Des écarts de prix de 1 à 10 dans la connectique

En passant hier soir devant une boutique de téléphonie portable rue du Président Wilson à Levallois, j’ai jeté un coup d’œil aux articles en vitrine et j’ai été stupéfait de voir qu’une prise USB de voiture et un cordon USB étaient affichés à 20 € chacun. J’en ai acheté récemment un de chaque dans un magasin Dollar Tree à Coral Springs au prix de 1 $, soit environ 0,80 €. Sans aller si loin, vous trouverez ces produits pour environ 2 € dans les magasins de la chaîne Action.

Boutique Levallois Action 2,79 € Boutique Levallois Action 1,39 €

J’ai acheté plusieurs cordons USB chez Action, ils sont de bonne qualité au niveau de la connectique et ils sont disponibles en plusieurs finitions, tissu, PVC rond ou plat et en plusieurs longueurs : 1 m, 2 m et 2,5 m. Cette dernière longueur est pratique quand vous voulez utiliser votre téléphone alors qu’il est déchargé et que la prise est éloignée.

Beaucoup de gens défendent les commerces de centre ville et les petits commerces, parce ça fait des vitrines éclairées la nuit, mais ils font leurs achats là où ils trouvent le meilleur prix. Le commerce de proximité ne sert plus que de dépannage.

Le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

Le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame m’a peiné et interpellé, à l’époque je m’étais posé beaucoup de questions et je m’étais étonné de voir les réactions des médias, des politiques et du public à l’unisson, et personne ne se poser des questions.

Pourquoi Arnaud Beltrame a-t-il abandonné son commandement pour devenir otage du terroriste ? Pourquoi n’a-t-il pas continué à parlementer en attendant l’arrivée du GIGN ? Son acte était héroïque, mais en même temps il a abandonné son poste pendant le combat. J’imagine qu’il pensait qu’il aurait le dessus sur le terroriste, car il était militaire, il était armé d’un Sig Sauer 9mm et il avait suivi des entraînements au combat alors que le terroriste n’avait qu’une formation de racaille de cité et un pistolet de petit calibre (7,65 mm). On ne sait toujours pas si les blessures par balles que Beltrame a reçues provenaient de son arme ou de celle du terroriste, le chargeur du pistolet du terroriste était vide et le procureur de Paris François Molins a évoqué la présence de cinq (étuis de) cartouches de 9 mm percutées dans le magasin, combien a-t-on retrouvé d’étuis de cartouches 7,65 mm ?

Pourquoi Arnaud Beltrame a-t-il pris avec lui son arme de service si c’était pour la donner au terroriste ? Et pourquoi n’a-t-il pas emporté une arme cachée, pistolet, couteau, taser, bombe lacrymogène, etc. ?

Pourquoi a-t-il dû utiliser son téléphone portable pour transmettre la scène avec le terroriste ? Comment se fait-il qu’il n’ait pas été équipé d’un micro ou d’une une caméra espion ?

Son acte et son courage ont été héroïques, cependant le précédent qu’il a créé fera-t-il jurisprudence lors des futures interventions de la gendarmerie, GIGN mis à part ? J’imagine plutôt que les responsables de la gendarmerie vont donner discrètement des instructions pour qu’un tel comportement ne se renouvelle pas.

Un héros de trop

Vidéo de Michel Onfray qui rend hommage à Arnaud Beltrame et à sa foi catholique, et fait un parallèle avec Johnny Hallyday, autre héros national.

 

Guillaume Faye, dont les écrits se font d’autant plus rares qu’ils sont plus fouillés, a écrit dans son blog j’ai tout compris un article sur ce sujet, très polémique, mais sans tabou, attention son contenu peut heurter, âmes sensibles, ne lisez pas la suite.

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Les barrières Delpierre auront bientôt 100 ans

Alfred Delpierre, maire de Saint-Quay-Portrieux de 1919 à 1941, a été l’un des principaux artisans de l’essor de la station dans l’entre deux guerres. Il a laissé son nom à des barrières en béton, les “barrières Delpierre” qui sécurisent le GR 34, aussi appelé “chemin de ronde” ou “sentier des douaniers”, mais aussi les différentes plages, la plage du Casino, la plage de la Comtesse et le port d’échouage. Le nouveau port, le “port d’Armor” a hélas rompu avec la tradition et opté pour des barrières avec poteaux et câbles en inox. Ces barrières en béton étaient amenées à disparaître et à être remplacées au fur et à mesure de leur érosion, des affaissements de terrain et des tempêtes par des barrières à obsolescence programmées conçues par des designers 2.0.

