Wiko WIM Lite, coque silicone et capteur de proximité

Après avoir acheté un téléphone Wiko WIM Lite, j’ai cherché une coque de protection facile à mettre et à enlever et mon choix s’est porté vers une double coque en gel silicone. La coque protège le téléphone aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, elle est antidérapante, ce qui fait que le téléphone n’a plus tendance à glisser, d’un tableau de bord d’une voiture par exemple. Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que je reçoive un appel : l’écran s’est éteint, et il est resté éteint jusqu’à ce que mon interlocuteur raccroche, pas moyen de le rallumer, même en éloignant le téléphone de mon oreille, même en appuyant sur le bouton marche arrêt. J’ai dû retirer ma coque silicone pour continuer à utiliser mon téléphone pour sa fonction première : téléphoner.

J’ai compris rapidement que le capteur de proximité était trompé par la coque silicone. Mais je n’ai trouvé sur aucun forum le moyen de désactiver l’extinction de l’écran pendant un appel ou de désactiver le capteur de proximité. J’ai appelé le service client de Wiko (n° non surtaxé), j’ai été surpris du temps d’attente très court (moins de 30 secondes), et ravi que mon interlocuteur trouve rapidement la solution :

Pour désactiver le capteur de proximité sur un Wiko Wim Lite :

Cliquer successivement sur l’icone du téléphone (en bas à gauche) / les trois petits points (en haut à droite) / Paramètres / Comptes téléphoniques, puis décocher l’option Activer le capteur de proximité.

Marée basse et coquillages à Saint-Brevin-l’Océan

Plage de Pressigny

Pas moyen de faire du longe côtes ce lundi matin sur la plage de Pressigny à Saint-Brevin-l’Océan. La pente du fond est si faible qu’à cent mètres du rivage, l’eau arrivait à peine aux chevilles. La ligne de côte recule inexorablement en raison de la faible pente, des alluvions apportés par la Loire et des mesures de protection du cordon dunaire prises par la municipalité depuis une quinzaine d’années. Et la mer est de plus en plus loin…

Je n’ai pas pu m’empêcher de ramasser quelques coquillages, notamment des pholades blanches et des tellines délicates :

Les deux valves n’appartiennent pas aux mêmes individus.

La pholade blanche, ou Barnea candida (Pholadidae) à gauche :

Jusqu’à 6 cm. “Aile d’ange”. Coquille blanche, allongée, fine, fragile. Crochet loin du milieu. Près du sommet, on note un repli de la coquille. La texture fait penser à une lime. Les pholades vivent dans des trous quelles forent aussi bien dans des matériaux mous que dans les pierres les plus dures. A l’époque des navires en bois, elles perforaient les coques, un cauchemar pour les marins.

La telline délicate, ou Tellina tenuis (anciennement Angulus tenuis) (Tellinadae), à droite

2 à 2,2 cm. Coquille large, assez plate, translucide. Couleurs vives et variées, parfois roses. Les deux valves restent souvent soudées par un ligament solide, rappelant à plat la forme d’un papillon.

La Floride pour moins de 300 € grâce à Norwegian

Les prix des voyages en avion ne cessent de baisser, plusieurs raisons à ça : l’augmentation de la taille des appareils qui permet de répartir les salaires des pilotes et d’une partie du personnel navigant sur un plus grand nombre de passagers, une plus grande rotation des appareils, le meilleur rendement des moteurs, la baisse de prix du kérosène, l’achat des billets en ligne, etc.

Je viens de réserver un vol aller-retour Paris – Fort Lauderdale cet hiver pour 278,47 € !

Je dois préciser que ce prix ne permet d’emporter qu’un bagage cabine de 10 kg au maximum et un sac à main, les bagages de soute sont payants. De même que les repas à bord et la réservation d’un siège avant l’enregistrement. Comme j’ai l’habitude de voyager léger, je n’ai pas pris l’option bagage, ni repas, ils sont paraît-il médiocres et je pourrai toujours m’acheter des boissons et des sandwiches à bord. Je n’ai pas non plus choisi de réserver ma place à l’avance, je tacherai d’arriver suffisamment tôt à l’aéroport pour choisir mon siège. J’ai donc payé 278,47 €, tout compris !

Comment ai-je trouvé ce vol ? Tout simplement grâce à Google Flights, qui suit et compare les tarifs des billets de centaines de compagnies pour vous aider à trouver les meilleures offres. Vous pouvez mettre une alerte prix sur une destination et une date donnée, et vous recevrez un email quand le prix baissera. C’est ce que j’ai fait, j’avais été étonné de trouver un aller-retour pour la Floride à 300 €, j’ai enregistré ma recherche sur Google Flights, et quand j’ai reçu une alerte me disant que le prix était descendu en-dessous de 300 €, j’ai commandé mon billet sans hésiter. La dernière fois que je suis allé en Floride, par Air France, j’avais payé 700  l’aller-retour et j’avais atterri à Miami, Fort Lauderdale est beaucoup plus pratique, l’aéroport est moins grand et tout proche de la maison de mes amis.

