Candidature de Thierry Simelière

[La Presse d’Armor, 2 octobre 2013]
Il est le premier à officiellement entrer en campagne pour les élections municipales de 2014. Il se revendique candidat du « rassemblement » et de « l’apaisement ». Entretien avec Thierry Simelière.
ThierrySimeliereVous êtes le premier à officiellement lancer votre campagne. Qu’est-ce qui motive votre candidature ?
J’habite à Saint-Quay depuis douze ans, je connais bien la vie quinocéene et j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt la dernière municipalité. On sent que la population demande du renouvellement, avec quelqu’un de jeune et qui n’a pas été impliqué dans toutes les histoires. Saint-Quay a des atouts majeurs, c’est une ville gagnante qui a été gâchée par l’équipe sortante. J’ai envie de m’investir, je le fais avec beaucoup de sérénité, mais aussi avec beaucoup de conviction et de volonté. Ma candidature est plus que crédible avec une vraie volonté de gagner.
Vous étiez adjoint au maire de Saint-Brieuc entre 2001 et 2008, sur la liste de Gérard Lambotte en 2008 à Saint- Quay et au printemps dernier, l’un des artisans de l’association “Saint-Brieuc 2014- 2020”, perçue comme un lancement de campagne. Difficile de vous suivre…
Non. Mon parcours est très simple. Quand je suis arrivé comme chirurgien à Saint- Brieuc, j’ai été sollicité par Bruno Joncour pour les municipales de 2001. J’étais une personne neutre, sans acquis, ni image particulière. On m’a confié la culture de 2001 à 2006, puis les finances de 2006 à 2008, si bien que je connais bien aujourd’hui le fonctionnement d’une collectivité et suis en capacité de monter un budget. En parallèle, à partir de 2007, je travaillais sur le regroupement de toutes les cliniques privées briochines sur un même site. Ce qui aboutit aujourd’hui au pôle privé de Plérin. Dans le même temps, j’ai été sollicité par Gérard Lambotte, maire sortant de Saint-Quay, pour figurer sur sa liste. Mais, je n’ai pas fait campagne. J’ai rapidement compris qu’il ne serait pas réélu, non pas à cause de son bilan, c’était lié à sa personne. Ensuite, j’ai observé, je suis resté discret. Quant au collectif briochin dont vous parlez, c’est un groupe de jeunes très investis pour le patrimoine, une pépinière de jeunes pousses politiques qui m’a sollicité pour le lancement du mouvement. L’association n’est d’ailleurs toujours pas créée. Donc, pour être clair, je n’ai jamais envisagé cette année une candidature à Saint- Brieuc.
Cette discrétion que vous évoquez, était-elle calculée en vue d’une candidature en 2014 ?
Non, ce n’était pas calculé. Je suis tout simplement respectueux de la démocratie. Aujourd’hui, on arrive en fin de mandat et une question se pose : les sortants méritent-ils d’être réélus ? Moi, je suis plutôt dans un processus de rassemblement et d’apaisement. C’est ce à quoi je travaille depuis deux mois.
Quels sont d’après vous les enjeux de demain à Saint- Quay ?
Là, vous me parlez programme… Et nous allons l’écrire avec l e s Quinocéens. J’ai d’ailleurs adressé un questionnaire à tous les habitants pour qu’ils me livrent leurs attentes ou leurs réflexions sur leur quartier, les écoles, les services, etc. Ce sont des questions simples sur le quotidien et le vivre à Saint- Quay. Il faudra bien sûr consolider et renforcer l’existant. Puis après réfléchir sur le développement. Les propositions seront évaluées pour savoir si on peut tenir dans le budget. Il est nécessaire de proposer quelque chose de raisonnable.
Et le Sud Goëlo ?
Avec le port de maintenance du parc éolien, la future clinique de Plérin et le développement des services, une nouvelle population souhaitera s’installer sur le territoire. À nous d’être en capacité de les accueillir. Je suis d’ailleurs en contact avec les futures têtes de listes listes des communes du Sud Goëlo pour que l’on écrive un projet intercommunal commun.
Quelle est votre analyse sur la situation municipale actuelle à Saint- Quay ?
Je pense qu’elle est née de plusieurs faits. D’abord, par le mode de scrutin non majoritaire, qui offrait la possibilité de rayer des noms. Puis, de la liste élue qui avait un projet mais était surtout animée par le rejet du maire sortant. Et enfin, il y a eu de véritables problèmes humains entre personnes qui n’ont pas réussi à s’accorder. Et quand on rencontre les Quinocéens, les responsables associatifs ou le milieu économique, ils ne souhaitent pas que les membres du conseil municipal soient réélus, quels qu’ils soient. À eux maintenant de faire leur bilan.
Pensez-vous que votre emploi du temps de chirurgien, très engagé dans le projet d’hôpital privé de Plérin, est compatible avec celui d’un maire ?
Mon projet professionnel étant bouclé, j’ai maintenant du temps. J’aurais 58 ans en 2014 et j’ai l’intention de passer à mi-temps pour être en capacité de m’investir pour Saint-Quay. J’ai de l’expérience, de l’envie, je voudrais être le rassembleur. Dans cette optique, j’ai rencontré l’ancien maire, le maire actuel, dans un but d’apaisement. Je rencontre aussi les différents responsables associatifs et économiques pour écouter et comprendre.
Où en est la constitution de votre liste ?
Elle est bien avancée. Ma règle est de trouver des personnes compétentes et consensuelles. D’ailleurs, dans le questionnaire adressé aux Quinocéens, je demande si certains souhaitent s’engager à mes côtés.
Pas de difficulté à trouver des femmes volontaires ?
Non, aucune difficulté.
D’après vous, quelle est la pièce maîtresse du futur scrutin ?
Pour moi, c’est une élection qui va tourner autour de l’humain et de la fierté retrouvée d’être Quinocéen.
Propos recueillis par N. Bot-Jaffray
[La Presse d’Armor, 2 octobre 2013]

