Des Honoraires pour les Pharmaciens !

Caducé pharmacien

Belle réussite de Marisol TOURAINE, et personne ne nous a prévenu !

Elle se met les pharmaciens dans la poche, et les labos aussi , tout en nous faisant croire que le prix des médicaments va baisser, et qu’elle a calmé, par sa rigueur, la révolte des pharmaciens

Et n’oubliez pas qu’en sus de ces nouveaux honoraires, vous êtes débités de 1 € par boite de médicaments, au titre de la franchise. Une franchise médicale s’applique sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports, elle est plafonnée à 50 euros par an, au total.

Nouveauté : Honoraires de dispensation

Avez-vous l’habitude de regarder les décomptes de paiement de la Sécurité Sociale, ne sont plus envoyés systématiquement, il faut les télécharger depuis votre compte “ameli”.

C’est ainsi que vous pourrez voir que chaque ligne de paiement d’une boîte de médicament était doublée d’une ligne “HONOR. DISPENS”.

J’ai appris, par mon ami GOOGLE, que cette nouvelle mesure (janvier 2015) était destinée à payer aux pharmaciens des “honoraires de dispensation” pour les rétribuer du lourd travail que représente la fourniture d’une boîte de médicaments au client !

Ces honoraires, de 0,82 € TTC PAR BOITE, sont bien sûr remboursés à 65% par la sécurité sociale, soit 0,53€, le reste étant à la charge de votre mutuelle ou à votre charge selon votre couverture mutuelle.

Et cerise sur le gâteau, si l’ordonnance comporte 5 (ou plus) médicaments différents, il peut s’ajouter des “honoraires pour ordonnance complexe” de 0,51 € TTC.

Ce qui est curieux, c’est que :
– les pharmaciens, toujours prompts à réclamer dès lors qu’il est envisagé d’ouvrir la vente de médicaments, ne nous aient pas parlé de cette ressource nouvelle pour eux !
– Madame Marisol TOURAINE, qui nous fustige régulièrement car notre abus de médicaments creuse le trou de la sécurité sociale, n’a jamais communiqué sur cette charge nouvelle !
– je n’ai rien trouvé sur la prise en charge des ces honoraires pour les bénéficiaires de la CMU et de l’AME. Faut-il supposer que cela sera pris en charge à 100% ? Comme la CMU est financée par nos cotisations …

Je vous transmets des liens d’informations sur cette discrète nouveauté.

Chacun se fera son opinion sur le silence du gouvernement et la manière de redresser les finances de l’Etat.

Gilles PICOLET

http://www.sante.gouv.fr/mise-en-place-d-honoraires-de-dispensation-en-officine.html

http://forum.aufeminin.com/forum/actu1/__f146746_actu1-ca-bouge-a-la-secu.html

http://www.sav-mutuelle-sante.fr/questions-reponses/details/que-signifie-le-terme-honoraires-de-dispensation-sur-les-decomptes-cpam

hommage à Robert Richet, le maire entrepreneur

RobertRichet

La “résidence des îles” est ce bel immeuble qui domine depuis près de cinquante ans la jolie plage du Casino et qui a fait entrer Saint-Quay dans la modernité. D’un seul coup les maisons et les petits immeubles de style anglo-normand, anglo-parisien ou néo-breton aux tristes façades de granite et aux toitures d’ardoises grises, sont devenus terriblement désuets.

Les appartements de la résidence des îles, très prisés, offrent, pour ceux situés sur les façades nord-est et sud-est, une vue magnifique sur les îles de Saint-Quay et sur la baie de Saint-Brieuc.

Le démarrage de cette construction ne s’est pas fait sans difficultés, en effet, des riverains incultes, rétifs à la modernité, ont engagé de nombreuses procédures pour faire annuler le permis de construire, des procédures qui sont allés jusqu’au conseil d’État. Ils ont gagné les premiers procès, mais en dernier ressort, le conseil d’État a donné raison à l’entrepreneur-promoteur, Robert Richet, né le 26 juillet 1920 à Verdun, député de la 1re circonscription des Côtes-du-Nord de 1962 à 1967 et maire de Saint-Quay-Portrieux de 1965 à 1977.

C’est pour rendre hommage au constructeur de ce fleuron de l’architecture des années 70, que la ville de Saint-Quay-Portrieux a donné son nom au quai longeant le parking ouest du port d’échouage, là où se tient le marché du lundi. Cependant, personne n’est domicilié quai Robert Richet, pas plus que rond-point Delpierre (le maire créateur des barrières éponymes), car il ne longe aucune maison, comme le quai François Mitterrand à Paris.

Aurait-on honte des anciens maires de Saint-Quay-Portrieux au point qu’on ne donne leurs noms qu’à des voies où personne n’habite ?

