Attention aux voitures et aux… musulmans !

[avis aux demeurés, lisez bien, ceci n’est pas un post islamophobe]

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est WhatsApp ! J’avais commencé à taper sur mon windows phone Lumia le texte « Attention aux voitures et aux » et sur la ligne du dessous, l’application m’a proposé les mots suivants : « musulmans, autres, enfants ».

Je n’en croyais pas mes yeux, aussi pour approfondir mon analyse, j’ai ouvert à nouveau WhatsApp et tapé le mot « attention », les mots suivants proposés sont : « a, à , au, sur, aux ». J’ai choisi « aux ». Les mots suivants proposés : « camionnettes, yeux, Etats-Unis ». Je choisis camionnettes, le mot proposé est « et », je le choisis, les mots suivants proposés sont « de, les, le, la, des, aux ». Je choisis « aux », et enfin les mots suivants proposés sont « musulmans, autres et enfants ».

Sur quoi sont basés les mots prédictifs ? Sur des analyses de texte courants, sur l’analyse des messages des utilisateurs ?

Adam Lofti Djaziri fiché S et détenteur d’armes

Les faits :

Selon les médias, Adam Lofti Djaziri aurait « assailli » un fourgon de police en patrouille sur les Champs Élysées en fonçant dedans avec sa voiture qui a pris feu après l’impact, et aurait péri suite à l’accident.

Une bonbonne de gaz, une kalachnikov, deux armes de poing et des munitions ont été trouvés dans son véhicule. Il y avait de quoi « éventuellement faire sauter cette voiture », a rapporté le ministre.

La thèse de l’attentat est peu crédible

Tout dans cette affaire me parait peu crédible : L’homme possédait des armes de poing (pistolets ou revolvers), des armes longues (carabines, fusils…) et les munitions qui vont avec, avec l’autorisation de sa préfecture de résidence. Il fréquentait un club de tir sportif et son carnet de tir était à jour.

S’il avait voulu commettre un attentat, il lui suffisait de dissimuler deux pistolets chargés sous une veste, à la ceinture ou dans les poches, deux Glock 17 par exemple, 34 coups sans recharger, ça aurait fait un carnage. Pas besoin de Kalashnikov lourde, encombrante, peu pratique pour du tir rapproché dans la foule, et dont le chargeur ne contient que 30 cartouches.

S’il avait projeté de faire exploser sa voiture, il l’aurait bourrée de bouteilles de gaz et il aurait installé un dispositif de mise à feu, il lui suffisait de déclencher le système lors de l’arrêt à un feu rouge, de sortir de la voiture et de s’éloigner rapidement.

Et si c’était un accident ?

Et si Adam Lofti Djaziri qui circulait en voiture sur les Champs Élysées, peut-être à vive allure, avait été distrait par son téléphone portable ou ébloui par le soleil et fait un écart de conduite qui aurait causé l’accident ?

Redoutait-il un contrôle de police, ce qui l’aurait rendu nerveux ? Il était autorisé à transporter des armes, à condition que ce soit pour un trajet domicile club de tir* et à condition que les armes ne soient pas chargées, soient verrouillées par un système à clé ou à combinaison (verrou de pontet) les rendant inaptes au tir et soient stockées dans une mallette indépendamment des munitions. Il n’est pas interdit de transporter des bouteilles de gaz dans sa voiture, les particuliers ne sont pas soumis à la réglementation ADR**.

(*) Où est son club de tir ? Il serait logique qu’il soit dans l’Essonne, son département de résidence. Son club de tir est-il ouvert le lundi ?

(**) L’ADR (Accord for Dangerous goods by Road) ne s’applique pas pour les particuliers lorsqu’ils transportent des bouteilles de GPL (butane / propane). Ces bouteilles, ainsi transportées, doivent être destinées à leur usage personnel ou domestique ou à des activités de loisirs ou de sports (1.1.3.1 a) de l’ADR).

Cependant un certain nombre de précautions, relevant du bon sens et de sécurité, doivent être prises pour transporter des bouteilles de GPL :

  • S’assurer que le robinet est bien fermé étanche (absence d’odeur).
  • Ne pas transporter de bouteille de GPL sans chapeau. Il protégera le robinet en cas de choc.
  • Caler efficacement la bouteille de GPL dans le véhicule, même pour un petit trajet.
  • Ne jamais fumer lors de toutes manutentions de bouteilles de GPL…