Les bretons n’ont pas vocation à demeurer en Ile-de-France

vieux_breton_de_plogonnec-vignNotre modèle républicain, que l’Europe entière nous envie, connaît parfois quelques ratés. Des populations arriérées, incapables de s’adapter à la modernité, où l’alcoolisme atavique et la superstition religieuse font des ravages, continuent de mener un mode de vie extrêmement différent des nôtres. Leur mendicité agressive, leur propension manifeste à la délinquance, leur insalubrité et, disons le mot, leur odeur, menacent notre vivre-ensemble. Je veux bien sûr parler des bretons.
Un rapport pas si ancien, sur l’immigration bretonne à Nantes, le montrait déjà amplement : “Ces hordes nomades […] entretiennent dans nos murs le fléau de la mendicité et rendent stériles les efforts et les sacrifices de l’administration pour le faire disparaître.” J’ai déjà eu l’occasion de démontrer que les filières bretonnes, dans le monde des affaires, étaient presque toujours des filières mafieuses. On sait par ailleurs qu’à l’image de la Corse, la Bretagne est une terre fermée aux étrangers, dont les habitants manifestent une fierté démesurée, continuant à entretenir un patois désuet et un folklore tout aussi ridicule.
De belles âmes, sans doute à l’abri des désagréments causés par cette invasion, prétendent qu’il n’y a guère qu’une “minorité” de bretons voleurs et proxénètes. Elles brandissent l’exemple isolé de tel ou tel breton assimilé, qui a fini par connaître le succès, pour essayer de faire croire en leur possible intégration.drapeau_breton_concert
Pourtant, tout le monde peut comprendre que, face à la déferlante continue qui s’abat chaque jour sur les quais de la gare Montparnasse, on ne peut rester les bras croisés. Veut-on un quatorzième arrondissement entièrement “bretonnisé”, dont l’usage du français serait banni ? Imagine-t-on que les écoles diwan remplacent les écoles publiques ? Et que répondra-t-on à ces immigrés de troisième génération qui revendiquent le port de la coiffe bigouden sur leur lieu de travail ?
L’Ile-de-France n’a pas vocation à accueillir toute la misère du monde. Les bretons ont leur culture : qu’ils la gardent. C’est notre devoir de républicain, et d’homme de gauche, que de le reconnaître.
(source : http://lactualiteselonblochladurie.wordpress.com/)

Bruce Phillips

Concert27septembre
Vendredi 27 septembre 2013, au centre des congrès à Saint-Quay-Portrieux, un concert est organisé par l’amicale des moulin, fontaines et lavoirs.
En première partie :
– le groupe Morsgael, avec Nick Malicka à la guitare et au chant et Georges Breuil au violon
– Céline accompagnée de sa guitare.
En deuxième partie, Bruce Phillips chantera en s’accompagnant au piano.
Les quinocéens connaissent bien Nick, Georges et Céline.
Bruce est venu plusieurs fois aux fêtes du moulin, et il a joué le 5 avril dernier au Korrigan, à Etables-sur-Mer, lors d’un concert organisé et financé par l’Office de Tourisme d’Etables-sur-Mer.
Bruce a mené parallèlement une carrière de professeur de musique, et de pianiste et chanteur. Il a joué surtout aux États-Unis jusqu’à ce que tout récemment il décide de se produire en France.
Bien accueilli en avril dernier par le public d’Etables, il se réjouit de donner un nouveau concert, à Saint-Quay-Portrieux.
Au programme de Bruce :
1) The happy days 2) Hallelujah, I love her so 3) When the world was young 4) Night and day 5) I won’t dance 6) Hard hearted Hannah 7) Baby Grand 8) Johnny Guitar 9) No moon at all 10) Besame 11) Nowadays 12) How high the moon 13) Que c’est triste Venise 14) The old fashioned way 15) What makes a man a man 16) Peel me a grape 17) They say it’s wonderful 18) Everything must change 19) Feeling good 20) Caruso 21) Big city blues 22) Ne me quitte pas 23) My way