Championnat de Bretagne de tir aux armes anciennes

TST22Championnat
Les armes anciennes (ou armes à poudre noire), ça regroupe les fusils, les revolvers, les pistolets ou arquebuses à un coup, qui ne sont plus utilisés depuis le milieu du 19ème siècle, mais qu’un petit nombre de passionnés, les “poudreux” fait revivre au sein de quelques clubs de tirs spécialisés, dont “Les Tireurs Sportifs du Trieux”, à Lézardrieux.
Ces armes ont la particularité de se charger par la gueule (ou par le barillet pour les revolvers), la poudre noire est d’abord précisément dosée et pesée, puis versée dans le canon et tassée. Ensuite un même volume de poudre amortisseur, en l’occurence de la semoule de couscous est versée et tassée. Puis la balle, sphérique ou ogivale est introduite dans le canon, précédée côté poudre d’un calepin graissé (petit morceau de tissu) destiné à améliorer l’étanchéité donc à réduire la déperdition de gaz et surtout à bien centrer le projectile dans le canon pour une meilleure précision. Une petite couche de graisse vient terminer le remplissage dans les revolvers, elle sert à empêcher la propagation des flammes d’une chambre à l’autre.
Les passionnés fabriquent tout eux-mêmes : les outils de chargement, les balles en plomb qu’ils coulent dans des moules (si vous voulez leur faire plaisir, apportez-leur de vieux tuyaux sanitaires en plomb), les dosettes pour mesurer la poudre et la semoule, etc. Sans oublier Michel Carlier, qui fabrique lui-même des Tanzutsus (cf. précédent article).
Certaines armes utilisent des amorces industrielles, d’autres fonctionnent encore avec un silex, avec le silex, c’est encore plus compliqué et le coup ne part pas à chaque fois.
Dans les championnats, le tireur dispose de 30 minutes pour tirer 13 balles dans deux cibles. Le rechargement de l’arme prend du temps. Comme dans l’armée de Napoléon où les fusilleurs mettaient pied à terre pour recharger leurs fusils.
Ce week-end, le club de Lézardrieux, situé au lieu-dit “le moulin à mer”, accueille le championnat de Bretagne. Une idée de balade instructive…

Nous sommes tous des Africains

JLMIl est maintenant majoritairement admis que les premières migrations hors d’Afrique ont dû s’effectuer il y a 2 millions d’années, les dernières vagues, homo sapiens, datant d’il y a moins de 100 000 ans. Nous sommes donc tous des Africains.

Dans l’article “haro sur les passeurs”, je déplorais que personne ne pose les bonnes questions sur la migration massive vers l’Europe en provenance de l’Afrique, et j’écrivais : “Si l’union européenne a décidé de tripler le budget destiné à sauver les passagers à bord de bateaux en difficulté, c’est avant tout pour empêcher les bateaux de quitter le Libye.”

Je n’avais pourtant pas encore lu l’article de Jean-Luc Mélenchon, le cimetière de l’illusion européenne, paru le même jour, que je vous recommande.

Haro sur les passeurs !

Haro sur les passeurs !

boatpeople

La colère gronde contre les passeurs qui assurent les liaisons maritimes entre la Libye et l’île italienne de Lampedusa. Les passagers se plaignent des tarifs prohibitifs et de l’inconfort à bord, tant au niveau des couchages que de la restauration, sans parler de l’accueil des handicapés. Des problèmes de sécurité, également, comme la semaine dernière, quand un bateau a coulé lorsque les passagers se sont tous précipités sur le même bord à l’approche d’un autre navire. Les gouvernements européens sont allés jusqu’à traiter les passeurs de trafiquants d’être humains.

Les passeurs, de jeunes Libyens d’une vingtaine d’année qui dans un pays dévasté et sans perspectives d’emploi ont trouvé là un travail, rémunérateur certes, mais très dangereux, un métier où ils risquent leur vie à chaque passage, alors que les migrants ne voyagent qu’une fois, et prétendre qu’ils font couler délibérément leurs vaisseaux est un mensonge occidental éhonté qui vise à éluder les vraies questions. De tout temps il y a eu des passeurs, pendant la deuxième guerre mondiale, par les Pyrénées par où quittaient la France les Juifs, les résistants et les opposants au régime de Vichy. S’en prendre aux passeurs aujourd’hui est lâche, c’est refuser de répondre à la question suivante : Sommes-nous prêts à accueillir en Europe quelques dizaines ou centaines de millions d’Africains musulmans, subsahariens ou maghrébins ?

La fiction

L’Europe a pris la mesure du problème et va examiner les solutions permettant d’acheminer les migrants dans des conditions dignes.
Dans l’immédiat, plusieurs pistes sont à l’étude :
– homologation et contrôle technique des bateaux
– formation des équipages
– respect de l’environnement, en particulier, il sera interdit de jeter des passagers à la mer.
Napoléon_Bonaparte,_SNCMParallèlement, la France réfléchit à d’autres solutions :
– au niveau du transport, la SNCM, très déficitaire sur les trajets Corse-Continent, mais qui dispose de nombreux bateaux, pourrait se refaire une santé dans le service passager Libye Italie : les carferries assureraient le trafic passager dans le sens Libye Europe, et le trafic fret (voitures et camions volés) dans le sens Europe Afrique. D’une pierre deux coups !
– au niveau de la sécurité, les porte-hélicoptères Mistral, commandés par la Russie, et que François Hollande a refusé de livrer, feront parfaitement l’affaire.

La réalité

20846Vous l’avez compris, c’est le contraire qui est en train de se passer. Si l’union européenne a décidé de tripler le budget destiné à sauver les passagers à bord de bateaux en difficulté, c’est avant tout pour empêcher les bateaux de quitter le Libye. On parle de blocus, et j’ai même entendu qu’il était envisagé de couler les bateaux, comme le proposait l’éditorialiste du Sun, Katie Hopkins. Parallèlement aucun accord n’a été trouvé entre les pays Européens pour accueillir ces immigrants.