Attentats de Londres : Lidl a fourni les couteaux

Les attentats fomentés par les soldats d’Allah au nom de l’Etat Islamique revêtent de plus en plus un aspect low cost. Désormais les terroristes s’approvisionnent en couteaux chez Lidl. Ainsi le couteau rose trouvé sur le corps d’un des djihadistes de Londres était un couteau mauve Kushino 18,5 cm* de la marque Ernesto, actuellement en vente sur le site internet de Lidl au prix de 3,49 € (cliquer sur la photo pour accéder au site). j’ai remarqué que depuis quelque temps, la chaîne aux couleurs jaune et bleu commercialise des couteaux de plus en plus gros, de plus en plus coupants et de plus en plus pointus, et qui ont la particularité d’avoir une lame très épaisse, comme celle d’une une baïonnette. Nul besoin de si gros couteaux dans une cuisine, un couteau à bout rond avec une bonne denture adaptée permet de tout couper sans danger. Mais les couteaux à bout rond ont tendance à disparaître, remplacés par des couteaux pointus.

(*) Informations sur le produit :
Description
– Lame ultra coupante, revêtement anti-adhésif en acier inoxydable
– Poignée en plastique ergonomique et antibactérienne pour une hygiène optimale
– Fourreau protège-lame
Longueur
– 32 cm
– Lame: env. 18,5 cm

This is for Allah !

La belle et la bête.

Un français tué, deux disparus, huit blessés, et je viens d’entendre sur tf1 qu’un d’entre eux aurait été blessé par balle. S’agit-il d’une des 50 balles tirées par les policiers ? Cinquante balles pour neutraliser trois assaillants, c’est beaucoup d’autant plus que comme ils n’étaient armés que de couteaux, il était facile de s’en approcher suffisamment (3 à 5 mètres) pour les atteindre à coup sûr. Les britanniques ne tarissent pas d’éloges sur leurs forces de l’ordre, mais on aimerait bien savoir combien de personnes, en dehors du français, ont été blessées par les balles des policiers.

Cinq personnes sont portées disparues : James McMullan, 32 ans, britannique, Sara Zelenak, 21 ans, australienne, Ignacio Echeverría, 39 ans, espagnol, Xavier Thomas, français, et Sébastien Bélanger, 36 ans. On aurait retrouvé les papiers du premier sur le corps d’une des victimes qui n’a pas encore été identifiée, une preuve de l’importance des blessures. Les français disparus font-ils partie des victimes non encore identifiées, auraient-ils sauté ou seraient-ils tombés dans la Tamise ?

Kuram Butt, soldat d’Allah et chef du trio d’assaillants (en photo), aurait crié This is for Allah (C’est pour Allah). Je doute cependant qu’Allah apprécie beaucoup ce geste, car l’Islam n’est-il pas une religion d’amour et de paix ? Les raisons de cette acte sont bien expliquées dans l’article why we hate you and why we fight you, un extrait du magazine n°15 de Dabiq que j’avais publié le 3 août 2016. La jeune femme sur la photo est l’australienne Sara Zelenak, portée disparue.

d’Ilan à Sarah Halimi, la France indigne

En prenant connaissance des circonstances de l’atroce assassinat de Sarah Halimi, et en particulier de l’attitude des policiers qui prévenus très tôt ont laissé faire, je n’ai pu m’empêcher de penser au sketch des inconnus : Le commissariat de police”, un sketch qui prend aujourd’hui une résonance terrible.

La tribune initialement publiée par Atlantico, le 25 mai 2017 :

Lettre ouverte à Gérard Collomb :
d’Ilan à Sarah Halimi, la France indigne.
Par Alexandra Laignel-Lavastine

“Dix ans plus tard, nous en sommes donc au même point. D’un Halimi à l’autre, d’Ilan à Sarah, nous sommes même devant un cas d’école auquel ceux qui scrutent l’inconscient collectif et ses pathologies seraient bien inspirés de s’intéresser.”

Monsieur le ministre,

Une femme juive, médecin, surprise dans son sommeil, est atrocement torturée pendant plus d’une heure. Elle a 65 ans et elle vit dans un modeste immeuble du XIème arrondissement de Paris, rue Vaucouleurs. Le meurtrier, qui s’introduit chez elle par le balcon, s’acharne avec une violence inouïe sur sa victime, provoquant une vingtaine de fractures au corps et au visage, avant de la défenestrer, agonisante, du troisième étage. Pendant ce temps, la police (aussitôt prévenue) est sur le palier. Les trois hommes armés n’interviennent pas.

Les voisins (plusieurs dizaines de personnes) entendent ses hurlements. Ils ne bronchent pas. Les médias nationaux sont alertés. Ils n’enquêtent pas et passent le meurtre sous silence. Elle s’appelait Sarah… Sarah Halimi.