L’Oursin Vert d’Octobre 2017 est paru

L’Oursin Vert est une Publication hasardomadaire des groupes locaux du Goëlo et de Saint Brieuc d’ Europe Ecologie – Les Verts Bretagne, l’édition d’Octobre 2017 a été diffusée à 1174 exemplaires, vous la trouverez en cliquant sur l’Oursin à droite. J’avais déjà mentionné cette revue dans un post du 6 février 2016. Dans le numéro d’octobre 2017 que je viens de recevoir j’ai été particulièrement intéressé par les articles sur la taxation des yachts, sur le Glyphosate, et sur la défusion de Binic Etables.

Chlorate de Sodium et Glyphosate

Le Chlorate de Sodium (NaClO3), utilisé en solution à 10 g par litre d’eau, constituait un désherbant très efficace.  Il agit en quelques heures, car l’oxygène qu’il contient détruit les structures cellulaires au niveau des racines. Après action, l’oxygène est éliminé et il ne reste plus dans le sol que du sel (chlorure de sodium), à une concentration de 6 g par litre d’eau, du sel rapidement lessivé par les pluies et sans dommages pour l’environnement.

Le Chlorate de sodium été interdit à la vente dans de très nombreux pays dont la France il y a une dizaine d’années. La raison officielle est que son usage pouvait être détourné pour fabriquer des explosifs. Pour éviter cet usage, les fabricants ont commercialisé le chlorate de sodium à une concentration de 60% puis en solution aqueuse. Mais rien n’y a fait, il a quand même été interdit. Et je me souviens qu’à l’époque les jardineries proposaient comme produit de substitution du Roundup (préparation à base de glyphosate), ce qui a boosté les ventes. J’imagine que les lobbyistes de Monsanto ne sont pas pour rien dans l’interdiction du chlorate.

J’estime qu’on devrait revenir sur cette interdiction. C’est un produit entièrement biodégradable, sans danger pour l’environnement aux doses préconisées. Et sans danger pour l’homme (sauf en cas d’absorption). Commercialisé à une concentration de 60% ou en solution, il ne peut pas être utilisé comme explosif. Qui plus est, les terroristes préfèrent utiliser des explosifs plus puissants comme le TATP (peroxyde d’acétone) qu’ils fabriquent à partir de produits en vente libre (acétone et eau oxygénée). Autoriser à nouveau le chlorate de sodium permettra de réduire l’utilisation du glyphosate et des autres moyens de désherbage nuisibles pour l’environnement comme le brûlage au chalumeau ou l’écobuage. A propos d’écobuage (débroussaillement par le feu), j’estime qu’on devrait trouver un autre nom, sans le suffixe éco car cette pratique n’a rien d’écologique, bien au contraire, et est la cause de nombreux incendies, comme récemment dans les Pyrénées et en Corse.

L’ISF est supprimé, il est remplacé par l’IFI

Il fallait supprimer l’ISF, cet impôt créé par Mitterrand en 1981, inspiré par une volonté de justice, était conçu au départ pour “faire payer les riches” comme disait Georges Marchais. Mais les très riches (les grandes fortunes) sont partis, en Suisse, en Belgique ou ailleurs, ou ont délocalisé leurs avoirs dans des paradis fiscaux, et c’est finalement la classe moyenne supérieure, les CSP+, qui assure l’essentiel des contributions au titre de l’ISF. Nul besoin en effet d’avoir hérité d’une grande fortune pour y être assujetti, il suffit de posséder un appartement familial à Paris, cf. annonce ci-dessous.

Sarkozy en avait rêvé, Macron l’a fait : l’ISF a été supprimé.

Mais en partie seulement, car l’impôt sur la fortune perdurera sur l’immobilier. Ce qui va permettre de continuer à taxer le troupeau de moyens riches, ceux qui ont placé leurs économies en France, ceux qui possèdent un appartement dans un quartier coté, ceux qui ont investi dans l’immobilier locatif. L’impôt sur la fortune immobilière (IFI) est injuste, car l’immobilier est déjà lourdement taxé et grevé : par les droits de mutation, les taxes foncières, la taxe d’habitation, le droit au bail, remplacé aujourd’hui par la CSG et la CRDS, l’impôt sur les revenus fonciers, les contrôles techniques obligatoires en cas de vente ou de location, les charges de copropriété, etc. L’IFI est injuste, mais si le but visé est de forcer les propriétaires fonciers à vendre leurs biens, ça fera baisser les prix de l’immobilier, et ça dissuadera l’investissement locatif, ce qui devrait faire mécaniquement baisser les prix du neuf mais aussi faire monter les loyers.

