Je peux me tromper mais ça ressemble furieusement à un nid de frelon asiatique. Sa présence a été attestée dans les côtes d’armor dès 2011 (source http://www.w12.fr/2/carte-repartition-frelon-asiatique-france.html).
Un seul conseil donc : ne pas s’approcher à moins de 5 mètres du nid, parce que si Vespa velutina nigrithorax est plutôt petit comparé à notre bon vieux Vespa crabro, si sa piqûre est, selon les spécialistes, moins toxique que ce dernier, cette espèce est quand même particulièrement agressive comparée au cousin européen. A l’heure actuelle, aucun piège efficace n’a été développé. Un espoir récent est placé sur la Sarracenia, plante carnivore dont le directeur du Jardin des Plantes de Nantes a découvert qu’elle piégeait sélectivement le frelon asiatique. Une équipe de recherche à Tours tente d’élaborer un piège sélectif, peut-être cette plante permettra-t-elle d’isoler une molécule intéressante ? En attendant, la Mairie pourrait peut-être communiquer sur la question et mettre des moyens en place pour aider les habitants qui trouveraient un tel nid chez eux.
pour en savoir plus :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/08/09/une-plante-tueuse-de-frelons-asiatiques-decouverte-a-nantes_4718069_3244.html
Je peux me tromper mais ça ressemble furieusement à un nid de frelon asiatique. Sa présence a été attestée dans les côtes d’armor dès 2011 (source http://www.w12.fr/2/carte-repartition-frelon-asiatique-france.html).
Un seul conseil donc : ne pas s’approcher à moins de 5 mètres du nid, parce que si Vespa velutina nigrithorax est plutôt petit comparé à notre bon vieux Vespa crabro, si sa piqûre est, selon les spécialistes, moins toxique que ce dernier, cette espèce est quand même particulièrement agressive comparée au cousin européen. A l’heure actuelle, aucun piège efficace n’a été développé. Un espoir récent est placé sur la Sarracenia, plante carnivore dont le directeur du Jardin des Plantes de Nantes a découvert qu’elle piégeait sélectivement le frelon asiatique. Une équipe de recherche à Tours tente d’élaborer un piège sélectif, peut-être cette plante permettra-t-elle d’isoler une molécule intéressante ? En attendant, la Mairie pourrait peut-être communiquer sur la question et mettre des moyens en place pour aider les habitants qui trouveraient un tel nid chez eux.