Traversée de New-York au Havre vers 1870

J’ai encore trouvé un vieux papier dans un tiroir. Cette fois-ci c’est le journal d’une traversée entre New-York et Le Havre, du 7 juillet au 18 juillet 18??. L’année n’est hélas pas indiquée sur le journal. J’ai essayé de la retrouver en consultant les dates de mises en service des paquebots sur Wikipédia. Mais il y  des incohérences entre les dates, tous ces paquebots n’ont pas navigué en même temps. J’ai ainsi relevé : (1) France 1864-1910 (2) Amérique 1873-1895 (3) Labrador 1895-1923 (4) Canada 1875-1908 (5) Saint-Laurent 1866-1902 (6) Péreire 1866-1888 (7) Ville de Paris 1866-1888 (8) Saint-Germain 1876-1907 (9) Washington 1864-1899 (10) Lafayette 1864-1903. Je pense que le voyage a eu lieu autour de 1870, le voyageur, Jacques Plaisent était l’oncle de mon arrière-grand-mère Marie-Thérèse Saint-Pierre, née Plaisent en 1872. Il était viticulteur à Saint-Georges d’Orques (Hérault) et était allé en Amérique, en Louisiane, précisément, vendre son vin. Là il avait épousé la fille du négociant. Puis malheureusement sa femme est décédée et il est revenu s’établir à Saint-Georges d’Orques avec ses deux enfants. Les paquebots qui effectuaient ces traversées étaient légers (4500 tonnes) et peu motorisés, la puissance de 900 chevaux est celle d’un hors bord au standard américain. A comparer avec le tonnage (57 000 tonnes) et la puissance du regretté paquebot France (160 000 chevaux).

CGT1

CGT2

L’histoire de ma famille est sans intérêt pour la plupart des lecteurs de ce site, mais c’est un repère pour moi et surtout ça peut intéresser des cousins éloignés intéressés par la généalogie.

2 commentaires sur “Traversée de New-York au Havre vers 1870”

  1. J’ai retracé l’histoire d’une fille de Jacques Plaisent, Marie, née le 21 septembre 1864 à la Nouvelle-Orléans, en pleine Guerre de Sécession donc. Elle a épousé le 6 juin 1885 à Montpellier un rentier parisien, Anselme Georges Chéron, qui possédait un hôtel rue de Seine (avec sa mère et sa soeur). Malheureusement, elle décéda le 21 février 1887 à Fontainebleau, où ils résidaient. Anselme Chéron nomma l’hôtel en son honneur, à savoir “la Louisiane”, 60 rue de Seine 75006 Paris.

  2. Il ne faut pas dire cela, il est toujours intéressant de lire les épopées qu’on pu faire nos ancêtres !

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