Et si on posait les vraies questions ?

Une fois de plus, pas plus qu’on n’apporte pas de réponse à cette situation de crise, on refuse aussi de poser le problème et les vraies questions, les questions de fond :

Première question : pourquoi tant de migrants traversent-t-ils la Méditerranée ?
C’est le principe physique des vases communicants renforcé par le principe chimique de la pression osmotique :
Les Africains quittent leur pays parce qu’ils n’y trouvent pas de travail suffisamment rémunéré, parce qu’ils sont dans des zones insécures et parce que leurs proches qui ont rejoint l’Europe leur ont dit qu’ils y seront bien accueillis, qu’ils pourront facilement trouver un travail, parfois clandestin, et que faute de travail (ou en plus du salaire de leur travail) ils percevront un revenu minimal, parce qu’ils seront logés, soignés gratuitement et que leurs enfants pourront aller à l’école et à l’université, gratuitement aussi.
Mais au-delà de ces clichés, ils aspirent à vivre dans une société de droit, une société policée et sociale où le respect de l’individu passe avant tout, ce qui n’est pas toujours le cas dans leur pays d’origine. Contrairement aux idées reçues, ils ne viennent pas en Europe pour le RSA ou la CMU, ils y viennent pour travailler. Et les statistiques montrent que ces nouveaux immigrés s’intègrent beaucoup mieux et élèvent mieux leurs enfants que les jeunes de la deuxième ou troisième génération, ces enfants des travailleurs immigrés venus en France dans la deuxième moitié du 20ème siècle, et formés à l’école de la République, les Merah, Kouachi, Koulibaly…

Deuxième question : Voulons-nous laisser ces immigrants venir s’installer en France et sommes-nous prêts à mettre les moyens nécessaires pour les accueillir ?

Ceux qui ont intérêt à la venue de ces immigrants :

– les entreprises de main d’oeuvre, les entreprises de bâtiment, les sociétés de nettoyage, les restaurateurs, les ateliers officiels ou clandestins,
– les riches, pour les mêmes raisons, une main d’oeuvre bon marché,
– les propriétaires immobiliers, les “marchands de sommeil”, surtout en région parisienne, car l’afflux de population tire les loyers vers le haut, et il est facile de louer une petite surface sans bail et à un prix exhorbitant à un immigré de fraîche date peu informé de ses droits,
– les associations humanitaires, par idéal, une partie de la mouvance politique de gauche, par idéal et par intérêt,
– la communauté musulmane, car plus vite le nombre de musulmans en France dépassera le nombre de chrétiens, de juifs et d’athées, plus vite un état islamique (ou islamiste) pourra voir le jour.

Ceux qui n’ont pas intérêt à la venue de ces immigrants :

– les ouvriers, en raison de la concurrence au niveau des postes et des salaires,
– les “français de souche” et tous les immigrés non musulmans, qui voient s’approcher à grand pas le jour où la France sera soumise aux règles de l’Islam,
– la classe moyenne, tous ceux qui gagnent de 1,5 fois à 10 fois le SMIC, les fonctionnaires, les retraités, car ils seront les premiers sollicités pour venir à l’aide des nouveaux arrivants, par le gel des salaires et des retraites, par l’augmentation des impôts et des cotisations sociales.

camus-nantes-remigrationJe ne pense pas que la venue de ces immigrants soit un fardeau au niveau économique pour nos pays, pour l’Europe. L’Allemagne a un déficit de naissances, une pyramide des âges inquiétante et un besoin de main d’oeuvre jeune. Ces gens qui viennent chez nous ont envie de travailler, de réussir leur vie et celle de leurs enfants, ils ont envie de les élever, de leur faire suivre des études afin qu’ils apprennent un bon métier. Ils n’ont pas encore été pollués (texte supprimé après commentaire de Jean Le Dû). Ils n’ont pas suivi notre enseignement public, la loi des cités, les trafics, l’enseignement du djihadisme pratiqué dans nos prisons. Ils sont tout neufs, tout frais, prêts à s’intégrer et à apprendre.

Au niveau sociologique, la question est tout autre, la question, c’est celle du grand remplacement, évoquée pour la première fois par  Renaud Camus en 2010 et reprise par Jean-Marie Le Pen, par des journalistes comme Éric Zemmour et Ivan Rioufol, ou encore par des magazines comme Valeurs actuelles et Causeur. C’est une vraie question, et le fait qu’elle soit posée par des personnalités d’extrême droite n’est pas une raison pour ne pas y répondre.

Je propose quelques pistes :

1) Accueillons-les migrants dignement, proposons-leur un travail, offrons-leur un logement et une école pour leurs enfants, pas dans ces cités nids d’islamistes, mais dans de petits immeubles intégrés dans des villes où il y a peu d’immigrés et un besoin de main d’oeuvre.

2) Raccompagnons les migrants d’où ils viennent, la côte Libyenne, avec ménagement. Les candidats au voyage qu’ils retrouveront là-bas verront que ça ne sert à rien d’essayer de traverser puisqu’on est raccompagné à chaque fois.

