Le caprier, la câpre et le câpron

Caprons

La câpre, tout le monde connaît, mais à part la sauce gribiche, l’accompagnement de la raie et de la brandade de morue, elle est peu usitée. Cependant, plus goûtue que le concombre à qui elle ressemble, par son mode de conservation et son goût acidulé, elle mettra en relief vos salades de tomates, vos viandes et vos poissons.

La câpre est le bourgeon de la fleur du câprier. Le fruit du câprier, le câpron, plus gros que la câpre, venu d’Italie (il cucuncio), se répand depuis quelques années sur les tables françaises, on le trouve en bocal, préparé comme les câpres et les cornichons, ou au détail, sur les marchés, chez les marchands d’olives.

D’après les spécialistes, la câpre, comme le câpron, les petits pois, les haricots verts, etc. plus c’est petit, plus c’est bon, pour ma part je les aime bien gros et charnus, avec les graines bien formées, comme ces câprons achetés ce matin au marché de La Grande Motte. Je m’en régale lorsqu’ils sont disposés sur des tranches de tomates pelées accompagnées d’oignon blanc frais, de mozzarella, de basilic, d’un filet d’huile et de vinaigre et de poivre, comme ce soir au dîner :