J’aime bien les photos d’un même paysage, prises à plusieurs dizaines d’années d’intervalle, ne laissez pas le pointeur de la souris sur la photo, sinon le fondu enchaîné ne fonctionnera pas :
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Inspiré par une conversation avec des passionnés du peintre Eugène Boudin, j’ai pris la photo d’une de ses toiles, propriété du musée des beaux arts de Budapest, représentant le Portrieux et je suis allé prendre une photo du même paysage en essayant de me placer au même endroit. La photo a été prise à 19h18. Le paysage de Boudin a dû être peint à peu près à la même heure (5h30 de l’après-midi, méridien de Paris), mais au début de l’été, ce qui fait que le soleil était plus haut et les ombres moins prononcées. J’ai centré les deux photos sur la maison rose au début de la rue Paul de Foucaud (à gauche en montant), je pense que c’est la même maison.
Je vous remercie, Monsieur Guth, pour votre commentaire, vous m’encouragez à persévérer dans cette voie. Pour prendre la photo, je me suis placé à l’angle de la rue Clémenceau et du quai de la République, à l’extrémité sud des jardins du port. J’ai ensuite superposé dans Photoshop la toile de Boudin et ma photo, que j’ai mise à l’échelle et que j’ai fait coïncider en me basant sur la maison rose, celle qui a un joli trompe l’oeil avec des goélands. J’envisage de recommencer, avec les toiles c’est un peu difficile car elles sont surtout tournées vers la mer et il y a peu de repères terrestres, notamment des bâtiments, hormis le phare. J’avais aussi fait un essai avec une ancienne photo, vous pouvez le voir ici : http://www.stquay.com/2015/01/10/la-recherche-de-photos-anciennes/
Je crois qu’Arnaud Collin prépare la publication d’un ouvrage mettant en regard les photos d’hier et les photos d’aujourd’hui. L’informatique permet les fondus enchaînés, ce qui n’est pas le cas des livres.
Bien à vous.
Denis Roques
Remarquable travail: comment avez-vous réussi pareille correspondance.. On voit bien là à quel point les courants dans la crique creusaient la dune pour aller attaquer la route si rien n’avait été fait.
Bravo Denis, c’est extraordinaire ce que tu as réussi là.