Coquillages de l’estran de La Grande Motte

Profitant des grandes marées de la Grande Motte (amplitude 21 cm), j’ai ramassé des coquillages sur la plage du couchant, dans le sable mouillé en bordure de plage. Les coquillages sont tout petits car une machine vient régulièrement nettoyer le sable et broie ou enlève tout ce qui dépasse quelques centimètres.

Sur la photo ci-dessus, de gauche à droite et de haut en bas :

[L1] 1 bucarde épineuse, 5 bucardes de différentes couleurs, 2 turitelles, 1 escargot à identifier,
[L2] 1 mactre coralline, 3 mactres de différentes couleurs, 1 dosine, 1 turitelle, 1 escargot de mer, 1 éclat de murex épineux,
[L3] 2 arches de Noé, 1 escargot, 1 moule, 1 escargot,
[L4] 8 pétoncles, 1 couteau, 1 balane , 1 pied de pélican, 1 fragment d’os ?,
[L5]  2 tellines bivalves, 1 telline rose, 3 concrétions, 1 fragment d’escargot, 4 balanes fixées sur une coquille de moule,
[L6] 7 anomies (pelure d’oignon), 1 balane et deux concrétions.

Double enceinte de bols pyrex contre les guêpes

C’était à la mi-août, dans le jardin de la maison de famille à Saint-Quay-Portrieux, j’avais repéré des guêpes sortant d’un trou creusé au pied d’un cèdre. Le trou faisait une dizaine de centimètres de diamètre et j’ai pensé que les guêpes avaient colonisé le terrier abandonné d’un petit mammifère. Il y avait quelques guêpes qui entraient et sortaient du trou, et j’ai voulu leur jouer un mauvais tour. Je me suis saisi d’un bol pyrex (Duralex), que j’ai posé sur la sortie du terrier. Aussitôt des dizaines de guêpes, venues d’on ne sait où, se sont précipitées pour pénétrer à l’intérieur du bol. Et certaines y parvenaient, en se glissant sous le bord. Qu’à cela ne tienne, j’ai disposé un deuxième bol, plus grand, par dessus le premier, et j’ai laissé faire… Quelques heures plus tard, j’ai eu la stupeur de constater la présence de centaines de guêpes trépassées ou agonisantes entre les deux bols. Il y avait tant de guêpes entassées que celles qui entraient dans le bol extérieur n’arrivaient pas à se frayer un passage vers le bol intérieur et le nid. C’est un peu cruel, mais j’ai considéré ça comme un acte de vengeance contre ces insectes qui piquent nos enfants et petits enfants et ne nous laissent pas manger notre melon tranquillement.

Vue du dispositif (on devine seulement le bol interne) :

Gros plan sur l’hécatombe :

 

Incendie dans les collines d’Aubagne

Le feu de forêt à Aubagne, vu de Marseille (11ème arrondissement), samedi 19 août à 20h49 :

Depuis que mes parents ont acheté leur maison de campagne au début des années 1960, presque toutes les collines ont brûlé alentour, je me souviens d’un été où seul dans la propriété le feu approchant, après avoir fermé tous les volets, je les arrosais pour éviter l’embrasement de la maison.  Heureusement le feu s’est arrêté å une vingtaine de mètres de la propriété, épargnant le bouquet de grands pins proche de la maison.

Depuis ces incendies, la végétation a repris le dessus. Dans kes vallons les pins repoussent vite, mais sur les crêtes rocheuses dénudées par le feu, les pluies emportent le peu de terre végétale nichée entre les rochers.

Pleine lune du 8 août 2017

La pleine lune, c’était hier, j’ai pris une photo, mais elle n’était pas excellente car le ciel n’était pas complètement dégagé et la. J’ai repris une photo ce soir, sans pied, mais en appui sur un garde-corps, la lune n’est plus tout à fait pleine, elle commence à se faire grignoter en haut à droite. La lune n’était pas très haute au-dessus de l’horizon, c’est préjudiciable à la qualité de l’image car la couche d’atmosphère traversée est plus importante. A comparer avec la photo prise le 27 octobre 2015.

Drôles de carottes

Pas vraiment calibrées, les carottes de la maraîchère de Saint-Brévin l’Océan. Une production locale sans pesticides. Des carottes avec parfois des formes improbables. De telles carottes sont maintenant disponibles en grande surface depuis qu’Intermarché a lancé en 2014 les “fruits et légumes moches”, sous la désignation “carottes moches”. Une démarche qu s’inscrit dans le cadre du pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire lancé par l’Etat en 2013. Différentes certes, ces carottes brévinoises, mais fondantes et délicieuses cuites au four dans ce Römertopf (cocotte allemande en terre cuite, littéralement pot romain) de filet de veau avec jardinière de légumes (carottes, petits pois, oignons blancs grelots nouveaux, petits navets nouveaux, thym et laurier) seulement salé par les petits lardons :

veau jardinière

Procession de chenilles à Saint Brevin Les Pins

Menées par une femelle, les chenilles processionnaires descendent des arbres pour aller s’enfouir dans le sol. Pas facile sur le bitume. Voyant ces attroupements de chenilles, il y en avait des centaines, je ne savais que faire. Passer mon chemin, alerter, les détruire ? J’ai appelé le 112 et le pompier de service m’a recommandé de contacter la mairie. C’est dimanche après-midi, elle est fermée. J’ai pris l’avis de promeneurs autochtones qui m’ont dit que quand ils en trouvaient dans leur jardin, ils les détruisaient. J’ai donc pris l’initiative de les génocider en les écrasant sous mes chaussures, j’espère qu’elles n’ont pas eu le temps de souffrir, je n’aime pas tuer les animaux, même pour les manger (je suis lâche, je laisse ce soin aux abattoirs), mais ces chenilles sont envahissantes et nuisibles, et à défaut de prédateurs elles pullulent dans les pinèdes comme à Saint Brevin Les Pins.

Oxford Mills : dans une ferme au Canada

Départ de Manhattan par une belle journée ensoleillée, départ pour Ottawa via La Guardia, l’aéroport de Queens à seulement 8 miles de Central Park. A l’arrivée à Ottawa, nous nous régalons d’une entrecôte (prime rib) aux asperges au Keg steackhouse, puis départ vers la ferme de mes amis à Oxford Mills où un bon feu de bois nous attendait dans le séjour. Les bûches d’érable qui brûlent dans le poêle parfument la pièce comme un sauna.

Au petit matin je découvre la vue depuis ma chambre :

Oxford Mills

Un petit tour dehors :

La maison

Michèle avec deux des quatre mini poneys de la ferme :

poneys

à suivre…

 

Des nouvelles des Coucous de Rennes

J’avais photographié des poussins à la sortie de l’œuf chez mon ami Mikaël à Plourhan, cf article du 5 juin 2016. J’ai pu les photographier à nouveau le 12 octobre. Les poussins ont grandi, ce sont maintenant des poules et des coqs bientôt adultes. Des Coucous de Rennes, une race très prisée en Bretagne.

Coucous de Rennes

Mikaël gardera les poules pour les œufs, échangera deux ou trois coqs avec des voisins, pour éviter la consanguinité. C’est ainsi qu’on gère un élevage. Les autres coqs finiront en “coq au vin”, je ne sais pas pourquoi on cuit la “poule au pot” et le “coq au vin” (ou à la bière) et pas le “coq au pot” et la “poule au vin”.