Pour les grandes fortunes, dont le volet immobilier ne constitue qu’une faible partie du patrimoine, c’est la fête, plus besoin de délocaliser son épargne dans des banques offshore, plus besoin de mettre la carte grise de sa Ferrari sur le nom de la société, etc.

Pour répondre à la grogne légitime venant de la France Insoumise, les députés de la République en Marche ont bricolé à la hâte un impôt supplémentaire sur les ventes de métaux précieux. Savaient-ils seulement que la taxe sur les ventes d’or existait déjà et qu’elle était dissuasive ? Cette taxe, instituée par Valéry Giscard d’Estaing est déjà de 10% + 0,5% de CRDS. La taxe a été portée par LREM à 11% +0,5% de CRDS. Plus 2% de commission du courtier, on arrive à un total de 13,5 %. Cette taxe est injuste, car elle ne concerne plus seulement les grandes fortunes, mais tous les Français, et surtout les plus modestes, acculés à vendre pas des lingots mais des bijoux de famille pour boucler leur fin de mois. Les vrais riches, eux, savent comment acheter ou vendre de l’or sans avoir à payer la taxe.

Dans tous les domaines, le système Macron consiste à privilégier les “premiers de cordée”, ceux qui tirent la France vers le haut, tout en donnant l’aumône aux plus pauvres (suppression de la taxe d’habitation, pas d’augmentation des taxes sur les petites retraites), et à faire payer la classe moyenne, en commençant par les retraités (CSG), puis les familles nombreuses aisées (Allocations Familiales). C’est facile, car les retraités ont peu de propension à manifester, à se révolter, et les familles nombreuses ne vont pas descendre dans la rue pour quelques dizaines d’euros. Parallèlement, la baisse de 5€ des allocations logement suscite un tollé. Ce ciblage sélectif et successif des catégories socio professionnelles les moins aptes à se défendre permettra-t-il de redresser le pays ?

A propos de l’augmentation de la CSG sur les retraites, je me suis rappelé ce texte de Martin Niemöller :

Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.

Merci à BNP Paribas

J’ai dénoncé dans un précédent article certains tarifs abusifs de Boursorama Banque, en particulier le prix d’édition des relevés de comptes. Thomas avait aussi un compte à la BNP, c’était son compte principal depuis des années, et je me souviens qu’il pestait souvent contre les commissions d’intervention pour de petits découverts.

Je remercie ici le service succession de la BNP, facile à contacter par courrier, par mail et par téléphone et très réactif. Les frais de succession BNP sont de 80 € + 1% du montant des avoirs. Pour de petits montants, c’est beaucoup moins cher que Boursorama. De même, la BNP n’a pas facturé l’envoi d’une énorme liasse de relevés de compte des années précédentes, envoyée par Chronopost.

Les frais de succession chez Boursorama

Mise à jour le 2 novembre 2017 (voir à la fin de l’article).

Thomas avait un compte bancaire chez Boursorama Banque, une banque en ligne.  C’est aussi une de mes banques et c’est moi qui l’avait parrainé lors de l’ouverture de son compte. Après son décès j’ai appelé Boursorama pour clôturer son compte et récupérer les avoirs au crédit de la succession. Heureusement que j’avais un compte Boursorama, car il est impossible de joindre le service client par téléphone sans numéro d’identifiant client.

La communication avec le service succession n’a pas été évidente : sur les courriers émanant de ce service, pas de numéro de téléphone ni d’adresse mail de contact, mais seulement un numéro de fax (qui utilise encore les fax ?). A défaut d’adresse email de contact (le service client a refusé de me la communiquer), j’ai du envoyer toutes les pièces par courrier, pour recevoir un mois plus tard (après plusieurs relances auprès du service client), une réponse par mail.

Dés l’annonce du décès de Thomas, Boursorama a prélevé, le jour même, 300 € sur son compte, au titre des frais de succession. C’est le montant forfaitaire le plus élevé de toutes les banques françaises (je viens de vérifier).

Boursorama, comme beaucoup de banques maintenant, n’édite plus de relevé papier, et comme je n’ai pas accès à l’espace client de Thomas sur internet, j’ai demandé à la banque de me communiquer les relevés d’opérations de l’année écoulée, nécessaires pour le calcul des impôts sur ses revenus 2017. Boursorama me demande 12€ par relevé mensuel ! Alors que ces relevés mensuels sont disponibles sur l’espace client de Thomas sous forme pdf, il suffit à la la banque de me les envoyer par mail.

