue, au passage, le bilan  de  Sud  Goëlo  qui  n’a « jamais investi autant depuis son existence : 12,5 M € dont 4M € sur la seule ville de Saint- Quay (caserne, pôle nautique, ancienne criée, etc.) ».
Les quartiers au cœur des priorités
Georges Brezellec et son équipe placent également les quartiers quinocéens au cœur de leurs priorités, « avec des travaux à réaliser » ; mais aussi le parc de la Duchesse Anne, la voirie de Kertugal et du Vieux Port… « Notre programme n’est pas encore ficelé, il va s’enrichir des doléances que nous collectons lors des réunions de quartier que nous organisons chaque semaine. Il ne s’agit pas de faire de la démagogie, par un questionnaire ou il faut répondre par oui ou non, mais d’écouter les Quinocéens. Notre programme sera présenté à la fin janvier et sera respectueux de la fiscalité. On connaît les capacités budgétaires de la ville, il y aura des chiffres en face des projets. »
Bouclée depuis mai dernier, la liste « Vivons Saint-Quay- Portrieux » se dévoile au compte- gouttes sur le site internet du même nom, lancé jeudi dernier.
« C’est une liste homogène avec des actifs et des retraités, des jeunes et des moins jeunes qui veulent tous s’investir pour Saint- Quay, être disponibles et accessi- bles. » Pour marquer cet ancrage, Georges Brezellec mar- tèle : « Même si demain, on n’est pas élu, est-ce que l’on nous verra toujours dans les rues ? La réponse est oui, les autres candi- dats, c’est pas sûr. Quoi qu’il arrive, nous sommes à Saint- Quay, nous y vivons et y resterons. Saint-Quay, c’est notre ville !
En 2001, « pas un échec »
Elu en 1995 dans l’équipe de Jacques Heurtel, à qui succédera deux ans plus tard Robert Allenou, Georges Brezellec mène une liste six ans plus tard en 2001. Face à son concurrent Gérard Lambotte, la défaite est cuisante. « Mais je ne prends pas ça comme un échec. Cela veut dire que je n’ai, à l’époque, pas su faire passer un message. J’en ai pris acte, et la vie a continué ! J’ai continué mon boulot, à m’investir dans les organisations professionnelles et à Saint-Quay ! » Le Quinocéen de souche a été réélu en 2008 sur la liste de Dominique Blanc et brigue, à nouveau, en 2014 le siège de maire.
Le retraité de la marine marchande, âgé de 65 ans, s’estime très investi pour sa cité. « Quand j’ai été battu en 2001. Moi, je n’ai pas disparu de la circulation. Je suis resté vivant pendant les six années qui ont suivi. Saint-Quay, c’est ma maison !  » Et, il s’y verrait bien, prochainement, en haut de l’escalier…
N. Bot-Jaffray
Site internet de la campagne de la liste de Georges Brezellec : vivons-saintquayportrieux.fr
La Presse d’Armor, mercredi 9 octobre 2013

Georges Brézellec, premier à sortir officiellement du bois

sb06_4189007_2_px_470_[© Ouest France, 4 octobre 2013]
À six mois des élections, six membres de la liste « Vivons Saint-Quay-Portrieux ! », menée par Georges Brézellec, se font connaître : Albert Vasselin, Georges Brézellec, Bernard Morice, Annick Cléré, William Abbest et Jacques Martin.
Il est le premier à se dévoiler officiellement. Georges Brezellec sera bel et bien candidat aux municipales de mars prochain. Il l’a annoncé hier, entouré de six élus quinocéens, qui formeront le noyau dur de la liste « Vivons Saint-Quay-Portrieux ! »
L’alliance déjà installée entre Georges Brézellec, William Abbest et Annick Cléré, issus de la liste de l’actuel maire, Dominique Blanc, s’est étoffée au gré des conseils municipaux et des travaux de commission avec Jacques Martin, Albert Vasselin et Bernard Morice, élus lors des dernières élections municipales. « Nous nous sommes retrouvés à penser les mêmes choses sur les mêmes sujets. On peut travailler ensemble sans ambiguïté », déclare d’emblée la nouvelle équipe.
Une liste déjà complète révélée au fil des jours
« Vivons Saint-Quay-Portrieux ! » poursuit la volonté affirmée, selon les candidats, d’être ancrés au sein de la vie communale, au plus proche des habitants et sur tout son territoire. « Il est important d’être non seulement présent, accessible, disponible, à l’écoute des quinocéens, mais aussi de savoir déléguer et travailler en équipe. » Au rythme de deux réunions hebdomadaires, l’équipe rend visite aux Quinocéens afin d’enrichir son programme, qui devrait être bouclé dès le mois de janvier.
« Quel que soit le résultat des futures élections, les gens nous verront vivre et oeuvrer à Saint-Quay et sur le territoire du Sud-Goëlo. Personnellement, je n’ai aucune autre ambition que l’intérêt que je porte à la ville. Je suis ici depuis 65 ans et je tiens à y rester. Le nom de notre liste n’est pas anodin », assure Georges Brézellec.
Un site internet est ouvert depuis hier après midi, à l’adresse vivons-saintquayportrieux.fr. Les 17 autres colistiers, hommes et femmes, actifs et retraités, y apparaîtront au fur et à mesure de la campagne.
Georges Brézellec présente une liste apolitique, décidée à accompagner la ville dans un nouvel élan économique lié au parc éolien. « On souhaite véritablement remettre les quartiers au sein de la ville. Nous avons voté le budget afin que soient réalisés les investissements et travaux envisagés en 2008. Nous partageons les bilans des réalisations faites, tels l’espace du casino, le cinéma ou le local jeune. Je déplore que sur les 3,2 millions d’euros budgétés, seule la moitié de cette somme ait été réalisée par l’exécutif. Le bilan n’est pas négatif, mais nous pouvions faire beaucoup plus. »
[© Ouest France, 4 octobre 2013]

