Écrire cent fautes ou écrire sans fautes ?

Doit-on écrire “faut-il” ou “faut’il”, y a-t-il ?” ou “y a-t’il”, “le chat mange-t-il la souris” ou “le chat mange-t’il la souris” ?
Il faut mettre des tirets partout et pas d’apostrophe. L’apostrophe est un signe d’élision euphonique destiné à remplacer un hiatus, exemple : lépicier (le épicier), il técoute (il te écoute), il lavale (il le avale).
Le t de mange-t-il ? n’est pas l’élision du pronom te, mais un simple t euphonique pour éviter le hiatus entre le e de mange et le i de il.
Dans Encore faut-il, c’est une inversion (il faut > faut-il ) qui est marquée par le trait d’union et non l’apostrophe.
En revanche l’apostrophe est nécessaire pour remplacer le pronom te élidé, comme dans va-t’en, qui est la forme impérative de tu t’en vas.

Autres erreurs fréquentes :

Oublier les tirets dans c’est-à-dire et mettre trois points de suspension après etc. où un seul suffit. Multiplier les points de suspension (pas plus que trois), les points d’exclamation (un seul suffit) et les points d’interrogation (un seul suffit).

A quand le GPS au programme du permis de conduire ?

L’utilisation d’un GPS est presque indissociable de la conduite automobile, les britanniques l’ont bien compris et ils ont décidé d’inclure une épreuve GPS dans l’examen du permis de conduire.

L’idée est de tenir compte du comportement réel des conducteurs sur les routes. Il s’avère que plus de la moitié des britanniques utilisent ces outils, et un sondage a révélé qu’une majorité estimait que cette épreuve supplémentaire permettrait une meilleure évaluation des capacités des conducteurs.

Les associations d’automobilistes handicapés sont favorables à ce changement, car ces fonctions sont particulièrement utiles aux conducteurs handicapés qui utilisent régulièrement un GPS.

L’introduction de systèmes de navigation par satellite contribuera grandement à rendre les routes plus sûres, a déclaré Andrew Jones, le ministre britannique des Transports.

Le test de navigation GPS remplacera le test actuel qui exigeait que le candidat soit capable de suivre une direction donnée sans autre instruction pendant 10 minutes, en s’aidant seulement des panneaux routiers. Les conducteurs suivront pendant 20 minutes les instructions de guidage d’un dispositif de navigation au tableau de bord.

La Wallonie a pris la même décision, à quand la France ?

Quant à nos auto écoles françaises, elles manifestent pour empêcher les candidats de s’inscrire par internet à l’examen du permis de conduire. Adieu le temps où il fallait bakchicher auprès de l’auto-école pour avancer sa date d’examen !