Mais les barrières Delpierre n’avaient pas dit leur dernier mot et elles viennent de réapparaître autrement qu’en réfection de barrières endommagées, pour la première fois dans un équipement neuf, dans le cadre des travaux d’aménagement du port d’échouage du Portrieux. Amoureux de ce patrimoine semi-ancien, je salue cette initiative et je publie quelques photos que j’ai prises au Portrieux mercredi 4 avril.

Le quai de la République avec ses barrières Delpierre des années 1920 :

(Les palmiers sont des Trachycarpus fortunei)

Les barrières Delpierre modèle 2018 :

Les échelles horizontales :

Les poteaux :

Contrairement au PVC, à l’aluminium anodisé et même à l’inox, on est reparti pour cent ans.

Saint-Brieuc : un centre ville abandonné

C’était un centre ville plein de charme…

Dans le journal de 13h de TF1 du vendredi 6 avril 2018, il y avait un sujet sur le centre-ville abandonné de Saint-Brieuc.
J’ai extrait le reportage au format mp4, vous pouvez le voir sur cette page :

Ou en cliquant sur ce lien
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– clic droit : enregistre la vidéo sur votre ordinateur

La rue Saint-Guillaume

La rue Saint-Guillaume est la rue commerçante principale de Saint-Brieuc, je l’ai connue au début des années 70, du temps de sa splendeur, c’était avant l’arrivée des centres commerciaux en périphérie et des punks à chiens en centre ville.

Les raisons du déclin de Saint-Brieuc sont multiples, la ville souffre des conséquences de la grève du Joint Français en 1972, soutenue par la municipalité socialiste, qui a fait fuir les investisseurs et les industriels, elle souffre de l’implantation des zones commerciales dans les communes voisines et la difficulté de stationner au centre ville. La ville est grise et triste, et la présence depuis quelques années de pauvres hères, parfois agressifs, dans les rues commerçantes fait peur aux bourgeois et fait fuir les consommateurs. C’est un sujet à traiter en priorité, avant de gaspiller inutilement des fonds publics.

Plus généralement, le modèle économique des commerces en centre ville n’est valable que pour les grandes villes riches ou les petites villes touristiques. Ce sont la plupart du temps des commerces de luxe ou des commerces qui vendent les mêmes produits que dans les grandes surfaces ou sur internet, mais plus cher, et on aura beau injecter des millions d’euros de fonds publics dans le centre ville de Saint-Brieuc, créer des transports gratuits, la population de Saint-Brieuc, dont le pouvoir d’achat est faible, continuera à effectuer ses achats dans les grandes surfaces de la périphérie ou chez Lidl et la population aisée des communes avoisinantes, pour qui le centre ville de Saint-Brieuc agit comme un repoussoir, fera de plus en plus ses courses sur internet, ou dans les magasins de Rennes ou de Paris.

A lire aussi : Saint-Brieuc : un supermarché de la drogue démantelé dans une résidence

Changement de décor à Vannes, la préfecture du Morbihan, une ville de taille équivalente qui a su garder un centre ville attractif. Vannes, une ville bourgeoise, traditionnellement ancrée à droite, la ville a eu pour maire de 1965 à 1977 Raymond Marcellin, ministre de l’intérieur lors des grèves de 1968 et acteur du retour à l’ordre après le retour triomphal du Général.

La démographie comparée de Saint-Brieuc et de Vannes révèle à elle seule l’évolution de ces deux préfectures bretonnes :

Démographie de la ville de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) :

Démographie de la ville de Vannes (Morbihan) :

Changement de thème WordPress

Le site denez.com auquel vous étiez peut-être habitués était géré par WordPress avec le thème Polaris. Un thème que j’avais modifié pour l’adapter à mes besoins. Malheureusement l’éditeur ne l’a pas mis à jour depuis sa création et j’ai jugé qu’il était temps d’en changer. En attendant la publication de twentyeighteen qui se laisse désirer, mon choix s’est porté sur twentyseventeen, le dernier thème générique de la communauté WordPress.

Pour l’adapter à mes besoins j’ai dû créer un thème enfant afin d’embarquer mon code personnalisé, car le thème twentyseventeen, pas plus que le thème Polaris, ne gère la taille d’écran Full HD (1920 x 1080) qui est devenue la norme pour la télévision, les smartphones et les écrans d’ordinateur, en attendant la généralisation de la haute définition 4K. J’ai donc modifié le fichier style.css afin d’élargir les articles et d’éviter des bandeaux disgracieux et inutiles à gauche et à droite du texte.