zone bleue

desprunes
Les prunes commencent à tomber sur les automobiles stationnées sur la nouvelle zone bleue créée il y a un mois et demi devant la maison de la presse.
Après une période d’observation bienveillante, pour permettre aux automobilistes de s’approvisionner en disques de stationnement et de s’habituer à les utiliser, la police municipale a commencé à dresser des procès verbaux.
Rappelons que la zone bleue est active toute l’année, du lundi au samedi de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h, ainsi que le dimanche et les jours fériés de 9 h à 12 h. Pendant ces périodes, le stationnement est autorisé gratuitement pour une durée de 1 heure maximum.
Il vous en coûtera 17€ si vous dérogez à ces règles.
Les disques de stationnement sont distribués gratuitement à l’hôtel de ville, sur présentation d’un justificatif de domicile, une carte d’identité suffit. En revanche l’office de tourisme est en rupture de stock.

les belles plages de Bretagne

J’aime bien ce dessin de Roger Broders en page de couverture d’une brochure du Syndicat d’Initiative des années 20-30. Dommage qu’il n’ait pas réalisé une vraie affiche comme il l’a fait pour beaucoup d’autres stations touristiques.
Broders a colorié les barrières Delpierre en noir, j’ai rétabli le blanc d’origine, et changé la couleur de la robe, du pantalon et des cols.
J’ai essayé, dans la troisième image, de faire coïncider le dessin avec une photo prise cet après-midi.

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Brut de scanner Après Photoshop Avec photo (12 août 2013)

Roger Broders (né à Paris en 1883, et décédé à Paris en 1953) était un illustrateur Français, et un artiste principalement connu pour ses affiches faisant la promotion des destinations touristiques Françaises. Il travailla en particulier les plages tendances de la Côte d’Azur ainsi que les stations de Ski des Alpes dans la première partie du 20ème siècle.

Les affiches de Broders se distinguaient par des lignes simples, des aplats de couleurs pastel combinés à une perspective graphique mettant en valeurs les montagnes ou les bords de mer en second plan. Les personnages étaient généralement longilignes et portants d’élégants costumes d’époque, représentés en action. La destination s’écrivait en lettres en gras suivie souvent par un bref slogan.

La compagnie des chemins de fer Paris Lyon Méditerranée (PLM) a commissionné Roger Broders durant les années 1922 à 1932 pour voyager à travers la France et ainsi illustrer les destinations qu’il visitait, produisant alors plus de 100 affiches de ce type.

Aujourd’hui, Roger Broders est reconnu comme un artiste majeur de l’art de l’affiche lithographique du début du 20ème siècle comme l’est Henri de Toulouse-Lautrec pour la fin 19ème siècle. Ses affiches sont d’ailleurs très recherchées et cotées entre 800€ et plus de 3 000€ pour les plus rares.

Saint-Quay Portrieux d’antan

SAIN.CVR.inddUn site consacré au Saint-Quay des débuts du siècle dernier :

www.saintquayportrieuxdantan.com

Dans les albums sur Saint-Quay, le Portrieux, les plages et la côte, vous trouverez, en regard des cartes postales anciennes, le même endroit photographié environ 80 ans plus tard.

Arnaud Collin a publié un Mémoire en Image, en deux tomes, consacré à Saint-Quay-Portrieux, avec des cartes postales anciennes et des textes clairs et bien documentés.

grammaire sélective

SMITOMLe langage oral simplifie la grammaire en omettant l’inversion interrogative, la pratique gagne maintenant l’expression écrite :
Lu dans la lettre du SMITOM aujourd’hui :
“Le tri sur le territoire, ça représente quoi ?” pour “Que représente le tri sur le territoire ?”
“L’usine de Lantic, on y fait quoi ?” pour “Que fait-on à l’usine de Lantic ?”
Au demeurant, le sac à tri, c’est pratique, pour ne pas mélanger les courses et les produits à recycler.