Cette scène épouvantable ne s’est pas déroulée en 1942, avant ou après la Rafle du Veld’hiv, mais… dans la nuit du 3 au 4 avril 2017 aux cris de “Allah Akbar”, dans un minuscule HLM situé à quelques encablures du Bataclan. Une marche blanche à sa mémoire sera organisée le dimanche d’après à Belleville. Elle s’est heurtée à des “Mort aux Juifs !” de la part de jeunes des cités avoisinantes, certain ajoutant : “On a nos kalach !”. Dans la foulée, le procureur de Paris, François Molins, s’est empressé d’expliquer qu’il fallait attendre le résultat de l’enquête avant de se prononcer sur la nature du crime. Sait-on jamais : une femme juive âgée sauvagement massacrée par un vigoureux islamiste de 27 ans au lourd passé de délinquant (condamnations multiples pour trafic de drogue et violences) pourrait bien relever d’une simple querelle de voisinage… D’autant que le criminel, Kada Taoré, d’origine malienne, la traitait régulièrement de “sale juive”, si bien qu’elle avait confié à son entourage la crainte qu’il lui inspirait. “Nous sommes en guerre”, annonçait Manuel Valls le 13 janvier 2015, “pour que les musulmans n’aient plus honte et pour que les Juifs n’aient plus peur”. Remarquable bilan. Vous venez donc, Monsieur le ministre, de prendre vos fonctions dans un pays où il est redevenu possible d’assassiner des Juifs sans que nos compatriotes ne s’en émeuvent outre mesure. À cet égard, vos prédécesseurs, de droite comme de gauche, ont eux aussi préféré ne pas regarder plus loin que le bout du balai avec lequel ils enfouissaient la poussière sous le tapis. Aucun n’a été la hauteur. Le serez-vous ? Ce dimanche 21 mai, sur la chaîne de télévision i24News, le frère de Sarah Halimi déclarait avec une extraordinaire dignité : “J’ai attendu sept semaines avant de m’exprimer. Le silence de mort qui continue d’entourer l’assassinat de ma sœur est insupportable”. Un fait divers ? Même pas. Dans l’atmosphère déliquescente qui règne au pays de Dieudonné, pour qui “les Juifs sont des chiens” (on se tord de rire), il faut croire qu’un chien écrasé mérite effectivement plus d’attention qu’une Juive assassinée.

En votre âme et conscience, je sais, Monsieur le ministre, que vous partagez ce diagnostic. Je me souviens vous avoir accompagné en Roumanie au début des années 90, peu après la chute du communisme, pour y promouvoir la démocratie, en général assez peu compatible avec l’antisémitisme. À l’époque, nous nous inquiétions ensemble de voir certaines élites d’Europe de l’Est renouer avec leur vieille passion antijuive. Mais voilà que la judéophobie qui fait désormais couler le sang en Europe ne vient plus de l’extrême droite : elle est de facture musulmane.
Beaucoup plus embarrassant… Malgré cette mutation, je me prends à espérer que votre fermeté et vos convictions d’alors sauront arracher la France d’aujourd’hui à son somnambulisme. Car comme le remarque l’un des deux avocats de la famille Halimi, Maître William Goldnadel, “le meurtrier aurait été blond aux yeux bleus, toute la France serait descendue dans la rue. Il est islamiste, toute la France rase les murs”.

C’est ainsi que de ce crime antisémite, il ne fut pas question pendant la campagne présidentielle. Quant aux journalistes, qu’on a vu autrement plus zélés dans l’“affaire Théo”, tous se sont mis au garde-à-vous — une première ! — devant les appels à la prudence de Monsieur le procureur. Hormis la presse juive, seul un journal texan en a parlé. Or, le rapport de police vient de tomber et les avocats ont tenu une conférence de presse ce lundi 22 mai pour s’étonner de la “chape de plomb” qui pèse sur cette affaire. De fait, l’enquête confirme ce que nous savions déjà sur le calvaire de la malheureuse. En pire. Son bourreau l’a massacrée en récitant des sourates du Coran et en la traitant de “Satan” en arabe (l’attaque a été enregistrée par un voisin). Après l’avoir achevée à la barbe des trois policiers de la Bac présents dans l’immeuble dès 4 heures, mais qui attendaient… des renforts, le tueur est repassé chez les voisins par le même balcon et s’est remis à prier. Les renforts sont arrivés. L’interpellation a eu lieu à 5 heures 35. L’homme n’a pas résisté. Sarah Halimi, elle, gisait, morte, sur le trottoir.