3) Faisons le tri, et à ne garder que ceux que nous voulons. Prioirité aux chrétiens, aux personnes parlant le français, sachant lire et écrire, ayant une qualification… Une solution peu charitable et ça me fait penser à un marché aux esclaves…

Au regard de l’enjeu, qui est, je le répète, le grand remplacement, l’Europe doit se positionner, décider, établir des règles claires et compréhensibles par tous. L’immigration zéro est un leurre, il faut permettre une immigration légale, contrôlée, avec des quotas raisonnables, pas trop bas pour ne pas encourager l’immigration clandestine, pas trop hauts pour permettre une meilleure intégration. Des moyens d’accueillir les immigrants légaux : logement, emploi, scolarisation. Mais aussi des moyens de renvoyer les illégaux d’où ils viennent. Que l’Angleterre se dote de moyens juridiques lui permettant d’expulser hors de l’Europe les immigrés clandestins qu’elle ne souhaite pas accueillir sur son sol, afin que cesse le cauchemar de Calais. Que la France trouve mieux que des tentes plantées dans les grandes avenues parisiennes pour accueillir les migrants. Que l’Europe se montre droite et ferme, mais digne et humaine. Aidons les Africains et pas les chefs d’états africains, allons expliquer, par des conférences, partout en Afrique, notre nouvelle politique d’immigration. Et construisons des usines en Afrique, des usines employant beaucoup de main d’oeuvre, des cités autour des usines, des écoles, mais j’arrête là, sinon je vrais prôner la recolonisation de l’Afrique.

© Denis Roques 2015

Quand réalise-t-on qu’on est vieux ?

firstjourney_1_innerbigQuand un jeune vous cède spontanément sa place dans le métro. On dit que les Parisiens sont égoïstes, ce n’est pas vrai. Et j’ai observé maintes fois que les premiers à se lever pour laisser leur place à une personne âgée ou à une femme enceinte sont les jeunes issus de l’immigration récente. Le respect des anciens est une tradition encore bien ancrée dans la culture musulmane. Respectez les gens et vous serez respectés…

Comment écoutez-vous la radio ?

radio300Il a fallu attendre les années 1920, avec la mise en service du premier émetteur de radio, le poste militaire de la tour Eiffel, pour voir la radio se développer en France. Les premières émissions étaient confidentielles, les auditeurs devaient confectionner eux-mêmes leurs récepteurs radio, les postes à galène. Et la radio n’a connu son véritable essor qu’à la fin des années 1930. Lors de la deuxième guerre mondiale, elle est devenue l’outil de communication de l’Allemagne nazie et des alliés (Radio Londres). Elle s’est fortement démocratisée à la fin des années 50 lors du lancement du “transistor” (récepteur radio utilisant des transistors et non plus des lampes radio).

La radio est arrivée bien après ces inventions modernes dont nous ne pourrions plus nous passer, comme le train, le téléphone, l’automobile et l’avion, qui l’ont précédé de plusieurs dizaines d’années. Et la télévision n’a attendu qu’une quinzaine d’années avant de montrer le bout de son nez puis de remplacer le poste de radio dans nos salons.

Mais la radio n’a pas été supplantée par la télévision, pas plus que par internet, et elle n’a cessé d’évoluer. Pour contrer le monopole d’Etat, des radios périphériques émettant en grandes ondes se sont implantées à nos frontières dans les années 1950 et connurent immédiatement un vif succès : RTL, Europe1, RMC, Sud-Radio. Le développement de la FM (modulation de fréquence) dans les années 1970, avec les émissions stéréophoniques de France Musique combla les audiophiles. Puis vinrent les radios libres, à la fin des années 1970, émettant en bande FM, légalisées en 1981, lorsque François Mitterrand libéralisa la radio et la télévision.

Après les grandes et les petites ondes et la FM, c’est l’heure du numérique. Une évolution achevée au niveau de la télévision, puisque la TNT (Télévision Numérique Terrestre) a remplacé la transmission en analogique. Il aurait été normal qu’une telle évolution suive (voire précède) au niveau de la radio, mais curieusement, en France, la RNT (Radio Numérique Terrestre) a pris beaucoup de retard. Alors que la Norvège coupera sa radio FM au profit de la RNT en 2017, les émissions en RNT n’ont été lancées officiellement qu’à Paris, Marseille et Nice (lancement pré-commercial à Lyon et à Lyon). Cependant les grandes radios, Radio France, RTL, Europe1, RMC… ont boudé le numérique, ce qui fait que les radios qui émettent sont les ethniques (Africa, Beur…), les religieuses (Notre Dame, Protestante, Judaïque, RCJ, Shalom…), les politiques (Courtoisie, Libertaire…).

Dommage que le gouvernement n’ait pas donné un coup de pouce à Radio France, cela aurait certainement poussé les grandes radios privées à emboîter le pas.

Une des raisons qui expliquent la réticence des diffuseurs est l’entrée en lice des webradios, ces radios numériques diffusées par internet.

La webradio est une solution intéressante, à condition de disposer d’un réseau WiFi ou 3G-4G, elle gagne du terrain, avec la commercialisation des postes de réception webradio, avec les applications comme TuneIn sur smartphone. On aurait pu imaginer que la télévision par box internet remplace la télévision hertzienne, mais il n’en a rien été, alors pourquoi ne pas faire maintenant avec la radio ce qu’on a fait avec la télévision ?

