Le BWEF reçoit une subvention de l’ONU

Le Cercle Féminin des Nations Unies à Genève vient d’accorder une subvention de 4 820 € au fonds pour l’éducation des femmes du Burkina (BWEF), pour la mise en place d’un programme de prévention-santé. Le BWEF (Burkina Women’s Education Fund) est une association quinocéenne, dont le but est d’aider les jeunes femmes pauvres du Burkina Faso à poursuivre leurs études supérieures. Le président du BWEF, le Quinocéen Frédéric Eckhard était découragé par le nombre important de jours d’absence pour maladie de ces jeunes filles. “Lors de notre première année de fonctionnement, une de nos protégées, Juliette, a été atteinte de la fièvre typhoïde. Elle a perdu presque une année scolaire.” “Nous nous sommes rendus compte que nos filles souffraient en moyenne de trois épisodes de paludisme par an, qui leur font perdre chaque fois environ deux semaines de classe. Nous avons donc décidé de nous occuper aussi de leur santé.” SAMSUNG DIGITAL CAMERAFrédéric, qui a pris sa retraite à Saint-Quay-Portrieux, après avoir travaillé 20 ans à l’ONU (Organisation des Nations Unies)à New York, a demandé au Docteur Etienne Traoré, le directeur du bureau de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) à Ouagadougou, de diriger un fonds de santé au sein du BWEF. Etienne Traoré, qui était sur le point de prendre sa retraite a accepté. Il mettra en place, avec Frédéric Eckhard, qui doit se rendre sur place au mois de janvier, un programme de prévention basé sur des visites médicales de routine, des soins préventifs et des vaccinations. Il existe maintenant un vaccin contre la fièvre typhoïde et un médicament qui permet de réduire la durée d’une crise de paludisme de deux semaines à trois jours. En photo, Juliette, bénéficiaire du fonds pour l’éducation des femmes au Burkina depuis 2011, en première année de maîtrise de comptabilité à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest à Bobo Dioulasso, Burkina Faso.
Contact : Frédéric Eckhard / 02-96-70-43-15 / frederic.eckhard@gmail.com

Le Goëlo vu par un Américain


La Bretagne est connue pour ses falaises. Le temps était doux pour un début de décembre.
Kathryn et moi sommes allés faire une balade en voiture sur le Circuit des Falaises,
aux alentours de Plouha. La route est plutôt adaptée à une calèche à cheval.
C’est moins spectaculaire que le Vermont, mais les couleurs de l’automne ont ravi nos yeux.

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Nous sommes passés devant une chapelle à moitié oubliée, à côté de la route…
et sommes arrivés dans un cul-de-sac à La Pointe de la Tour.
D’où nous pouvions voir la mer.
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Les arbres de la Pointe ressemblent à des soldats blessés, se tenant fièrement debout.
Nous avons poursuivi la route en traversant ce paysage très cahotique…
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et nous nous sommes approchés de Bréhec, un village de bord de mer.
De l’autre côté de Bréhec, nous avons grimpé une nouvelle fois jusqu’au sommet des falaises d’où il y avait une vue magnifique. C’était la portion de route la plus impressionnante du circuit et nous y étions absolument seuls.
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Un pin solitaire appréciait la vue autant que nous.
Ce fut bon de rentrer à la maison car le soleil commençait à baisser.
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Voici la vue que nous pouvions apprécier depuis la fenêtre de notre cuisine.

Jean-Pierre l’Amézec nous a quittés

??????????Jean-Pierre L’Amezec, nous a quittés. Visage quinocéen bien connu de tous, fervent supporteur de la SNSQP et de la course en mer, Jean-Pierre est décédé brutalement à l’âge de 68 ans. Depuis qu’il était en retraite de la marine nationale, il habitait Kertugal et travaillait étroitement avec isabelle Quéré, candidate aux prochaines élections municipales. Sa disparition attriste la communauté locale encore sous le choc de sa disparition.

Jean-Pierre, pilotant son bateau, lors des régates de match racing féminin, il y a un mois, devant le Portrieux.

Un singe blanc

Que madame Taubira soit rassurée ce n’est pas à cause de sa couleur de peau qu’elle a été comparée à un singe, puisque le maire de Saint-Quay-Portrieux, monsieur Blanc… blanc de peau, vient également de se voir comparer à cet animal.
Voir le conte de Noël, publié le 22 novembre sur le blog de Michel.

Les enjeux de l’intercommunalité

CC_Sud_Goëlo_logo_2012La France recense 35 000 communes, pour 65 millions d’habitants. C’est énorme en comparaison de l’Allemagne, qui n’en compte que 11 000 pour 85 millions d’habitants. Jusqu’à l’adhésion de dix nouveaux membres au 1er janvier 2004, la France dénombrait à elle seule autant de communes que tous les autres pays membres de l’union européenne.
Le nombre élevé de communes est une des raisons pour lesquelles se sont créées progressivement des structures intercommunales rassemblant les communes pour mutualiser leurs moyens et leurs actions. Ces structures se déclinent en quatre entités, selon la population des territoires rassemblés : la communauté urbaine, la métropole, la communauté d’agglomération et la communauté de communes. Ces quatre structures sont des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), à fiscalité propre.

La communauté urbaine est l’entité la plus ancienne, en effet, les premières communautés urbaines ont été créées par la loi 66-1069 du 31 décembre 1966, avec Bordeaux, Lille, Lyon et Strasbourg, rejointes par Marseille, Toulouse, Nantes, Nancy, Brest, Le Mans, Dunkerque, Arras, Le Creusot, Cherbourg et Alençon. Selon la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, les communautés urbaines sont censées regrouper des agglomérations de plus de 450 000 habitants, cependant, la plupart d’entre elles ont été fondées avant la promulgation de cette loi, et certaines comptent moins de 450 000 habitants.