Ces faits sont gravissimes. Mais on trouve une fois de plus, contre vents et marées, le moyen de se rassurer à bon compte. Tout comme le massacreur de Nice, le djihadiste de Belleville serait “fou”. Ouf, on respire ! À ce titre, et parce qu’il était un peu “exalté”, les policiers ne l’ont pas incarcéré, mais envoyé dans un hôpital psychiatrique où il est toujours soigné aux frais du contribuable. Dans ce domaine, on ne lui connaît toutefois aucun antécédent.
Vous vous souvenez peut-être, Monsieur le ministre, que ce déni a déjà tué sur le sol français. On comment ne tirer aucune leçon des errements policiers durant la séquestration (23 jours) du jeune Ilan Halimi, kidnappé, martyrisé et assassiné parce que Juif par le Gang des barbares en 2006. Le quai des Orfèvres s’était entêté à suivre la piste, absurde mais moins dérangeante, d’un règlement de compte entre bandes. Le patron de la PJ lui-même n’en démordait pas, y compris après la capture de Youssouf Fofana qui s’était tranquillement enfui en Côte-d’Ivoire (où des agents du Mossad l’arrêteront) : Il n’y a pas et il ne saurait y avoir d’antisémitisme en France ! Pas de chance, la justice retiendra l’antisémitisme comme circonstance aggravante.

Dix ans plus tard, nous en sommes donc au même point. D’un Halimi à l’autre, d’Ilan à Sarah, nous sommes même devant un cas d’école auquel ceux qui scrutent l’inconscient collectif et ses pathologies seraient bien inspirés de s’intéresser. Vous aussi, M. le ministre, et de très près. Deux Juifs suppliciés dont la mort aurait pu être évitée avec un brin de jugeote, cela commence à faire beaucoup. Alors oui, c’est insupportable et c’est désormais votre affaire. C’est insupportable pour les Juifs, mais cela devrait l’être plus encore pour les non-Juifs.

Du moins dans une démocratie “normale” et bien portante. Car la recrudescence de l’antisémitisme constitue toujours un baromètre infaillible s’agissant d’évaluer la santé morale d’une société. Or, qu’avons-nous sous les yeux en 2017 ? La haine autorisée et le passage à l’acte décomplexé des uns. La cécité volontaire et l’approbation, silencieuse ou joyeuse, des autres. Et, last but not least, la tragique indifférence du plus grand nombre.

Il est vrai que si le bourreau n’avait pas le bon profil, la victime non plus. À cet égard, auriez-vous remarqué, M. le ministre, l’étrange phénomène que voici ? Aussi longtemps que nos barbares de fabrication locale ne tuaient que des Juifs — Ilan Halimi en 2006, les enfants de Toulouse en 2012, un couple au Musée juif de Bruxelles en mai 2014, des gens faisant leurs courses Porte de Vincennes en janvier 2015, la réplique de Copenhague juste après et déjà oubliée, ce n’était pas bien grave. Ils devaient quand même être un peu “coupables” puisque cela fait deux mille ans qu’on le dit. Dans le lot, il y avait certes quelques soldats “arabes” et autres journalistes “islamophobes” qui l’avaient peut-être un peu cherché. On n’allait pas en faire une histoire. Mais au Bataclan, des “Français innocents”, pour reprendre le lapsus de Raymond Barre après l’attentat antisémite de la rue Copernic en 1980, c’était inacceptable ! Ce refrain, sans que ceux qui l’entonnent pensent nécessairement à mal, nous y avons eu droit sur tous les tons au lendemain du 13 novembre : “Mais pourquoi nous ? Pourquoi la France ? Pourquoi des innocents ?”.

Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin au beau milieu du sanglant été 2016 ? Le 31 juillet, une tribune signée par une centaine de personnalités musulmanes procédait ainsi à une soustraction bizarre. Elles réclamaient une réorganisation de l’islam de France “après l’assassinat de caricaturistes, après l’assassinat de jeunes écoutant de la musique, après l’assassinat d’un couple de policiers, après l’assassinat d’enfants, de femmes assistant à la célébration de la fête nationale, aujourd’hui l’assassinat d’un prêtre célébrant la messe”. Cherchez l’erreur… Tous les attentats récents étaient énumérés, sauf ceux ayant visé des Juifs, collectivement massacrés ou individuellement poignardés et blessés. Sans doute par distraction. Des réactions outrées ? Si peu…

Que comptez-vous faire, Monsieur le ministre, pour secouer cette terrifiante apathie ? Il ne suffira pas, cette fois, de briser les avertisseurs d’incendie, forcément “néo-réactionnaires”, pour que le feu s’éteigne de lui-même. Un tour de passe-passe où nos bien-pensants de service s’illustrent depuis 2002. À moins que vous ne choisissiez d’avoir tort avec les djihadistes plutôt que d’avoir raison avec les réalistes ? On ne s’en sortira pas non plus à pratiquer la pensée magique et à communier dans ce catéchisme antédiluvien selon lequel le Mal ne saurait en aucun cas surgir du camp du Bien, celui des anciens “damnés de la terre”».  Votre mandat sonnera-t-il, dans ce domaine, la fin de la récréation ?