La radio en France serait-elle devenue un parent pauvre ?

les balayeuses “système Topaze”

50_1207303118_2Le conseil municipal de Saint-Quay-Portrieux a validé la décision d’achat d’une balayeuse municipale, pour remplacer l’ancienne, à bout de souffle. Balayeuse municipale, je ne peux pas m’empêcher de penser à la pièce de théâtre Topaze, de Marcel Pagnol, où Castel-Bénac, Conseiller municipal, fait acheter par la ville des balayeuses qu’il fournit lui-même, à des prix exorbitants, au travers de sociétés écran ou d’hommes de paille, comme le brave Topaze, professeur à la pension Muche. N’y voyez aucune critique de la municipalité, Saint-Quay-Portrieux n’a acheté qu’une balayeuse et pas cinquante, et Quelen n’est pas Castel-Bénac. Mais j’ai été très marqué par Marcel Pagnol, j’ai passé mon enfance dans ces collines qui lui étaient chères, le dimanche, j’allais à la messe à l’église de la Treille, son village, j’ai fréquenté le lycée Thiers, son lycée, et j’ai adoré ses pièces de théâtre, ses récits d’enfance et ses films. Aussi je profite de l’actualité pour vous soumettre la lecture ou la relecture des scènes VI et VII du premier acte. La pièce n’a pas vieilli, la prévarication et la corruption sont maintenant planétaires…

ACTE III. SCÈNE VI

Entre un vénérable vieillard. Il porte des favoris blancs comme un notaire de province. Toute sa personne est d’une éminente dignité. Il s’avance, l’air triste et noble, et salue Topaze cérémonieusement.

Le vénérable vieillard : J’ai le plaisir de parler à monsieur Topaze ?

Topaze : Oui, monsieur. En quoi puis-je vous servir ?

Le vénérable vieillard : En rien, monsieur. Ce n’est point pour vous demander votre aide mais pour vous offrir la mienne que je suis venu ici aujourd’hui.

Il s’assoit près du bureau.

Topaze : Je vous remercie par avance, monsieur, mais j’aimerais assez savoir qui vous êtes.

Le vénérable vieillard : Qui je suis ? Un vieux philosophe qui a la faiblesse de s’intéresser aux autres. Quant à mon nom, il importe peu. Venons-en au fait. Vous avez dû lire, avant-hier, dans une feuille publique, un écho qui contient une allusion assez nette à certaines affaires que vous avez traitées.

Topaze : Oui, monsieur. Il m’a semblé, en effet, que le pion douteux pouvait bien s’appliquer à moi-même, quoique je n’aie pas été révoqué pour une affaire de mœurs.

Le vénérable vieillard : Je l’admets mais il faut bien accorder un peu de fantaisie aux journalistes Il n’en est pas moins vrai que vous avez fourni à la ville des balayeuses dites “système Topaze”. Or, ces véhicules sortent d’une maison italienne et vous n’êtes, en l’affaire, que le prête-nom de M. Castel-Bénac. Le directeur de ce journal a fait lui-même une enquête des plus sérieuses, et le numéro de demain doit révéler toute la combinaison à ses lecteurs. C’est ce numéro que je vous apporte. Voici.

Il tend un journal à Topaze. En première page, un titre énorme :  “Le scandale Topaze”. Tandis que Topaze, effaré, le parcourt, le vénérable vieillard l’observe.

Le vénérable vieillard : Quatre colonnes de preuves irréfutables ! Cinq cent mille exemplaires dans les rues demain matin.

Topaze : Avec ma photographie Mais enfin, monsieur, pourquoi ces gens-là veulent-ils me perdre ?

Le vénérable vieillard, dignement : Monsieur, le premier devoir de la presse, c’est de veiller à la propreté morale et de dénoncer les abus. Je dirais même que c’est sa seule raison d’être. Enfin, vous voilà prévenu. Il se lève.

Topaze : Je vous remercie de votre démarche spontanée, quoique je n’en tire pas un grand avantage

Un temps.

Le vénérable vieillard : Vous n’avez rien à me dire ?

Topaze : Non, monsieur. Que dire ?

Le vénérable vieillard (insinuant) : Je connais bien Vernickel, le directeur. Ne me chargerez-vous point d’une commission pour lui ?

Topaze : Dites-lui qu’il a raison et qu’il fait son devoir.

Le vénérable vieillard : Oh! voyons, monsieur, vous n’allez pas attendre que le scandale éclate? (Topaze répond par un geste de lassi­tude et d’impuissance.) Réfléchissez, monsieur, l’honneur est ce que nous avons de plus précieux et il vaut tous les sacrifices. Vernickel n’est pas une brute Certain geste pourrait le toucher Allons, monsieur, vous devinez ce qui vous reste à faire ?

Topaze : Monsieur, je n’ose vous comprendre.

Le vénérable vieillard (souriant) : Osez, monsieur osez

Topaze : Et vous croyez que si je fais ce geste, le numéro ne paraî­tra pas ?

Le vénérable vieillard : Je vous donne ma parole d’honneur que c’est un enterrement de première classe.

