Palavas-Les-Flots (34), vient d’interdire les narguilés sur la plage, quatre ans après La Grande-Motte (34). Il y a quatre ans, Stephan Rossignol, maire de La Grande-Motte, était le premier à interdire les chichas sur la plage. Christian Jeanjean, maire de Palavas, l’a suivi cette année. Des interdictions, par arrêtés municipaux, en raison des problèmes de sécurité, liés aux braises incandescentes générées par l’appareil. « Il y a d’abord un avertissement puis c’est 38 € si les gens n’ont pas compris », précise Gilles Constantin, adjoint au chef de la police municipale grand-mottoise. Aussi surpris soient-ils, de jeunes touristes franciliens, présents sous le soleil d’août, accepteront d’éteindre leur narguilé. Peut-être iront-ils, la prochaine fois, à Carnon ou à Villeneuve-lès-Maguelone. Là où les chichas fument toujours.
[Photo et texte extraits du Midi-Libre du 14 août 2014]
Il y a quelques mois, la Jordanie avait été le premier pays à interdire la chicha, et pas seulement sur les plages : au nom de la lutte antitabac, le gouvernement Jordanien a décidé de révoquer la licence accordée aux 5000 établissements qui proposent à leurs clients la fameuse chicha, cette pipe à eau sur laquelle des milliers d’habitants du royaume tirent chaque jour en sirotant un thé brûlant dans les cafés de la basse ville d’Amman à l’ombre de l’amphithéâtre romain. Un passe-temps très populaire qui permet à tous les oisifs de tuer le temps en refaisant le monde au milieu de senteurs fruitées, de pomme par exemple.
[Photo et texte extraits du Figaro du 6 février 2014]
En Jordanie, la raison de l’interdiction est liée aux risques de cancer liés au tabac. Dans le midi de la France, la raison de l’interdiction officielle est le risque d’incendie. Mais il y a peut-être aussi des arrière-pensées. Ne faut-il pas tout simplement lancer des plages « sans tabac », comme l’ont déjà fait plusieurs villes françaises, dont Saint-Malo, en Bretagne ? Quant aux fumeurs de narguilé, une alternative existe : la chicha électronique, une variante de la cigarette électronique. On n’arrête pas le progrès !

Tout a fait d’ accord avec toi Jean Marc.
A Saint-Quay-Portrieux, le directeur du CLJ, Cédric Cerrato avait fait un courrier à Monsieur le Maire,(2 années de suite) pour qu’un arrêté soit pris pour interdire le tabac sur la plage du casino. J’avais soutenu son projet en tant qu’Adjointe à la Jeunesse mais hélas aucune suite n’a été donnée…
Le Centre de Loisirs des Jeunes régi par la Municipalité et agrée par la jeunesse et sports est tenu d’avoir un Projet éducatif et un règlement intérieur.
“Outre le développement d’une vie commune, de l’attention et de l’écoute des jeunes, du besoin de connaissance et de liberté, le sens des responsabilités et la recherche de l’autonomie du jeune sont les priorités pour mener à bien notre action dans la LIMITE D’UN CADRE à RESPECTER. (extrait du projet éducatif)”.
L’interdiction de fumer dans l’enceinte du CLJ fait partie de la protection des mineurs et elle est appliquée au sein du CLJ dans le cadre de son réglement.
Alors comment interdire aux jeunes qui font leurs activités sur la plage et côtoient les adultes qui fument…
Il serait bien de remettre au gout du jour ce projet d’arrêté municipal qui a été enterré comme les mégots…
Mariannick Kervoelen
Bien sûr, il faut interdire la cigarette sur les plages. Combien de personnes ramassent leurs mégots ?
Plus de mégots enterrés.