Tout va très bien à Saint-Quay-Portrieux

Tout va très bien Madame la MarquiseLa cérémonie des vœux 2017, au Centre de Congrès de Saint-Quay-Portrieux, a commencé par un cirage de pompes lyrique du premier adjoint, François Héry, à l’endroit de notre Maire, Thierry Simelière, tous deux ont dressé un bilan flatteur de l’action de la municipalité. Le maire est revenu sur la démographie en baisse (4%) de la population municipale, en donnant un faux pourcentage (0,82%) et en expliquant qu’elle devrait être palliée par la construction de logements sociaux rue des Embruns et rue des Ecoles.
Quant à la fermeture des deux hôtels il a indiqué qu’il avait rencontré les propriétaires, pour les inciter à vendre, pour une mise aux normes pour les futurs acquéreurs.
Il a déclaré qu’il se préoccupait du désert médical à venir de la commune, mais il a signalé que faire venir des médecins ne se décrétait pas, qu’il y avait beaucoup de villes confrontées à ce problème et qu’il allait suivre ce dossier de près.
Il a minimisé l’impact de la fusion avec l’agglo, en mettant en avant le gel de nos impôts et en affirmant que nous conserverons nos barèmes actuels, comme cela a été voté en conseil d’agglomération (jusqu’au prochain vote…).
Nous conserverons aussi les compétences de notre Office de Tourisme sein de l’agglo.
Il a dit en substance que les fermetures d’hôtels n’auront pas d’incidence sur le classement de la station, car le classement été décrété en 2015 pour une durée de 12 ans, mais il a dit qu’il n’attendrait pas 11 ans pour remédier aux problèmes de la commune (j’espère qu’il ne sera plus là dans 11 ans).
Je persiste à penser que la municipalité a perdu beaucoup de temps pour se décider enfin à agir
pour enrayer le déclin de notre ville, qui a beaucoup d’atouts.
Enfin pour conclure je signale qu’il manquait beaucoup de conseillers de la majorité à la présentation de ces vœux et que je n’ai vu personne de moins de 40 ans dans cette assemblée.

Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent…

Gare du Musée d’Orsay ou Musée de la Gare d’Orsay

GARE à l’inversion

Il y eut autrefois une gare d’Orsay, reconvertie en un musée inauguré en 1980.
Désormais, il y a une gare (RER) du musée d’Orsay.
Le nid porte le nom du coucou, le parasite s’est approprié l’identité du coquillage.
C’est une amusante inversion de sens, une forme de métonymie, disent les linguistes, un troc des éponymes, le symbole de la Musée-société dans laquelle nous évoluerons.

[Article publié Dimanche 8 janvier 2017 par Serge Federbusch, sur son site DELANOPOLIS, dans la rubrique Clins d’oeil, des images subreptices de Paris, reflets de notre époque…]