Le menu qui se trouvait en haut a été déplacé vers le bandeau de droite, mais j’envisage de transformer la plupart des pages en articles et de ne conserver que quelques pages utiles.

Modifications apportées sur le thème Twenty Seventeen (c’est surtout un mémo pour moi) :

Création d’un répertoire twentyseventeen-child avec les fichiers suivants :

twentyseventeen-child/style.css : augmentation de la largeur maximale (1900px), augmentation de la largeur de la colonne contenu (72%) au détriment de la colonne des menus de droite (25%).

twentyseventeen-child/assets/css/editor-style.css : augmentation de la largeur du texte dans l’éditeur visuel

dspr-page-fullwidth.php : article ou page pleine largeur, code basé sur le fichier page.php

Mort à jamais ? Qui peut le dire ?

« Mort à jamais ? Qui peut le dire ? (…) Tout se passe dans notre vie comme si nous y entrions avec le faix d’obligations contractées dans une vie antérieure : il n’y a aucune raison, dans nos conditions de vie sur cette terre, pour que nous nous croyions obligés à faire le bien, à être délicats, même à être polis, ni pour l’artiste cultivé à ce qu’il se croie obligé de recommencer vingt fois un morceau dont l’admiration qu’il suscitera importera peu à son corps mangé par les vers, comme le pan de mur jaune que peignit avec tant de science et de raffinement un artiste à jamais inconnu, à peine identifié sous le nom de Vermeer. Toutes ces obligations qui n’ont pas leur sanction dans la vie présente semblent appartenir à un monde différent, fondé sur la bonté, le scrupule, le sacrifice, un monde entièrement différent de celui-ci, et dont nous sortons pour naître sur cette terre, avant peut-être d’y retourner vivre sous l’empire de ces lois inconnues auxquelles nous avons obéi car nous en portions l’enseignement en nous, sans savoir qui les avait tracées… »

(Marcel Proust, A la Recherche du Temps Perdu, La Prisonnière, cité par F. Cheng dans “Cinq méditations sur la mort”)

Dédié à Thomas, merci MF de me l’avoir envoyé.

Casse-toi, je vais t’éclater

Un accueil bon enfant

Court extrait d’un reportage de France 3 dans la coquette cité HLM Ozanam adossée à la vieille ville de Carcassonne, là où vivait Redouane Lakdim avant qu’il ne soit tué par la gendarmerie dans le magasin Super U de Trèbes :

Un accueil bon enfant qui a surpris les journalistes locaux peu habitués à fréquenter les cités et peu coutumiers des éléments de langage et du dynamisme des habitants.

L’immigration est une chance pour la France

Il est du devoir de l’État et des citoyens de favoriser la venue d’immigrés et de réfugiés et de faciliter leur intégration. Cependant quelques partisans de la théorie du grand remplacement sont hostiles au projet de loi asile et immigration du gouvernement :

Tuile ou Ardoise ?

J’avais écrit il y a quelque temps un article sur les toitures du XXIème siècle, voici un petit complément :

Si la Bretagne est le pays de l’ardoise, la Vendée est le pays de la tuile, et la Loire dessine un peu la limite entre ces deux matériaux de couverture. A Saint-Brevin-les-Pins, ville de Loire Atlantique, qui fait cependant partie de la Bretagne historique, la tuile l’emporte, mais les deux cohabitent comme le montre la photo de ces deux maisons :

Pornic en revanche, bien que située plus au Sud, possède plus de couvertures en ardoise, ce qui lui confère un aspect plus “breton”. J’essaierai d’étayer cette affirmation par quelques photos lorsque j’irai faire un tour du côté de Pornic.

La Creuse échappe au terrorisme Islamique

J’ai publié il y a bientôt deux ans un tableau montrant le nombre de personnes radicalisées (Djihadistes, Islamistes, Racailles, Salafistes, Terroristes…) par département, il y en avait 4236 en 2015, il y en aurait plus de 20 000 aujourd’hui. Je n’ai pas trouvé de mise à jour de ma source d’information, il y a une certaine Omerta sur la communication de ces chiffres, voici cependant une carte de France de la radicalisation qui corrobore le tableau précédent en ce sens qu’il n’y a aucun radicalisé dans le département de la Creuse (en blanc, sous le centre en jaune) :

La Creuse, un département où il fait bon vivre, une nature authentique, des paysages à couper le souffle, des sites naturels remarquables : cascades, forêts, réserve naturelle, vallées… Il y a malheureusement une usine, au nom peu aguichant, la souterraine, mais elle devrait bientôt fermer. Les prix de l’immobilier sont au plus bas, les gens sont gentils, il est temps de s’y installer avant que les retraités aspirant à une fin de vie paisible n’y déferlent.