Car vous le savez bien : persister à ne pas appeler un chat un chat, à minimiser (“actes isolés” et “loups solitaires”), à euphémiser (“les enfants perdus du djihad”), à excuser, à banaliser et — en désespoir de cause — à psychiatriser, nous mènera droit dans le mur. Il se trouve en effet que nos ennemis de l’intérieur ne sont ni fous ni nihilistes. Ils sont islamistes. Et qu’ils haïssent au moins autant la France laïque que les Juifs dans leur ensemble, logés à la même enseigne. Nous comptons sur vous pour le rappeler haut et fort. Et oser nommer clairement l’ennemi pour cesser d’ajouter à la confusion des esprits et au malheur du monde. Il y faudra un peu de courage car vous ne vous ferez pas que des amis au sein de votre famille politique. Mais cela vaudra toujours mieux que de rester dans l’histoire comme un compagnon de route de ce que Jacques Julliard, l’icône de la Deuxième gauche, appelle “le parti collabo”. Ce parti aux yeux duquel « tout est bon pour suggérer que ces crimes [djihadistes] ne sont pas des crimes, mais des conséquences » (de l’exclusion, du chômage, du racisme). Par où le politiquement correct fait cause commune avec le politiquement abject.
On attend de vous, M. le ministre, que vous incarniez le parti de la France réveillée et non plus celui de l’angélisme face à la haine antijuive qui gangrène le cerveau de nombreux jeunes musulmans français — paumés ou radicalisés. L’historien Georges Bensoussan, l’auteur d’Une France soumise (Fayard, 2017), n’a pas dit autre chose au micro d’Alain Finkielkraut sur France-Culture. Ce pourquoi un extravagant procès lui a été intenté cet hiver pour “incitation à la haine raciale », procès dans le cadre duquel le Parquet a réussi l’exploit de requérir contre lui. Brisons le thermomètre pour croire le malade guéri ! C’est dire si vous n’aurez pas la tâche facile dans un contexte où nous avons franchi, depuis « Charlie », un pas supplémentaire dans l’art de se crever les yeux : au refus de voir ce que l’on voit s’est ajouté le refus de savoir ce que l’on sait. Car vous n’ignorez pas ce que montrent depuis trois ans toutes les enquêtes d’opinion, à savoir que les stéréotypes antijuifs sont les plus répandus en France au sein de trois catégories de la population : les sympathisants du Front national, les militants d’extrême gauche et les musulmans (auto-définis comme tels). Et vous en conviendrez, abdiquer de la plus élémentaire lucidité ne saurait faire, en l’espèce, une politique. Car sans problème, point de solutions.

Une lourde charge, Monsieur le ministre, pèse sur vos épaules. Il y va de votre honneur. Et de celui de la France.

Alexandra Laignel-Lavastine

Elle vient de publier : “Pour quoi serions-nous encore prêts à mourir ? : Pour un réarmement intellectuel et moral face au djihadisme

Docteur en philosophie, historienne des intellectuels européens au XXème siècle face aux totalitarismes, spécialiste de la Shoah, universitaire, essayiste, traductrice, longtemps critique au quotidien Le Monde, Alexandra Laignel-Lavastine a reçu le Prix de l’Essai européen en 2005 pour Esprits d’Europe (Calmann-Lévy 2005), un hommage aux dissidents de l’Est ; et le Prix de la Licra 2015 pour La Pensée égarée. Islamisme, populisme, antisémitisme : essai sur les penchants suicidaires de l’Europe (Grasset). Elle a, entre autres, enseigné à la Sorbonne, à l’EHESS, et à la NYU. Elle collabore aussi à plusieurs médias. Elle est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages, la plupart traduits à l’étranger. Elle vit entre Paris et Jérusalem.

Le Ramadan commence ce samedi 27 mai 2017

Contrairement aux fêtes chrétiennes mobiles, comme le mardi gras, le mercredi des cendres (premier jour du carême), le dimanche de Pâques, le jeudi de l’Ascension, le dimanche de Pentecôte, les fêtes musulmanes, comme le premier jour du Ramadan (le Carême musulman) ne sont annoncées que quelques jours à l’avance en fonction des observations des astronomes musulmans.

Les mouvements de la lune sont pourtant calculés bien à l’avance, à preuve les éclipses de lune et de soleil que les astronomes savent prédire plusieurs dizaines voire centaines d’années à l’avance, et ce depuis le XIXème siècle. Les dates de Pâques sont aussi connues plusieurs années à l’avance.