Topaze (perplexe) : De première classe?

Le vénérable vieillard : Allons, un peu de bonne volonté. Exécutez-vous.

Topaze, hagard : Tout de suite ?

Le vénérable vieillard : Ma foi, le plus tôt sera le mieux.

Topaze, même jeu : Quoi ? Devant vous ?

Le vénérable vieillard (joyeux) : Tiens, mais oui, parbleu !

Topaze : Monsieur, vous tenez donc à voir râler un de vos sem­blables ?

Le vénérable vieillard (débonnaire) : Mais qui vous oblige à râler ? C’est ce que je leur dis toujours. Pourquoi râler, puisque vous finirez par y passer comme les autres ? Mais non, ils râlent toujours, on dirait que ça les soulage !

Topaze (indigné) : Mais savez-vous bien, monsieur, que ce sang-froid ne vous fait pas honneur ? Oui, j’ai commis une faute grave, je le reconnais, je l’avoue. Oui, j’ai mérité un châtiment Mais, cependant

Castel-Bénac vient d’entrer. Il regarde Topaze, puis le vieux monsieur, puis Topaze.

SCÈNE VII

Castel-Bénac : Qu’est-ce que c’est?

Topaze : Cet homme a surpris nos secrets, et il exige que je me tue devant ses yeux.

Castel-Bénac :  Sans blague ?

Le vénérable vieillard : Mais non, je voulais

Castel-Bénac : Combien?

Le vénérable vieillard : Vingt-cinq mille.

Il donne à Castel-Bénac le numéro du journal.

Topaze : Comment, monsieur

Castel-Bénac : Taisez-vous, asseyez-vous, cher ami (Il parcourt le journal) Bien. Est-ce que Vernickel sait que je suis dans le coup?

Le vénérable vieillard : Oui, mais il m’avait dit de m’adresser à M. Topaze.

Castel-Bénac : II n’est pas bête. “Allô, mademoiselle Demandez-moi Vernickel à la Conscience Publique.” Dites donc, vénérable vieillard, ce n’est pas la première fois que vous faites du chantage ?

Le vénérable vieillard (froissé) : Oh! Monsieur… Ai-je l’air d’un débutant ? J’ai commencé avec Panama.

Castel-Bénac : Ça, c’était du beau travail.

Le vénérable vieillard : Ah, oui Des députés, des ministres, pen­sez donc Des gens très bien J’en ai fait une quarantaine, et sans entendre seulement un mot grossier Et pourtant, à cette époque-là, je n’avais pas encore le physique

Castel-Bénac : “Allô?” Le physique, ce n’est rien, mais c’est le culot !

 Le vénérable vieillard : Eh bien, monsieur, ne croyez pas ça. Le physique, voyez-vous

Castel-Bénac (au téléphone) : Bonjour, mon cher Vernickel Pas mal, mon vieux, et vous-même ? Dites donc, il y a chez moi un vénérable vieillard qui vient de votre part. Je le trouve un peu cher. Oui, une petite réduction. Non, encore trop cher Ce que je donne? Eh bien, je donne cinq francs, oui cent sous. Bon. Eh bien, mon cher, vous avez tort de menacer un vieil ami. Attendez une seconde (à Topaze) Le dossier (Topaze lui passe le dossier) Une petite histoire (il lit sur une fiche) Vous avez peut-être connu un apprenti imprimeur qui s’enfuit de Melun en novembre 1894 en emportant la caisse de son patron ? Il fut condamné le 2 janvier 1898 par le tribunal correctionnel de Melun à treize mois de prison Très curieux, hein ? Ah ! bon ! bon ! Un sim­ple malentendu, évidemment Très vieille amitié, mais oui. Et votre pe­tit Victor va bien ? Oui, c’est à cet âge-là qu’ils sont le plus intéressants Au revoir, cher ami. A bientôt ! (au vénérable vieillard) C’est réglé.

Le vénérable vieillard (souriant) : Et fort bien réglé, monsieur, mes compliments Je n’ai plus qu’à me retirer.

Castel-Bénac : Aucun doute là-dessus.

Le vénérable vieillard : Mais je voudrais vous demander une faveur.

Castel-Bénac : Laquelle ?

Le vénérable vieillard : Voulez-vous me permettre de copier la suite de la fiche de Vernickel ?

Castel-Bénac : Vénérable vieillard, je vous trouve un peu culotté !

Le vénérable vieillard : Dans ce cas, n’en parlons plus

Castel-Bénac : Ah ! écoutez. Un mot. (Il l’entraîne dans un coin et lui dit à demi-voix.) Vous me feriez plaisir de sortir à reculons.

Le vénérable vieillard : Pourquoi ?

Castel-Bénac : Parce que si vous me tournez le dos, je ne pourrai pas m’empêcher de vous botter le derrière.

Le vénérable vieillard : Ah ! Fort bien, fort bien

Il sort à reculons et, sur la porte, il s’enfuit.