Candidature de Georges Brézellec

B. Morice, A. Cléré, G. Brézellec, J. Martin,  A. Vasselin et W. Abbest.
image001Georges Brézellec est entré de plain-pied dans les municipales de mars prochain, en présentant hier matin le site internet de sa campagne (*). Sa liste, « apolitique », est quasiment bouclée. Georges Brézellec ne renie absolument pas le bilan de cette mandature : « Hors de question de jeter le bébé avec l’eau du bain. Nous nous félicitons d’avoir permis la réalisation d’un certain nombre de travaux dans la commune (casino, cinéma, etc.). Mais je crois aussi à la vérité des chiffres : sur les 3,2 M€ budgétés annuellement pour ces projets, en réalité, seule la moitié a été utilisée et les projets ne sont réalisés qu’à 50 %. Ceci explique que, mécaniquement, l’endettement de la ville a diminué. Mais nous aurions pu et dû réaliser plus de choses (…) ».
Pour l’élu, il n’y a pas de problème de personne. Ce n’est pas le maire qu’il remet en cause mais son « absence de management ».
« Or, il faut à la commune un maire à plein-temps, disponible, accessible, à l’écoute. »
Réfléchir au niveau du territoire
Georges Brézellec se félicite des retombées positives à anticiper, à la suite de l’attribution de la main tenance des éoliennes : « C’est un véritable bouleversement économique qui nous attend dans les années futures (…) ».
Côté tourisme, Georges Brézellec évoque la possibilité d’une Maison de l’éolien. Mais il faudra réfléchir aussi au niveau du territoire. Ardent défenseur de la communauté de communes qui a
joué un rôle majeur dans le dossier des éoliennes, il se félicite globalement du travail accompli.
« Elle n’a jamais autant investi :
12,5 M€ sur l’ensemble du territoire, dont 4 M€ à Saint-Quay-Portrieux même (caserne des pompiers, pôle nautique, gymnase de La Closerie, etc.) ».
Conseiller sortant : « Un atout, une chance »
Reste à savoir si son message passera auprès des Quinocéens.
« Être un conseiller sortant n’est pas un handicap. Au contraire, c’est un atout, une chance, nous connaissons les dossiers et les finances de la ville. » Par ailleurs, la liste comportera 17 nouveaux noms.
S’il est élu, Georges Brézellec souhaite « relancer un fonctionnement normal dans un conseil municipal apaisé. »
(*) vivons-saintquayportrieux.fr
Le Télégramme, vendredi 4 octobre 2013

Candidature de Georges Brezellec

GeorgesBrezellecGeorges Brezellec a annoncé ce jeudi matin qu’il sera candidat aux élections municipales de mars prochain à Saint-Quay Portrieux (Côtes-d’Armor). Aux côtés de Dominique Blanc lors du dernier scrutin, Georges Brezellec, ancien président du comité des pêches, s’était vu retirer par le maire ses délégations avant de se retrouver dans le rang de l’opposition; opposition devenue majoritaire au sein du conseil quinocéen. En mars prochain, Georges Brezellec, qui dit avoir bouclé une liste baptisée « Vivons Saint-Quay Portrieux », emmènera donc une équipe dans laquelle on retrouvera d’actuels conseillers municipaux tels Jacques Martin, Annick Cléré, William Abbest, mais aussi Bernard Morice et Albert Vasselin.
Ouest France, jeudi 3 octobre 2013