Au pays de Saint-Quay

SceneDuMarche
Au marché de Saint-Quay-Portrieux

Les habitants du pays, très accueillants, ont, dans leurs villages, un langage désuet dont beaucoup de mots et d’expressions dérivent du vieux français; quelques-unes sont plaisantes, exemples :
Bonjour, qué qu’van dites : Bonjour, comment allez-vous ?
A l’ordinère, et vous ? : Comme d’habitude, et vous ?
O c’ qu’a valé ? : Où allez-vous ?
Je vais conte vous, quant é vous : je vais avec vous
A la vesprée : cet après-midi ; Anné : aujourd’hui
As-tu d’la pestiche ? As-tu de l’argent
J’ai ssé, j’ai grand soif
J’vas alleu le kri : je vais le chercher
Par osse c’qu’ on va ? : Par où aller ?; Par illé : Par là
Tire tè d’ma vâ, tire-toi de mon chemin, laissez ­ moi passer
I va s’derubler avec la gribanne : Il va se détruire avec la carriole
Il en a une bonne ganarde : il est complètement saoûl
Il est prêt à chère : il est prêt à tomber; Elle est chète en bas : elle est tombée
Hier, t’étais morho, mais anné, t’es bien recaüpi ; Hier t’étais morose, mais aujourd’hui, t’es bien réjoui
0 j’su prêt à étuffer : oh, que j’ai chaud
Je sé engoulié : j’ai la gorge irritée
J’vas alleu m’souper : je vais me baigner
Je sé tout fiense : je suis tout mouillé
Il va s’neille : il va se noyer
Elle un basculié comme un bas de buffet : se dit d’une grosse personne
Elle a renversé dans l’bateau : elle a vomi dans le bateau
Par é dont : n’est-ce pas…
Vandam, dam oui, 0 Jésus Maria !…
Sur le pas des portes à seuils de granit, les aïeules de Saint-Quay usent parfois encore de ces vocables qui remémorent tant de vies paisibles d’autrefois, avant l’ère des Casinos et des Ping-Pong…

les atouts de Saint-Quay

Depuis quelques années, Saint-Quay-Portrieux a pris une extension considérable et progressive. D’où vient la vogue, toujours croissante, de cette ravissante station climatique ?
L’une des principales causes d’un développement aussi rapide, obtenu sans réclame ni publicité d’aucune sorte, est, sans contredit, le charme du pays breton que tant de poètes ont chanté et dont les éléments constitutifs se trouvent réunis à Saint-Quay-Portrieux avec un ensemble parfait.
On dirait que ces éléments, si variés, ont été groupés là par plaisir.
Les plages, nombreuses, toutes de sable fin et bien abritées, ont une délicieuse exposition; les paysages sont d’une diversité et d’une richesse sans égales; la splendeur des falaises est incomparable; la douceur du climat est exceptionnelle et, chose unique sur toutes les côtes de Bretagne, un chemin de ronde, contournant tout le front de mer, s’étend sur plusieurs kilomètres, découvrant à chaque pas de nouveaux sites à la poétique beauté.
Le pittoresque de ces sites varie d’ailleurs à chaque instant. Quand la mer en des heures de violence, bat la côte avec fureur, il atteint une sauvage grandeur nulle part dépassée. Par contre il s’apparente aux paysages méditerranéens lorsque la brise ayant balayé les nues, la mer redevenue clémente passe du vert glauque au bleu intense et s’étale mollement au pied des roches millénaires qu’elle effleure à peine de ses caresses.
Il faut voir Saint-Quay-Portrieux de Mai à Octobre, soit à l’époque où la lande ayant revêtu « sa parure d’ajoncs, son manteau de bruyères » est un véritable enchantement, soit en pleine saison quand la floraison des jardins, qui s’étendent jusqu’au bord même des falaises, a un éclat et un chatoiement de couleurs qu’on ne peut imaginer.
Saint-Quay-Portrieux ignore la tristesse et la mélancolie; c’est un centre d’excursions remarquable qui permet de faire du tourisme sans lassitude ni monotonie.
La vie sportive y est très active : Tennis, athlétisme, natation, yachting, cyclisme, chasse, pêche, sont pratiqués par de fervents adeptes.
La vie mondaine y est fort attrayante : les soirées de gala, nombreuses, revêtent un caractère d’élégance que ne renieraient pas des plages à la mode, et les fêtes de réception des escadres, au cours de la saison, constituent de brillantes manifestations.
A tous ces attraits il faut ajouter les embellissements sans nombre qu’une municipalité prévoyante, active et entreprenante a apportés à Saint-Quay-Portrieux : création d’un réseau d’égouts se déversant loin des plages, installation du gaz, adduction d’eau potable exempte de toute critique, construction de piscines, aménagement des plages et jardins, édification d’un établissement thermal.
Vous qui à l’approche de l’été cherchez un lieu de villégiature, sachez que Saint-Quay-Portrieux vous offre la plus large hospitalité. En venant à nous, vous éprouverez le plaisir de goûter le repos, dans le cadre enchanteur de paysages verdoyants ou sauvages et grâce aux effluves d’un air marin chargé d’iode et d’ozone, vous savourerez la joie de vivre et de reconquérir la santé.
F. COLLET, président du S.I.

(extrait du guide publié par le Syndicat d’Initiative dans les années 20)