La “résidence des îles” est ce bel immeuble qui domine depuis près de cinquante ans la jolie plage du Casino et qui a fait entrer Saint-Quay dans la modernité. D’un seul coup les maisons et les petits immeubles de style anglo-normand, anglo-parisien ou néo-breton aux tristes façades de granite et aux toitures d’ardoises grises, sont devenus terriblement désuets.
Les appartements de la résidence des îles, très prisés, offrent, pour ceux situés sur les façades nord-est et sud-est, une vue magnifique sur les îles de Saint-Quay et sur la baie de Saint-Brieuc.
Le démarrage de cette construction ne s’est pas fait sans difficultés, en effet, des riverains incultes, rétifs à la modernité, ont engagé de nombreuses procédures pour faire annuler le permis de construire, des procédures qui sont allés jusqu’au conseil d’État. Ils ont gagné les premiers procès, mais en dernier ressort, le conseil d’État a donné raison à l’entrepreneur-promoteur, Robert Richet, né le 26 juillet 1920 à Verdun, député de la 1re circonscription des Côtes-du-Nord de 1962 à 1967 et maire de Saint-Quay-Portrieux de 1965 à 1977.
C’est pour rendre hommage au constructeur de ce fleuron de l’architecture des années 70, que la ville de Saint-Quay-Portrieux a donné son nom au quai longeant le parking ouest du port d’échouage, là où se tient le marché du lundi. Cependant, personne n’est domicilié quai Robert Richet, pas plus que rond-point Delpierre (le maire créateur des barrières éponymes), car il ne longe aucune maison, comme le quai François Mitterrand à Paris.
Aurait-on honte des anciens maires de Saint-Quay-Portrieux au point qu’on ne donne leurs noms qu’à des voies où personne n’habite ?

Monsieur Tanon,
Il est vrai que les personnages publics ne laissent pas souvent indifférents.
C’est aujourd’hui une période révolue, l’architecture des constructions évolue.
Cependant veuillez vérifier vos sources sur ces commentaires familiaux.
la critique est acceptable, la bétise simple pour décrier par contre…
bien à vous.
Son petit fils.
En tout état cause ce débat fait un heureux. C’est le rédac en chef d’un autre blog. Là, il a un os à ronger et il nous déterre tout ce qu’il peut sur le sujet ! Et oui depuis que D BLANC n’est plus élu il s’ennuie. Et comme la nouvelle municipalité a l’intelligence de l’ignorer, il cherche en vain des sujets de discorde. Là c’est bon, il a de quoi s’occuper au moins un mois. Une idée pour un prochain sujet à déterrer ?
Pour un mauvais marin à la recherche du port de St Quay, la résidence des Iles est un des phares de notre commune et de sa côte (sa taille et sa couleur vive ….. plus laid difficile de trouver)
Merci Mathieu, Rosalie, la grand-mère de mon époux disait la même chose et cela me réconforte de te lire.
Le paradoxe avec Richet c’est que tout en étant maire, il bâtissait sur sa commune avec son entreprise.
Inimaginable maintenant.
A cette époque, ce n’est pas lui qui validait les permis de construire, c’était le ministre à Paris, à l’époque Chalandon.
Quai Richet: en réalité le terre plein Richet, j’ai beau regarder je ne vois pas de quai, c’est l’entreprise Marc de Brest qui a fait le boulot pendant que Richet bâtissait à Brest.
Paradoxe car avec toutes ces magouilles Richet est décédé en laissant son épouse complètement démunie.
Quant à l’esthétique de ses constructions, c’est du banal moderne comme la plupart des édifices à St Q Px. Ni talent ni imagination,
Et de la votre, mon pauvre petit monsieur.
En tout cas, lanceur d’alerte n’est pas votre tasse de thé, occupé que vous êtes à dormir et ne pas voir ce que font vos propres amis politiques. Heureusement qu’il y a des blogs pour vous rappeler votre haine des « gauchistes ». Cette sale race qui vous a pris votre pouvoir.
« Il est bon d’avoir des lanceurs d’alerte pour réveiller les endormis, les autruches ou raviver la mémoire de ceux qui l’ont perdu volontairement ».
Votre propre propos ci-dessous, exactement ce que je pense, en l’appliquant à vous-mêmes.
Quant au dictateur, ci-après une citation de Paul Valery extraite du « Petit Robert » :
« Le dictateur demeure enfin seul possesseur de l’action. Il absorbe toutes les valeurs dans la sienne, réduit aux siennes toutes les vues ».
A méditer pour la rapprocher de votre propre manière d’être….
Que je sois engagé ne fait aucun doute. Que j’ai souffert pendant les 10 ans de droite avec cette fracture honteuse entre riches et pauvres ne fait non plus aucun doute. J’aimerais que cette page soit définitivement tournée et que l’on fasse une politique juste et humaine, plutôt qu’une politique destinée à un clan ou à une caste.
Je ne pense pas avoir ramené le post de Mr Roques sur l’hommage à Robert Richet à de la politique de comptoir. Je dis seulement ce que beaucoup de gens savaient. Mais à Saint-Quay, ville de droite, on doit se taire et refuser de voir certaines vérités, même si cela en dérange certains.
