Ce n’est plus un secret pour personne, il y aura effectivement une 5ème liste aux élections municipales de Saint-Quay-Portrieux : la liste “Saint-Quay-Portrieux d’abord” sera menée par Frédéric Pichon, 50 ans, parmi les colistiers : Martine Poignonnec, 61 ans. Gérard Lambotte, 77 ans. Mariannick Kervoellen, 67 ans. Alain Lorant, 58 ans. Robert Allenou, 78 ans.
Déclaration officielle lors d’une conférence de Presse, jeudi 6 février.
clin d’oeil à mes detracteurs signé Roques , merci Denis
Monsieur Jounent,
Je viens de publier votre commentaire.
Je ne vais pas y répondre sur mon blog, car comme je vous l’ai indiqué dans mon mail du 6 janvier :
« Quant à mon blog, il est maintenant informatif, il demeurera neutre et j’éviterai les attaques et les polémiques envers qui que ce soit. »
Je me suis déjà plus qu’expliqué sur la fable de votre ami Rocfort…
Et concernant votre activité de blogueur, je n’ai rien à retirer à ce que je vous ai dit et écrit, et je rajoute :
Vos billets sont pertinents, brillants et acérés, et vous avez le génie de trouver des titres qui font mouche.
Mais en allant trop vite et en ne recoupant pas vos sources, il vous arrive de publier de fausses informations.
Concernant votre engagement dans la vie communale, je regrette que vous passiez plus de temps à démolir qu’à bâtir.
Peu de gens à Saint-Quay ont votre connaissance de la commune, des dossiers, et effectivement je trouve dommage que vous n’ayez pas voulu mettre votre compétence au service d’une liste ou monter votre propre liste. J’aurais évidemment aimé que vous soyez avec nous, plutôt que contre nous. Je pensais que vous seriez avec Georges Brézellec, mais il a publié une photo de sa liste et vous n’êtes pas dans les 23.
Peut-être pensez-vous l’aider en ciblant vos attaques sur Dominique Blanc, Isabelle Quéré et Thierry Simeliere.
Georges Brézellec est un bon candidat, il a une bonne équipe et de bons arguments, il n’a pas besoin que vous chargiez ses adversaires.
Si vous voulez le soutenir, affichez-le clairement, ça sera mieux pour tout le monde, vous compris.
Bien cordialement.
Denis Roques