La SNCF d’hier et d’aujourd’hui

2015-04-15 11.26.14RCela fait plus de quarante ans que je voyage, plus ou moins régulièrement, sur la ligne SNCF Paris-Marseille. Dans les années 70 il n’y avait pas encore de TGV et la plupart des voyages s’effectuaient de nuit, en wagon-lit, couchette, place assise, ou quand il n’y avait plus de place, dans le couloir. La tarification était simple et transparente : le prix du billet était le produit du nombre de kilomètres parcourus par un coefficient, le prix du kilomètre. En première classe, le prix était majoré de 50%. Le billet, le ticket plutôt, avait à peu près la taille d’un ticket de métro, et il avait une durée de validité de 2 mois. Si on ratait son train, on pouvait prendre le suivant. Pour être certain d’avoir une place assise, il fallait la réserver, la réservation pouvait s’acheter indépendammment du billet.
2015-04-15 12.38.44RLes choses se sont gâtées avec l’apparition du TGV Paris Méditerranée. Pour amortir le coût de construction de la nouvelle ligne, la SNCF aurait voulu pouvoir immédiatement faire payer les trajets en TGV plus cher que les trajets en train classique. Mais si la nouvelle ligne était plus rapide, elle était aussi plus courte. Du fait qu’elle était plus courte, le prix du billet aurait même dû baisser. L’Etat a cependant permis à la SNCF de déroger à la règle kilométrique et d’appliquer un tarif basé sur la longueur de l’ancienne ligne. Et la SNCF a rendu la réservation obligatoire sur tous les TGV, puis a modulé les tarifs des réservations en fonction de l’affluence, et nous en sommes petit à petit arrivés à la situation d’aujourd’hui : des prix qui augmentent au fur et à mesure que la date de départ s’approche, des billets parfois remboursables, parfois non, des premières pour un euro de plus que les secondes, des IDTGV qui n’appliquent pas les réductions SNCF, familles, jeunes, seniors… Des Paris-Marseille souvent à plus de 100€, mais des Ouigo Marne-la-Vallée Marseille à 10 €. Le paradoxe est qu’à force d’augmenter les prix durant les périodes de pointe, on voyage dans des trains à moitié vides. Les passagers potentiels ont pris leur voiture ou ont opté pour le covoiturage. D’autres achètent des billets à l’avance quand ils sont bon marché, pour les revendre quelques jours avant le départ. Tout est fait pour que le passager qui se présente en gare à la dernière minute paie le prix fort.
Je ruminais ces pensées (c’était mieux avant…) en m’approchant de mon wagon, gare de Lyon, quand j’ai aperçu la contrôleuse, stationnée sur le quai. La même contrôleuse qui est venue contrôler mon billet. Et là j’ai réalisé que la SNCF avait changé de siècle.

Stopper les immigrants, par Katie Hopkins.

Katie Hopkins at The Oxford Union to speak to students, Britain - 27 Nov 2013La journaliste et vedette de télévision Katie Hopkins, connue outre-manche pour ses positions (de droite) controversées, a écrit un article consacré aux émigrants africains, publié dans Le Sun vendredi 17 avril, qui a provoqué l’émoi des médias internationaux. Les commentaires de la presse française ont été nombreux, le sujet est relancé par le drame survenu dimanche et j’ai pensé qu’il serait intéressant de retrouver l’article original, que j’ai (péniblement) traduit pour vous, accompagné des photos qui l’illustraient :

17 Avril 2015, par Katie Hopkins, éditorialiste au Sun :

Des bateaux de sauvetage ?
Pour repousser les immigrants clandestins, j’enverrais plutôt des navires de combat.

Ne vous méprenez pas, ces immigrants sont des cafards.

Calais01

Et je m’en fiche. Montrez-moi des photos de cercueils, de corps entre deux eaux, jouez-moi du violon et montrez-moi des photos de jeunes gens émaciées et tristes, je m’en fiche. Vous allez ensuite me montrer les photos des mêmes, à Calais, proliférant comme la gastro sur un paquebot.

Est-ce que j’ai pitié d’eux en les voyant grimper sur les camions anglais pour voler leur passage vers le Royaume-Uni ? Oui, j’ai pitié… des chauffeurs britanniques, qui paient des amendes chaque fois qu’un de ces fléaux humains atterrit dans leur camion.

Entendons-nous bien, ces deux populations n’en font qu’une. Les migrants qui harcèlent les chauffeurs de poids-lourds britanniques au port de Calais sont les mêmes que les vagabonds qui entreprennent ce périple à travers la Méditerranée.

Et il n’y a pas moyen de les arrêter. 170 000 sont venus l’an dernier.

Calais02

Lors d’une récente opération de secours des garde-côtes italiens au large de la Libye, les passeurs, ces trafiquants d’êtres humains, ont menacé l’équipage avec des kalachnikovs pour qu’ils fasse marche arrière. De toute évidence, le nombre de bateaux est insuffisant. C’est une bonne chose pour nous. Pas de bateaux, pas d’immigrés.

Il y a pourtant une solution simple. Il est temps que les Italiens arrêtent de pousser la chansonnette, de boire des espressos et de se la péter. Il est temps qu’ils agissent, comme les Australiens.

IMMIGRATION PATROL AUSTRALIA ARMED SPECIAL FORCES ON THEIR WAY TO CAPE YORK FOR A ROUTINE IMMIGRATION PATROL 1999

Les Australiens, à la différence des Britanniques, ont des couilles et des coeurs en acier, des cerveaux qui fonctionnent, et de super bateaux de combat. Nous devrions adopter leur comportement vis-à-vis des bateaux de migrants en Méditerrannée. Ils les intimident jusqu’à ce qu’ils fichent le camp, en leur jetant à la figure des canettes de bière, dans une version australienne de la lapidation de la charia. Et leur système fonctionne. Le nombre de bateaux de migrants a diminué de moitié depuis que le Premier ministre australien Tony Abbott a pris les choses en main.