Il est bon d’avoir des lanceurs d’alerte pour réveiller les endormis, les autruches ou raviver la mémoire de ceux qui l’ont perdu volontairement.
Je vous confirme : je continuerai de dire ce que j’ai envie de dire ou d’écrire. Ce n’est pas un dictateur qui va guider ma conduite. Je suis « Charlie ». Pas vous.
Je vous ai déjà demandé de m’oublier et de ne pas citer mon nom. Encore quelque chose qui dépasse votre petit intellect !
Le problème, Monsieur Bruhat, est que votre vision de la politique est assez manichéenne, avec d’un côté les bons (la gauche) et de l’autre les méchants (la droite évidemment). La vérité est tout autre, et nuancer vos propos vous permettrait de gagner en crédibilité. Le fait est que votre commentaire sur Robert Richet, en ramenant le post de Monsieur Roques à de la politique de comptoir, était complètement hors sujet. Quant à la gauche gouvernementale, même si partage votre opinion selon laquelle il faut laisser le temps à l’équipe en place et juger à la fin du quinquennat, ses résultats actuels incitent, je pense, à rester humble.
M. Bruhat (sans faute et sans l’écorcher contrairement à votre ultimatum),
C’est « l’hôpital qui se fout de la charité » !!
C’est justement ce que je vous demande depuis des mois :
Respecter les autres et les idées différentes des vôtres (si vous en avez vraiment de personnelles et non dictées par un parti).
Arrêtez de nous assénez les mêmes refrains, sans arguments concrets, stoppez vos calomnies à tout bout de champs, réfléchissez un peu par vous-mêmes (pour une fois), analyser les situations et les faits, sans à priori et sans esprit partisan (cela va être difficile) et tout le monde retrouvera un peu de calme et de sérénité sur des blogs, au demeurant très intéressants, quand vous n’y sévissez pas avec votre mauvaise foi.
D’autant que, parfois (mais hélas trop rarement), il vous est arrivé de mettre votre agressivité au placard et que les idées développées pouvaient être intéressantes.
Pour ma part, j’ai toujours combattu l’extrémisme et le mensonge, d’où qu’ils viennent. C’est la raison qui m’a conduit à répondre à certains de vos commentaires outranciers, et je continuerai si la nécessité s’en faisait sentir.
Mon pauvre monsieur, je ne vous donnerai pas ce plaisir, Si vous n’êtes pas pour la liberté d’expression comme vos amis ou vos idoles, c’est votre problème et votre cauchemar. Mais vous n’avez pas d’ordres à me donner. Vous n’êtes pas propriétaires des blogs. Si vous ne voulez pas me lire, ne les consultez pas, ou ne me répondez pas. En tout cas, je vous demande de ne plus écrire mon nom. Sinon, je risquerais d’écorcher le votre.
Je combats des gens comme vous qui pensent que ce pays n’appartient qu’à un seul camp ou un seul clan (c’est selon), c’est à dire le votre. Acceptez les alternances. Vous aurez fait un grand pas vers la sagesse et vers la démocratie. Cessez de parler d’un parti qui n’existe plus, mais qui a contribué grandement à la victoire du 8 mai 1945. Retrouvez un peu la mémoire si vous en êtes capable.
Il est vrai que la gauche a perdu des batailles compte tenu de l’héritage catastrophique sarkozyen. Cela avait été le cas pour la droite sous le précédent roitelet entre 2007 et 2012. Vous vous en souvenez peut-être ou faut-il vous rappeler les chiffres ? Mais une chose est certaine : elle n’a pas perdu la guerre, celle de la justice et de la solidarité.
M. Bruhat, votre mauvaise foi, votre manque d’arguments concrets, votre obstination à faire de la désinformation et du bourrage de crane, votre entêtement à parler de « la gauche » dans tous vos propos devient insupportable.
Vous n’avez rien à faire sur des blogs où s’exprime des personnes intelligentes et sensés qui sont là pour témoigner ou pour avoir des échanges cordiaux d’idées .
Quant à Alzheimer, il semblerait que vous en soyez déjà atteint puisque vous avez déjà oublié mes propos précédents dans lesquels je précisais que j’étais un citoyen libre (ce qui n’est pas votre cas).
Avec des soutiens comme le votre, je comprends mieux pourquoi le Parti Communiste se réunit maintenant dans des cabines téléphoniques (elles aussi en voie de disparition) et pourquoi la gauche a perdu autant de départements dans les récentes élections départementales.
En vous taisant, vous rendrez un grand service à « la gauche » !!
Commentaire non fondé ? Au royaume des aveugles de droite , les borgnes sont rois ! Quant à la mémoire, Alzheimer guette notre droitiste inconditionnel qui devrait relire ses classiques, histoire de ne pas être ridicule !
Une nouvelle fois un commentaire assassin, médisant et non fondé du gauchiste aveugle !
C’est épuisant et ressemble au bourrage de cranes des bolcheviques de la belle époque !
Je partage complètement l’avis des détracteurs de cet immeuble. Il est honteux d’avoir défiguré ce beau quartier de Saint-Quay.