La métropole est l’entité la plus récente, créée par la loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010. C’est la forme la plus intégrée des intercommunalités, qui ne concerne que les territoires de plus de 500 000 habitants. Les métropoles se distinguent des communautés classiques (communautés urbaines ou d’agglomération) car elles exercent à la fois des compétences déléguées classiquement par les communes membres, mais également des compétences ordinairement dévolues aux départements et régions.

La communauté d’agglomération prévoit une importante intégration des communes membres. Elle regroupe plusieurs communes formant, à la date de sa création, un ensemble de plus de 50 000 habitants d’un seul tenant et sans enclave, autour d’une ou plusieurs communes centre de plus de 15 000 habitants. Le seuil démographique de 15 000 habitants ne s’applique pas lorsque la communauté d’agglomération comprend le chef-lieu du département ou la commune la plus importante du département. Le seuil démographique de 50 000 habitants est réduit à 30 000 habitants lorsque la communauté d’agglomération comprend le chef-lieu du département. Par la population comme par le degré de coopération, elle se trouve à un niveau intermédiaire entre la communauté de communes et la communauté urbaine.

La communauté de communes prévoit une intégration limitée des communes membres. Elle regroupe plusieurs communes d’un seul tenant et sans enclave. Elle a pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace. Par la population comme par le degré de coopération, elle constitue la forme la moins intégrée des EPCI à fiscalité propre, et est conçue pour faciliter la gestion locale de l’espace peu urbanisé.

Les enjeux de l’intercommunalité
Les structures intercommunales, en mutualisant les ressources et les moyens, ont amélioré l’offre de services rendus aux populations et ont permis au petites communes de disposer de services qu’elles n’auraient pas pu s’offrir en étant seules.
Cependant la médaille a son revers car le transfert de compétences d’une commune à l’intercommunalité s’est souvent fait par un “copier-coller” et non par un “couper-coller”. Et de fait il peut exister  des doublons au sein de ces deux entités.
Par ailleurs, les représentants intercommunaux, élus indirectement ont été quelque peu coupés de leur électorat. Et ils n’ont cessé d’œuvrer à l’aménagement du territoire, à la création de nouveaux services, entraînant une inflation des dépenses de l’intercommunalité non compensée par une réduction des dépenses des communes.
Au final on a rajouté une couche de plus au millefeuille administratif (région, département et commune) et on a aggravé le poids de la fiscalité sur les habitants.
Qui aura le courage de lancer une grande réforme des structures de l’Etat, en particulier des collectivités ?
Le changement du mode d’élection des représentants au sein des communautés de communes : l’espoir d’une meilleure visibilité et compréhension des rôles entre la commune et l’intercommunalité ?

stquay.com fait arrondir les angles

Dans le billet ‘zigzag‘ daté du 4 novembre 2013, nous avions ironisé sur la géométrie des bordures des nouveaux trottoirs devant les ‘enfants terribles’ et la ‘fleur de blé noir’.
Quelle ne fut pas notre surprise cet après-midi en revenant sur les lieux, de constater que les angles ont été adoucis, comme l’attestent ces deux photos prises aujourd’hui, 24 novembre 2013.

2013-11-23 16.19.16R 2013-11-23 16.20.12R
Pour mémoire, les photos prises le 4 novembre :

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Il y avait bien quelque chose qui clochait, stquay.com l’a fait remarquer. Et, ça a été rectifié pour le bien de tous !

Le calendrier nouveau est arrivé

nouveau calendrier 1750En avant-première, voici la nouvelle édition du calendrier des pompiers du Sud-Goëlo. Un calendrier garanti sans maire ajouté. Deux femmes et 37 hommes dont un jeune garçon, tous en uniforme. Au final il est plus beau que l’ancien. Il sera diffusé à partir de samedi. Réservez le meilleur accueil aux soldats du feu.

Le maire de Saint-Quay-Portrieux retrouvé

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Un avis de recherche a été lancé, portant sur le premier magistrat de Saint-Quay-Portrieux, Dominique Blanc. Celui-ci aurait mystérieusement disparu à l’occasion d’une réunion de sapeurs pompiers, devant le port d’échouage du Portrieux. Notre enquêteur, Erwan La Fouine, a retrouvé notre maire, comme l’atteste cette photo. Dominique Blanc se tient en troisième position à partir de la gauche, entre MM Le Maître et Raoult. Remarquer que contrairement aux autres élus, en tenue de ville, Dominique Blanc porte la tenue des sapeurs pompiers du Sud Goëlo.

Il ne faut pas fermer Fessenheim

fessenheimLes portiques écotaxes ont été voulus par nos bonnets verts, ceux du Grenelle de l’environnement d’abord, puis ceux d’EELV. En application du principe “les casseurs seront les payeurs”, stquay.com propose d’annuler une mesure annoncée par François Hollande et destinée à rallier Eva Joly lors de la campagne présidentielle 2012: la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Le coût de cette décision est estimé selon les sources entre 2 et 6 milliards d’euros. Décider un report de 10 à 20 ans de cette fermeture permettrait de financer le démontage des portiques espions et d’indemniser la société italienne qui les a installés chez nous.
Nota : La production réelle de la centrale de Fessenheim en 2012 a été de 12,5 TWh, cela représente plus de huit fois la production estimée du parc éolien de la baie de Saint-Brieuc : 1,5 TWh. Le coût du kWh nucléaire, amortissements compris, est de l’ordre de 4c€/kWh, à comparer au cours de l’éolien martitime, de l’ordre de 20c€/kWh.