Nous n’avons nul besoin d’un nouveau plan de sauvetage. Le précédent projet, Mare Nostrum (recherche navale et opérations de sauvetage italiens), 7 millions £/ mois, a été payé (en partie) par les contribuables britanniques. Et nous n’avons nul besoin d’une nouvelle campagne “sauvez les enfants” pour encourager plus de migrants à faire le voyage. Nous avons besoin de navires de guerre pour renvoyer ces bateaux dans leur propre pays.

Asylum Seekers Transported To Christmas Island After Interception

Ils veulent une vie meilleure ? Qu’ils se montrent créatifs… chez eux, en Afrique du Nord.

La Grande-Bretagne n’est pas l’Eldorado. Nous ne sommes pas le Paradis. Certaines de nos villes sont des plaies purulentes, en proie à des nuées d’immigrés et de demandeurs d’asile, qui dépensent leurs allocations comme des billets de Monopoly. Ne vous méprenez pas, ces immigrés sont des cafards, ils ont peut-être l’air étiques, mais ils sont bâtis pour résister à une bombe nucléaire. Ce sont des “survivants”.

Une fois que les frégates les auront repoussés sur leurs côtes, il faudra confisquer leurs bateaux et les incendier dans un immense feu de joie. Faire quelques trous au fond de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un bateau serait aussi une bonne idée : la ceinture et les bretelles. Faute de réfléchir calmement et de faire le lien entre les migrants de Méditerranée et les Africains qui s’accrochent aux camions à Calais, nous ne trouverons pas de réponse appropriée.

Si vous pensez qu’envoyer une flotte de navires de secours est une bonne idée, je vous suggère de mettre en place une liaison maritime entre la Libye et l’Italie et pour faire bonne mesure, de faire prélever vos impôts au profit de l’Afrique. Mais si vous pensez comme moi, il est temps de faire comme les Australiens. De leur envoyer des bateaux de guerre, de repousser les migrants sur leurs côtes et de brûler leurs bateaux.

Tout compte fait, je ne m’en fiche pas, j’ai beaucoup de sympathie pour les chauffeurs routiers et pour les contribuables britanniques.

version originale :
Make no mistake these migrants are like cockroaches
April 17, 2015, By Katie Hopkins, Sun columnist
No, I don’t care. Show me pictures of coffins, show me bodies floating in water, play violins and show me skinny people looking sad. I still don’t care. Because in the next minute you’ll show me pictures of aggressive young men at Calais, spreading like norovirus on a cruise ship. Watching them try to clamber on to British lorries and steal their way into the UK, do I feel pity? Only for the British drivers, who get hit with a fine every time one of this plague of feral humans ends up in their truck. Understand this, these two populations are the same. The migrants harassing Brit truckers at the port are the same as the vagrants making the perilous trip across the Med. And there is no stopping them. 170,000 came last year. During a recent operation by the Italian coastguard to rescue migrants off the coast of Libya, the people traffickers threatened crew with Kalashnikovs to get their vessel back. Clearly, boats are in short supply. And that is a good thing. No boats, no migrants. There is a simple solution to this. It’s time for the Italians to stop singing opera, drinking espresso and looking chic in chuffing everything. It’s time to get Australian. Australians are like British people but with balls of steel, can-do brains, tiny hearts and whacking great gunships. Their approach to migrant boats is the sort of approach we need in the Med. They threaten them with violence until they bugger off, throwing cans of Castlemaine in an Aussie version of sharia stoning. And their approach is working. Migrant boats have halved in number since Australian Prime Minister Tony Abbott got tough. We don’t need another rescue project. The now defunct £7million-a-month Mare Nostrum — Italy’s navy search and rescue operation — was paid for (in part) by British taxpayers. And we don’t need a campaign from Save the Children to encourage more migrants to take the journey. What we need are gunships sending these boats back to their own country. You want to make a better life for yourself? Then you had better get creative in Northern Africa. Britain is not El Dorado. We are not Elysium. Some of our towns are festering sores, plagued by swarms of migrants and asylum seekers, shelling out benefits like Monopoly money. Make no mistake, these migrants are like cockroaches. They might look a bit ‘Bob Geldof’s Ethiopia circa 1984′, but they are built to survive a nuclear bomb. They are survivors. Once gunships have driven them back to their shores, boats need to be confiscated and burned on a huge bonfire. Drilling a few holes in the bottom of anything suspiciously resembling a boat would be a good idea, too, just for belt and braces. Unless we take the emotion out of this and start connecting the migrants in the Med with the Africans clinging to trucks in Calais, we cannot deliver an appropriate response. If you think rescue boats are a good idea, you may as well set up a Libya to Italy P&O ferry service and send your taxes to Africa by direct debit for good measure. Or if you think like me, then it’s time to get Australian. Bring on the gunships, force migrants back to their shores and burn the boats. As it turns out, I do care. I care passionately about British truckers and taxpayers in the UK.