N’oublions pas que Monsieur Robert Richet était RPR (député-maire) et entrepreneur de Travaux Publics. Ca peut expliquer certaines choses !
Cher Arnaud,
Nous avons le même point de vue sur la verrue. La première version de l’article était la suivante :
« Propriétaire, par sa mère, d’un terrain à proximité de la plage du Casino, Robert Richet s’est présenté aux élections municipales de 1965. Une fois élu, il n’a eu de cesse que de construire un grand immeuble sur son terrain, le projet de sa vie, un fleuron du 20ème siècle (…) Robert Richet, même maire, a eu beaucoup de mal à faire accepter son projet, il a été en butte aux contraintes du domaine public maritime, aux règlements d’urbanisme, aux procès intentés par les riverains, à une procédure devant le conseil d’état, mais il a tenu bon, et il a gagné. Cet immeuble, en soi, ne serait pas laid, en-dehors du contexte. Ici il n’est pas adapté à l’environnement de petites maisons de style breton ou anglo-normand, et le fait qu’il ait été édifié dans de telles conditions me révolte chaque fois que je le regarde (…) Doit-on continuer à honorer Robert Richet, dont la vocation de maire a été de toute évidence dédiée à la réalisation de ses projets immobiliers personnels, en maintenant son nom sur le quai Robert Richet ? »
Puis j’ai pris le parti de lénifier le propos et de traiter le sujet au second degré, mais je m’y suis mal pris, et le message n’est pas passé. Merci de me l’avoir fait remarquer.
Amicalement.
Denis
Cher Denis,
Je ne partage votre avis sur l’architecture Quinocéenne. La résidence les Iles est de mon point de vue une véritable verrue ! Chaque station balnéaire en possède une d’ailleurs, on trouve à St Cast Le Guildo le même genre d’immeuble hideux au milieu des villas classées des années 30.
Je me suis souvent demandé si certains Maire étaient dans leur « état normal » lors de la signature de ce genre de permis. Enfin si c’est ce même Maire qui est l’entrepreneur du projet….
Quant « aux cubes » rue Paul Déroulède j’en ai possédé un. L’emplacement est fantastique en plein coeur de ville, la Parc est magnifique. Quant à la construction croyez-mois elle n’a pas du coûter bien cher au promoteur car ce n’est qu’un Lego de béton vibré. Vous entendez vos voisins trainer une chaise sur le sol, le moindre bruit raisonne, les baies vitrées sont en bois médiocre (en bord de mer…) l’escalier menant à l’étage possédait une hauteur de marche telle qu’il vaut mieux être jeune pour l’utiliser, bref une piètre qualité de construction. Amicalement. Arnaud
– Robert RICHET à St Quay, avec un immeuble hideux en front de mer, intéressant pour les seuls habitants (à condition que leur balcon ne s’écroule pas),
– Delpierre à St Quay, d’accord pour les barrières, mais est-ce lui qui a fait araser la moitié du terre-plein portant son nom dont la partie inférieure n’a presque plus d’utilité, alors qu’auparavant ce terre-plein accueillait des spectacles (Tréteaux de France, Cirque, etc.),
– François Miterrand à Paris, avec la pyramide du Louvre (décalée dans l’écrin qui l’accueille), la grande bibliothèque (que de place perdue pour faire apparaître 4 coins en verre), les colonnes de Buren en plein milieu du Palais Royal, etc.
Trois personnages qui semblent avoir marqué leur époque avec des réalisations ne tenant pas compte du patrimoine architectural et de leur environnement.
Donner leurs noms à des impasses aurait été plus approprié.
Je suis d’accord avec vous, cependant j’ai un avis mitigé sur les “cubes de béton”, je me souviens d’un article élogieux paru dans le moniteur des travaux publics sur ces parallélépipèdes blancs, qui comme vous le soulignez, se sont assez bien insérés dans la végétation, peu hauts, ils n’obèrent pas la vue depuis les immeubles voisins. Qu’en pensent les résidents ? Pour ce qui est de l’hôtel de ville, je dois être le seul Quinocéen à apprécier positivement son architecture et son jardin qui éclaire le boulevard Foch, autrefois un peu sombre et triste. Dommage cependant qu’il n’ait pas permis d’enrayer la fermeture des commerces voisins et leur transformation en habitations.
PS : j’ai entièrement réécrit cet article depuis la première version publiée, à ne pas lire au premier degré…
Hélas, il y a plusieurs réalisations “désastreuses” sur la Commune.
Aux abords immédiats de la Comtesse, ce n’est pas du plus bel effet, les cubes de béton rue Paul Déroulède (maintenant un peu cachés), l’Hotel de Ville, etc.
Mais il est vrai que cet immeuble, et celui qui lui fait face, tiennent le pompon, surtout dans cet environnement. Alors qu’à l’inverse, le réaménagement du Casino a été traité de belle manière.
Espérons que les “Maires bétonneurs” font dorénavant partie du passé.
j’ai toujours trouvé cet immeuble hideux ! mais sans doute est ce ma bretonnitude qui s’est révoltée !