Les astronomes musulmans seraient-ils si nuls au point que ce n’est qu’au dernier moment qu’ils peuvent prédire l’apparition du croissant de la nouvelle lune ? Non ! C’est parce qu’ils est très important pour eux que le Ramadan commence le jour de l’apparition du premier croissant de la nouvelle lune, un jour différent selon le lieu de la terre où se trouve l’observateur, alors que le calcul de la date de Pâques est moins précis : Pâques est le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après. le 21 mars a été choisi comme le premier jour du printemps alors que l’équinoxe de printemps peut tomber le 19, le 20 ou le 21, et la plupart du temps le 20 (au XXIème siècle il ne sera tombé le 21 qu’en 2003 et 2007). C’est déjà une imprécision, en plus de ça, le calcul n’est pas effectué  d’après la Lune réelle observée mais d’après une Lune fictive, approchant assez bien la Lune réelle, appelée Lune pascale ou Lune ecclésiastique et déterminée à l’aide du cycle de Méton.

Voici l’annonce du début du mois de Ramadan que j’ai trouvée sur le site iqraa.com :

Au nom de Dieu Le Miséricordieux, Le très Miséricordieux

Déclaration du début du mois de Ramadan et du mois de Shawal 1438H / 2017

« C’est Lui qui a fait du soleil une clarté et de la lune une lumière, et Il en a déterminé les phases afin que vous sachiez le nombre des années et le calcul (du temps). Dieu n’a créé cela qu’en toute vérité. Il expose les signes pour les gens doués de savoir » Sourate 10- Verset 5.
« Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et Nous avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des années et le calcul du temps. Et Nous avons expliqué toute chose d’une manière détaillée » Sourate 17 – Verset 12.

« Le soleil et la lune [évoluent] selon un calcul minutieux » Sourate 55 – Verset 5

Le Conseil Théologique Musulman de France, en sa qualité d’institution indépendante qui regroupe des théologiens et des imams qui travaillent pour aider les musulmans de France à vivre leur religion dans l’unité et la sérénité, loin de toute divergence partisane, recommande aux musulmans de surmonter, une bonne fois pour toutes, la difficulté de se retrouver chaque année devant la confusion concernant le début et la fin du mois du jeûne.
Les textes coraniques et les hadiths prophétiques nous ordonnent de suivre la certitude et de sortir de l’incertitude. Or, aujourd’hui, grâce aux données scientifiques astronomiques les plus fiables, il est tout à fait possible de connaître préalablement le début et la fin de tout mois lunaire. Ce qui permet de fixer, à l’avance, un calendrier aidant les musulmans à bien organiser leur vie religieuse et pratique.

Le Conseil Théologique tient à préciser ce qui suit :

La méthode scientifique que nous adoptons répond à la condition de la vision du croissant en se basant sur des données astronomiques authentiquement vérifiables grâce à des techniques scientifiques reconnues telles que l’utilisation des caméras CCD.
Le Conseil Théologique se réfère à des avis religieux fondés sur des instances religieuses reconnues, telles que le Conseil européen de la Fatwa et de la Recherche, en tant que référence en jurisprudence islamique en Europe.
En effet, le CEFR est composé de plus de trente savants connus et reconnus dans le monde musulman et issus de plusieurs courants de pensée et d’écoles de jurisprudence islamique de plusieurs pays, dont des savants représentant la plupart des pays européens.
Lors de sa 19ème session tenue à Istanbul du 8 au 12 Rajab 1430 H (du 30 juin au 4 juillet 2009), le CEFR a rendu une décision adoptant le calcul scientifique (astronomique), afin de définir la vision de la nouvelle lune selon des règles juridiques et scientifiques déterminées. Ladite décision prend en compte l’avis de la majorité des écoles juridiques adoptant la non-considération de la multiplicité des levants, avis aussi retenu par l’Académie Juridique Internationale de Jeddah (décision n°18 – 1986). C’est sur cette base que le CEFR a adopté le calendrier lunaire unifié.
Ce choix juridique d’adopter le calcul scientifique est le même que celui décidé à l’unanimité par toutes les grandes fédérations musulmanes de France lors de leur colloque scientifique organisé à Paris le 9 mai 2013. Ce choix rejoint aussi les résolutions du colloque scientifique sur le même sujet tenu à Paris en 2012.
Des institutions, mosquées et associations en France ont suivi ce choix l’année passée, et ont manifesté leur souhait d’adopter ce même choix pour cette année, à l’instar de plusieurs millions de musulmans dans le monde, comme en Turquie, en Allemagne, en Italie, en Irlande, dans les pays scandinaves et dans les pays de l’Est de l’Europe, qui ont adopté cette méthode depuis de nombreuses années, maintenant.
Le fondement juridique apporté par d’illustres savants, anciens et contemporains, ainsi que le besoin grandissant des musulmans de France d’organiser leur vie cultuelle, nécessite l’adoption du calcul scientifique. Cette méthode est, aujourd’hui, le moyen le plus précis et le plus efficace pour rassembler les musulmans autour d’une même position.