Se servir abusivement sur les avoirs d’un défunt, j’appelle ça un comportement de vautour !

J’étais furieux quand j’ai rédigé cet article,  et j’ai écrit à Boursorama pour demander la communication des relevés mensuels de Thomas à titre gratuit.
Voici la réponse qui m’a été faite :

En réponse à votre demande et à titre commercial, vous trouverez en pièce jointe les relevés du compte à vue du 17/10/2016 (date de son ouverture) à la date du décès.

En pièce jointe il y avait un fichier pdf de 13 pages, visiblement un scan d’une impression papier des relevés. Mauvaise qualité, mais on arrive quand même à lire les chiffres. Je comprends mieux pourquoi ils demandaient 12 € par relevé.

Maintenant, comparons les tarifs succession de Boursorama (forfait de 300 €) et de BNP (90 € + 1% des avoirs) pour des successions de différents montants (€) :

Montant < 200 201 à 3000 5000  10 000  21 000  50 000  > 66 000
Boursorama 300 300 300 300 300 300 300
 BNP Paribas  0  90 140  130  300  590 750

Précisons cependant que BNP Paribas ne facture pas l’édition des relevés.

Jusqu’à 21 000 €, BNP Paribas est moins cher, au-dessus, c’est Boursorama. Pas si vautours que ça, finalement, in n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Fixer une vis à un tournevis avec du scotch

prise murale avec terreCette vielle prise de courant était cassée, je l’ai démontée et réparée puis je l’ai refixée. J’avais oublié de positionner la vis du dessus et comme j’avais eu du mal à trouver l’alignement entre la vis du dessous et l’écrou prisonnier, je n’ai pas eu envie de redémonter la prise. Pas moyen de glisser la vis avec mes doigts, car la prise, située sous un placard, est peu accessible et la fiche de terre gênait, j’ai essayé avec une pince à épiler sans succès. Du coup j’ai eu l’idée d fixer la vis à l’extrémité du tournevis, avec un petit bout de scotch (ruban adhésif transparent). La vis est entrée facilement et a été facile à visser. Le scotch est resté sur le tournevis, pas sur la vis. Cette astuce n’est sans doute pas inédite, mais elle est facile à mettre en oeuvre. On peut parvenir au même résultat avec un tournevis dont l’extrémité est aimantée, à condition que la vis soit attirée par l’aimant, ça ne marchera pas si elle est en laiton ou en acier inoxydable austénitique.

Ci-dessous le tournevis (électrique) avec la fis scotchée à son extrémité :

tournevis avec vis

Le même une fois la vis fixée, on voit que le scotch est resté sur la vis :

tournevis sans vis

Quel âge avait le cyprès de Lambert du Portrieux ?

En réponse à Bernard Bruhat qui regrette que je délaisse notre bonne ville de Saint-Quay-Portrieux (j’y suis cependant assez souvent, j’y étais début octobre), un petit article non polémique consacré au Cyprès de Lambert qui a été abattu lors des travaux du quai de la République.

La souche de l’arbre est au milieu de la photo (5 octobre 2017) :

Quai de la République

C’était un cyprès de Lambert, la section du tronc m’a permis d’estimer son âge à une quarantaine d’années environ. Vous pouvez compter vous mêmes les cernes ou anneaux de croissance, pour ma part j’en ai compté 41, ils sont numérotés en chiffres verts (agrandir l’image) l’arbre a été semé ou bouturé en 1976 et a du être planté en 1977 ou 1978 :

section du tronc

La plupart des Cyprès de Lambert plantés à Saint-Quay-Portrieux étaient destinés à former des haies, très peu ont été plantés isolément. Comme ce sont des arbres de haute taille, il était difficile de maintenir ces haies à une faible hauteur au-delà d’une vingtaine d’années, aussi la plupart de ces arbres ont été abattus et ceux qui restent sont souvent un vestige d’une ancienne haie, c’est peut-être le cas de celui-ci. Ce n’est pas une grosse perte car il dépérissait. J’espère que les arbres qui seront plantés sur l’esplanade seront indigènes ou acclimatés au climat local.

Avez-vous noté que les haies sont très soumise à la mode ? Selon les années on a planté des Troènes, des Cyprès de Lambert, des Cyprès de Leyland, des Laurier-Cerise, des Eleagnus… Souvent l’espèce plantée permet de dater l’époque de construction de la maison. Il en est de même de l’arbre unique planté devant la maison dans un petit lotissement. Je me souviens que dans les années 1980, dans le midi, le Mûrier Platane était très à la mode, comme l’est l’Olivier aujourd’hui, un arbre qu’on plante à tort et à travers en dehors de son habitat naturel.