Candidature de Thierry Simelière

[La Presse d’Armor, 2 octobre 2013]
Il est le premier à officiellement entrer en campagne pour les élections municipales de 2014. Il se revendique candidat du « rassemblement » et de « l’apaisement ». Entretien avec Thierry Simelière.
ThierrySimeliereVous êtes le premier à officiellement lancer votre campagne. Qu’est-ce qui motive votre candidature ?
J’habite à Saint-Quay depuis douze ans, je connais bien la vie quinocéene et j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt la dernière municipalité. On sent que la population demande du renouvellement, avec quelqu’un de jeune et qui n’a pas été impliqué dans toutes les histoires. Saint-Quay a des atouts majeurs, c’est une ville gagnante qui a été gâchée par l’équipe sortante. J’ai envie de m’investir, je le fais avec beaucoup de sérénité, mais aussi avec beaucoup de conviction et de volonté. Ma candidature est plus que crédible avec une vraie volonté de gagner.
Vous étiez adjoint au maire de Saint-Brieuc entre 2001 et 2008, sur la liste de Gérard Lambotte en 2008 à Saint- Quay et au printemps dernier, l’un des artisans de l’association “Saint-Brieuc 2014- 2020”, perçue comme un lancement de campagne. Difficile de vous suivre…
Non. Mon parcours est très simple. Quand je suis arrivé comme chirurgien à Saint- Brieuc, j’ai été sollicité par Bruno Joncour pour les municipales de 2001. J’étais une personne neutre, sans acquis, ni image particulière. On m’a confié la culture de 2001 à 2006, puis les finances de 2006 à 2008, si bien que je connais bien aujourd’hui le fonctionnement d’une collectivité et suis en capacité de monter un budget. En parallèle, à partir de 2007, je travaillais sur le regroupement de toutes les cliniques privées briochines sur un même site. Ce qui aboutit aujourd’hui au pôle privé de Plérin. Dans le même temps, j’ai été sollicité par Gérard Lambotte, maire sortant de Saint-Quay, pour figurer sur sa liste. Mais, je n’ai pas fait campagne. J’ai rapidement compris qu’il ne serait pas réélu, non pas à cause de son bilan, c’était lié à sa personne. Ensuite, j’ai observé, je suis resté discret. Quant au collectif briochin dont vous parlez, c’est un groupe de jeunes très investis pour le patrimoine, une pépinière de jeunes pousses politiques qui m’a sollicité pour le lancement du mouvement. L’association n’est d’ailleurs toujours pas créée. Donc, pour être clair, je n’ai jamais envisagé cette année une candidature à Saint- Brieuc.
Cette discrétion que vous évoquez, était-elle calculée en vue d’une candidature en 2014 ?
Non, ce n’était pas calculé. Je suis tout simplement respectueux de la démocratie. Aujourd’hui, on arrive en fin de mandat et une question se pose : les sortants méritent-ils d’être réélus ? Moi, je suis plutôt dans un processus de rassemblement et d’apaisement. C’est ce à quoi je travaille depuis deux mois.
Quels sont d’après vous les enjeux de demain à Saint- Quay ?
Là, vous me parlez programme… Et nous allons l’écrire avec l e s Quinocéens. J’ai d’ailleurs adressé un questionnaire à tous les habitants pour qu’ils me livrent leurs attentes ou leurs réflexions sur leur quartier, les écoles, les services, etc. Ce sont des questions simples sur le quotidien et le vivre à Saint- Quay. Il faudra bien sûr consolider et renforcer l’existant. Puis après réfléchir sur le développement. Les propositions seront évaluées pour savoir si on peut tenir dans le budget. Il est nécessaire de proposer quelque chose de raisonnable.
Et le Sud Goëlo ?
Avec le port de maintenance du parc éolien, la future clinique de Plérin et le développement des services, une nouvelle population souhaitera s’installer sur le territoire. À nous d’être en capacité de les accueillir. Je suis d’ailleurs en contact avec les futures têtes de listes listes des communes du Sud Goëlo pour que l’on écrive un projet intercommunal commun.
Quelle est votre analyse sur la situation municipale actuelle à Saint- Quay ?
Je pense qu’elle est née de plusieurs faits. D’abord, par le mode de scrutin non majoritaire, qui offrait la possibilité de rayer des noms. Puis, de la liste élue qui avait un projet mais était surtout animée par le rejet du maire sortant. Et enfin, il y a eu de véritables problèmes humains entre personnes qui n’ont pas réussi à s’accorder. Et quand on rencontre les Quinocéens, les responsables associatifs ou le milieu économique, ils ne souhaitent pas que les membres du conseil municipal soient réélus, quels qu’ils soient. À eux maintenant de faire leur bilan.
Pensez-vous que votre emploi du temps de chirurgien, très engagé dans le projet d’hôpital privé de Plérin, est compatible avec celui d’un maire ?
Mon projet professionnel étant bouclé, j’ai maintenant du temps. J’aurais 58 ans en 2014 et j’ai l’intention de passer à mi-temps pour être en capacité de m’investir pour Saint-Quay. J’ai de l’expérience, de l’envie, je voudrais être le rassembleur. Dans cette optique, j’ai rencontré l’ancien maire, le maire actuel, dans un but d’apaisement. Je rencontre aussi les différents responsables associatifs et économiques pour écouter et comprendre.
Où en est la constitution de votre liste ?
Elle est bien avancée. Ma règle est de trouver des personnes compétentes et consensuelles. D’ailleurs, dans le questionnaire adressé aux Quinocéens, je demande si certains souhaitent s’engager à mes côtés.
Pas de difficulté à trouver des femmes volontaires ?
Non, aucune difficulté.
D’après vous, quelle est la pièce maîtresse du futur scrutin ?
Pour moi, c’est une élection qui va tourner autour de l’humain et de la fierté retrouvée d’être Quinocéen.
Propos recueillis par N. Bot-Jaffray
[La Presse d’Armor, 2 octobre 2013]