Nous appelons les musulmans de France à suivre ce choix juridique et à s’unir sur son principe, en mettant en avant la règle juridique établie par les savants de l’islam stipulant la préférence de l’argument certain à l’argument probable.
En tant qu’instance théologique et scientifique, notre Conseil, animé par la seule volonté d’unir la communauté, invite les institutions musulmanes investies dans le rôle de représentation des musulmans, d’une part à confirmer ce choix rassembleur déjà retenu lors du colloque du 9 mai 2013, et d’autre part, à déclarer selon ce principe le début et la fin du mois de Ramadan.

Compte tenu des éléments exposés ci-dessus, nous déclarons que les données scientifiques les plus précises concernant le mois de Ramadan 1438 H/2017 fixent la conjonction lunaire au jeudi 25 mai 2017, à 19h44 GMT (21hh44, heure de Paris). Elles affirment que le croissant lunaire, selon les critères du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche dans sa résolution mentionnée ci-dessus, ne pourra être visible nulle part dans le monde. En revanche, il aura rempli toutes les conditions pour être parfaitement visible le lendemain, vendredi 26 mai, dans la zone couvrant l’Afrique, la péninsule arabique, toute l’Amérique et l’Australie, et visible dans le reste du monde.

Pour le mois de Shawal 1437 H, en vertu des dites données, la conjonction lunaire aura lieu le samedi 24 juin 2017, à 02h31 GMT (04h31, heure de Paris). La vision du croissant lunaire sera parfaitement possible le jour même dans les deux Amériques, dans une partie de l’Afrique de l’Ouest, et en Afrique du Sud. Elle peut aussi se réaliser en Afrique Centrale, par télescope.

Compte tenu de ces éléments,

Le premier jour du mois de Ramadan sera le samedi 27 mai 2017 & L’Aïd al-Fitr aura lieu le dimanche 25 juin 2017

Que Dieu accepte notre jeûne et nous unisse autour de la Vérité et du Bien.

Beaucoup de bruit pour pas grand chose

Un pistolet ou un revolver à grenaille, un pistolet selon les journalistes, un revolver Flobert 9mm selon le procureur François Mollens.

J’ai entendu sur une radio que Ziyed Ben Belgacem aurait fait feu à 10 reprises dans un bar à Vitry sur Seine avec son arme. Difficile à croire car en 9mm, un barillet de revolver ne peut contenir que 6 munitions et ça prend du temps à recharger car il faut extraire les cartouches et les remplacer une par une, alors qu’avec un pistolet, il suffit d’extraire le chargeur, d’en insérer un nouveau et d’armer la culasse. Pendant le temps que le tireur recharge son revolver, il est complètement vulnérable, il est donc préférable d’en avoir deux, ce qui permet de tenir en joue les cibles pendant qu’on recharge.

Le pistolet ou le revolver à grenaille, c’est de la merde, à moins de viser à bout portant en pleine figure, ces saletés sont totalement inefficaces et font du mal pour rien. Et c’est une très mauvaise idée pour se défendre car l’agresseur blessé vous fera la peau ou vous poursuivra en justice selon que c’est lui ou vous qui aurez le dessus.

Ces trucs idiots étaient autrefois en vente libre et je me souviens que mon jeune beau-frère en avait acheté un. Je l’avais testé en tirant sur une feuille de papier. Ça ne tire pas droit, ça ne perce la feuille que si on tire à bout portant et ça laisse des traces sales comme un pot d’échappement. Désormais ces pistolets ou revolvers à grenaille sont soumis à autorisation de détention au même titre qu’un Colt Python 357 Magnum, autrement dit personne n’en achète et je pense qu’ils ne sont plus fabriqués du moins pour la France. Ce n’est pas le cas des pistolets ou revolvers « à blanc » qui font autant voire plus de bruit. Je crois que la plupart des pistolets ou revolvers à blanc ou à grenaille sont fabriqués en Zamak, un alliage de zinc, d’aluminium et de magnésium et de cuivre, qui fond à relativement basse température et se moule facilement, mais qui est peu résistant, ce qui rendrait ces armes complètement impropres à tirer une cartouche à balle réelle, d’autant plus qu’il y a une aiguille d’acier en travers du canon, qui empêcherait la progression d’une balle et ferait exploser le canon en cas d’utilisation. Pour rendre l’arme utilisable, il faudrait retirer l’aiguille d’acier et la chemiser avec un canon rayé, aussi difficile que de fabriquer une arme neuve.