PS : C’est un peu comme dans le sketch des inconnus sur les bons et les mauvais chasseurs, il ne faut pas confondre l’Islam qui est la religion de paix et d’amour par excellence avec l’Islamisme qui est le fléau des temps modernes, il ne faut pas confondre les bons musulmans avec les terroristes, il ne faut pas confondre le cri “Allahou akbar” des terroristes et l’appel à la prière “Allahou akbar” du bon Imam de la moquée de votre quartier. “Allahou akbar”, c’est selon les interprétations “tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens” , selon la phrase prononcée par Arnaud Amaury, le légat du pape lors de la prise de Béziers pendant la première croisade contre les albigeois en 1209, ou c’est l’incitation à la prière du “Dominus vobiscum” catholique.

La Ferrari de Johnny Hallyday adjugée 200 000 €

La Ferrari de Johnny vendue par Osenat à Fontainebleau

Samedi 24 mars j’ai assisté à une vente aux enchères de véhicules de collection à la salle de ventes Osenat à Fontainebleau, 5 rue Royale, juste en face du château. C’est la première fois que je me rendais à un tel événement, et c’est l’émission “Vintage Mecanic” animée par François Allain et diffusée sur RMC découverte qui m’a fait découvrir Osenat. Le clou de la vente de ce samedi était une Ferrari 512 TR, que Johnny Hallyday avait achetée en août 1994 et qu’il avait conduite jusqu’en 1997, date à laquelle il l’avait revendue à un de ses amis.

En préalable à la vente, un très vieux monsieur ami de Johnny est venu à l’invitation du commissaire priseur chanter deux chansons de Johnny : Ô Marie et Allumez le feu. Je l’ai enregistré en vidéo sur mon téléphone et je vais essayer d’en publier un extrait.

Contrairement aux précédentes, la vente a duré moins d’une minute et la voiture s’est adjugée au prix de 200 000 € auxquels il faut ajouter la commission d’achat de 20%, ce qui fait un total de 240 000 €.

Pour 240 000 €, on peut s’offrir une Ferrari 488 GTB neuve, un véhicule auprès duquel la 512 TR fait figure de vétusté, la 512 n’avait qu’une boîte manuelle à 5 rapports alors que la 488 bénéficie d’une boîte automatique à 7 rapports, d’une puissance de 670 chevaux au lieu de 428, d’une vitesse maxi de 330 km/h au lieu de 314 km/h, et grâce à la boîte auto, elle passe de 0 à 100 en 3 secondes contre 5,4 secondes pour la 512.

Mais quand on est fan de Johnny, on ne regarde pas toujours à la dépense.

L’Iso Grifo de Johnny retirée de la vente chez Sotheby’s

Ce n’est pas la première fois qu’une voiture ayant appartenu à Johnny Hallyday est mise en vente. Le 7 février 2018, un rarissime bolide italien, une Iso Grifo A3-C de 300 chevaux, produite à 10 exemplaires seulement, l’une des premières voitures de sport de Johnny Hallyday, grand amoureux des grosses cylindrées, mise aux enchères par la maison de ventes Sotheby’s et estimée à 3 millions d’euros, nettement plus que la cote du marché, n’a pas atteint le prix de réserve fixé par le vendeur.

Ces voitures ont appartenu à Johnny il y a longtemps, on imagine facilement le prix qu’atteindraient ses dernières voitures, celles dont la carte grise est encore à son nom, et encore plus ses motos. Et on comprend mieux les enjeux autour de sa succession.

La vente du 24 mars chez Osenat à Fontainebleau

Il y en avait pour tous les goûts et pour toutes les bourses à cette vente, j’ai retenu cette sympathique 2 chevaux La Vache Qui Rit :

Le seul point commun avec la Ferrari, c’est le rouge, car côté performances routières, il est difficile de comparer ces deux véhicules surtout pour le 0 à 100 km/h départ arrêté avec cette 2 CV de 1960 qui avec ses 12 chevaux vapeur plafonnait à 70 km/h.

Pour ceux que ça intéresse, le catalogue de toutes les voitures de la vente est téléchargeable ici.