les migrants respectent la tradition de la terre brûlée

Après la nuit d’incendie dans la Jungle de Calais, la préfète du Pas-de-Calais évoque la tradition, chez la population migrante de détruire leur habitat avant de partir. Des propos étonnants ! Faut-il s’attendre à ce que les migrants mettent le feu aux nouveaux centres d’accueil où ils vont être hébergés comme à Düsseldorf au mois de juin ?

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Le charançon du gland (curculio glandum)

Qui n’a pas ramassé des glands au pied d’un chêne, pour les planter, pour les utiliser en décoration, ou pour nourrir son cochon ? Le cochon et son cousin le sanglier ne sont d’ailleurs pas les plus gros consommateurs de glands. Je m’en suis aperçu alors que je ramassais des glands dans un jardin dans les Yvelines. La plupart des glands tombés de l’arbre étaient en effet percés d’un petit trou révélateur d’une piqûre d’insecte, je n’ai ramassé évidemment que ceux qui n’avaient pas l’air piqués. Puis je les ai laissés dans un petit bol avant de les mettre à germer.

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Mauvaise surprise : les glands sains étaient atteints ! Je n’avais pas vu le mini piqûres de l’insecte qui avait percé le péricarpe pour pondre son œuf dans la graine. Et voici les larves :

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Des larves de curculio glandum, nom latin du charançon du gland.

[source de la suite : www.myrmecofourmis.fr]
curculioglandum3Quand les glands commencent tout juste à se former, les femelles de Curculio glandium utilisent leur rostre comme une perceuse : elles le plantent dans la cuticule du gland puis tourner sur elles-mêmes pour forer un trou qui leur permettra de déposer un œuf. Lorsque le gland tombe, la larve a généralement fait assez de réserve pour se transformer en nymphe. Elle creuse à son tour un trou de sortie et s’enterre dans le sol. Une fois dans le sol, elle construit une petite logette à l’aide de sa salive et de débris végétaux, puis attends le retour du printemps pour sortir le bout de son rostre. Et le cycle recommence.