A grenaille, à blanc, à air comprimé ou air-soft, les répliques d’armes sont très dangereuses pour ceux qui les manipulent, car un malfaiteur ou un policier armé croyant que ce sont de vraies armes n’hésitera pas à abattre leur porteur.

Pour en revenir à Ziyed Ben Belgacem, le surdiplômé (9 mentions à son actif), je suis surpris qu’il n’ait pas réussi à se procurer une vraie arme de poing, on raconte tout le temps qu’en Seine Saint-Denis il est enfantin de s’en procurer. Ou alors il était si con qu’il s’est fait fourguer un 9m à grenaille à la place d’un 357 Magnum (le 357 fait aussi 9mm de diamètre). Il existe des armes létales en vente libre (qui à mon avis ne devraient pas l’être), mais Ziyed l’ignorait sans doute.

Je m’étonne également qu’armé seulement de ce pistolet à grenaille il ait pu échapper à un contrôle de police. J’ai lu aussi dans sa biographie qu’il avait commis des attaques à main armée, était-ce aussi avec ce genre d’arme ? Deux points communs dans les attaques, contre les policiers et contre les forces de l’opération sentinelle : à chaque fois il s’en est pris à une femme, en tirant au visage de la policière puis en essayant de désarmer une soldate à Orly.

Je continue de penser que l’opération sentinelle telle qu’elle est organisée, est inefficace, même si les militaires d’Orly s’en sont bien tirés. Les soldats ne sont pas préparés à ce genre de situation, ils sont trop visibles et leurs armes sont inadaptées au combat rapproché, des pistolets semi-automatiques et des matraques télescopiques (voire des poignards ou des baïonnettes comme celles qui équipent les FAMAS)  seraient plus adaptés que le FAMAS trop encombrant et trop puissant (c’est une arme faite pour tirer de loin). Qui plus il y a toujours le risque que parmi les militaires il y ait un « radicalisé » ou un fou, même si le risque est très faible, multiplié par 10 000, il n’est plus négligeable.

Par ailleurs, si la prochaine fois ce n’est plus un « Allahou Akhbar » mais trois ou quatre fous d’Allah aguerris et décidés qui s’attaquent aux militaires en même temps, l’effet de la surprise aidant, le chances sont plutôt du côté des assaillants. Le meilleur moment pour attaquer un militaire, c’est quand il mange, ses deux mains sont posées sur la table, son fusil est suspendu sur sa chaise et son attention est concentrée sur son assiette. Je ne dis pas ça pour les terroristes, bien au contraire, je dis ça pour les militaires afin qu’is fassent plus attention et ne se fassent pas dérober leurs armes à leur insu comme les deux dans le Mac Do de Grenoble

Beaucoup de bruit pour pas grand chose

Enfin, pourquoi avoir fermé Orly Sud et Orly Ouest et interdit à tous les avions de décoller ou d’atterrir pendant une demi-journée ? Une fois que Ziyed a été abattu, il n’y avait plus aucun risque. Croyait-on à une réédition des attentats du 13 novembre 2015 ? Comme quand le Louvre a été fermé pendant une journée entière après l’attaque d’Abdallah El Hamahmy. Quand les attaques seront devenue quotidiennes (le plus tard possible), comme en Israël, on les traitera comme de banals accidents de la circulation et on reprendra plus rapidement une activité normale.

Une autre chose m’interpelle : comment se fait-il qu’il ait fallu au Louvre et à Orly plusieurs balles pour neutraliser les assaillants sachant que la munition 5,56 mm OTAN chambrée par le FAMAS, bien que de petit calibre et donc très légère, a une grande vitesse initiale, ce qui lui confère une énergie de 1700 à 1800 joules. Par ailleurs, en raison de sa forme allongée et de son centre de gravité situé très en arrière elle bascule a tendance à basculer en pénétrant la cible et elle la traverse en tournoyant quand elle n’explose pas, ce qui provoque d’énormes dégâts dans le corps de la cible. Alors comment Abdallah a-t-il survécu après avoir reçu 5 ou  6 balles dans le ventre et pourquoi a-t-il fallu tirer à trois reprises sur Ziyed avant qu’il soit neutralisé ?

Ci-dessous les caractéristiques des munitions utilisées par la force sentinelle et ceux utilisés par les terroristes , je parle de la Kalashnikov, pas du pistolet à grenaille :

Arme Munition Longueur cartouche Masse projectile Vitesse Énergie
FAMAS 5,56 OTAN 5,56 × 45 mm 3,95–5,18 g 930–772 m/s 1700–1830 J
Kalashnikov 7,62 x 39 M43 7,62 × 39 mm 6,5–7,8 720 m/s 1991 J

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