Renault piraté par WannaCrypt, la faute à qui ?

… la faute à Microsoft, à internet et peut-être à Google.

Autrefois l’informatique industrielle, celle qui pilote les centres de production, n’était pas connectée à Internet et vivait à l’abri des cyberattaques.

Les premiers virus informatiques ont été créés dans les années 1970, à l’époque ils se propageaient par des disquettes, puis plus tard par les réseaux informatiques internes et enfin par l’internet.

Aujourd’hui tout fonctionne en réseau : les ordinateurs domestiques, les téléphones portables, les tablettes, les données sont sur le cloud (des serveurs de données) et l’informatique industrielle est reliée aussi à cette immense toile, notamment pour les mises à jour des logiciels, les commandes, les approvisionnements, la gestion du personnel, etc.

Et personne n’échappe à cette mise en réseau : Vous achetez un téléphone juste pour téléphoner, vous achetez un ordinateur pour écrire votre courrier, votre biographie ou pour stocker vos photos ? Pour que ça fonctionne il faudra que vous vous connectiez à internet, que vous créiez des comptes utilisateurs, des adresses email et que vous renseigniez vos nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de carte de crédit, etc.

C’est aujourd’hui la même chose dans les entreprises et dans les groupes industriels. Autrefois les automates étaient programmés en interne et étaient indépendants les uns des autres, indépendants des réseaux informatiques de l’entreprise et des réseaux externes, aujourd’hui tout est lié.

Windows est une usine à gaz créée en 1986 pour servir d’interface graphique à MS-DOS et sans cesse améliorée et mise à jour, mais jamais repensée. Windows, c’est un mot anglais qui signifie fenêtres, ça devrait plutôt s’appeler Doors (portes), car les failles de sécurité de ce système, les portes par lesquelles on peut arriver à contrôler à distance une machine ou un système, sont innombrables, au point que Microsoft publie presque chaque jour des mises à jour de sécurité pour cadenasser ces portes par où pénètrent les pirates.

Les solutions pour éradiquer les virus informatiques sont les mêmes que les solutions pour éradiquer les virus aviaires : il faut confiner les systèmes pour éviter la propagation. C’est ce que Renault est en train de faire en stoppant ses sites de production. Au-delà des mesure ponctuelles en réaction à cette attaque mondiale, il faudra envisager de rendre les systèmes industriels imperméables aux réseaux, aux disquettes (en voie de disparition), clés USB, smartphones et internet.

Sinon, demain, ça ne sera plus Renault, mais le réseau bancaire, les centrales nucléaires, la force de frappe qui seront attaqués. Imaginez un programme qui vide tous les comptes bancaires d’un groupe de personnes ou d’entreprises pour les transférer sur des comptes offshore, un programme qui mette les centrales nucléaires à la puissance maximum et empêche les systèmes de régulation d’entrer en oeuvre, les barres de contrôle du réacteur de s’abaisser, qui déclenche l’envoi d’ordres de lancement de têtes nucléaires, etc.

Ça serait autre chose que les attentats low cost des soldats de l’Etat Islamique.

Il appartient aux Etats, à l’Europe et à l’ensemble de la communauté internationale de prendre la mesure de ce danger et de mettre en oeuvre les mesures permettant d’y remédier.

Un seul candidat à l’élection présidentielle avait compris la menace et avait prévu une ligne dans son programme à cet effet :

Créer une 4ème armée pour la cyber-défense, indépendante des sociétés informatiques.

Ce candidat, c’était Jean Lassalle.

Pour en revenir à la cyber attaque mondiale en cours, elle exploite une faille de sécurité que Microsoft avait corrigée au mois de mars, vous ne risquez donc rien si vous avez fait les mises à jour de votre système ou si vous avez activé la mise à jour automatique, mais si vous êtes encore sous Windows XP, vous risquiez l’infection, car Microsoft ne publiait plus de mises à jour pour ce système. Mais devant la menace, il a publié une mise à jour de sécurité exceptionnelle valable pour Windows XP.

 

Mylan go home !

Je ne supporte pas la publicité pour la firme pharmaceutique américaine Mylan qui envahit les antennes radio depuis quelques mois. L’activité principale de Mylan Laboratories Inc. (Canonsburg, Pennsylvanie) est la commercialisation de médicaments génériques. Mylan fabrique donc des copies de médicaments dont les brevets sont tombés dans le domaine public. Et Mylan, à travers ses campagnes de publicité, essaie de persuader les consommateurs que ses produits sont meilleurs que les originaux. A quoi ça sert ? Allez-vous demander à votre médecin de vous prescrire un médicament Mylan, un ersatz à la place d’un médicament original ? Allez-vous lui dire : “Docteur, j’ai mal au dos, donnez-moi du Mylan” ou “Docteur, je suis constipé, prescrivez-moi du Mylan”, etc. Qu’aurez-vous à y gagner ? Un médicament moins performant, passer pour un publivore auprès du médecin et enrichir une firme américaine qui ne fait aucun effort de recherche et qui profite de l’expiration des brevets et de la complaisance des pouvoirs publics pour commercialiser des copies de médicaments qui contiennent bien la molécule active, mais pas toujours sous la formule la plus efficace et parfois associée à des excipients provoquant des effets indésirables. Cette publicité est scandaleuse. Il appartient aux laboratoires pharmaceutiques et à leurs visiteurs médicaux de promouvoir leurs produits auprès des praticiens et non auprès des patients. Tout l’argent dépensé dans la publicité pour la promotion des médicaments et des mutuelles grève le coût des dépenses de santé pour les patients ou pour les organismes sociaux.

Omerta à Ploumelière

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu de nouvelles de Thierry Cimetière, le maire de Ploumelière. Il m’a appelé ce samedi matin à 10h33 pour me demander de retirer un commentaire publié sur ce site (une preuve qu’il est un lecteur assidu), un commentaire publié la veille, 21 avril à 19h26.  Il était dans le même état d’angoisse qu’en 2014, lors de la campagne des municipales, quand il redoutait des révélations… Quand il me demandait d’appeler son concurrent, pour lui promettre un poste s’il s’abstenait de l’attaquer sur le plan personnel. Quand il m’appelait, chaque fois que je publiais un article qui pouvait concerner de près ou de loin sa personne ou la politique locale afin que je le modifie. Mais alors c’était une simple “recommandation amicale”. Aujourd’hui, la menace est précise, une menace de poursuites de police ou de gendarmerie et le ton est menaçant (le même ton qu’il utilise en privé lorsqu’il affronte ceux qui ne sont pas d’accord avec lui et dont il sait qu’il n’a rien à craindre). J’ai déjà donné… Et j’ai retiré immédiatement le commentaire. Puis dans un second temps, j’ai censuré les parties qui pouvaient prêter à caution et je l’ai republié, c’est ce qui s’appelle ménager la chèvre et le chou.
Les commentaires sur ce site sont publiés sans approbation préalable*, j’estime que c’est ça, la liberté. Je supprime les spams (publicités déguisées) qui auraient échappé au widget de détection automatique et quand j’ai le temps, si nécessaire, je corrige les coquilles ou fautes de Français des commentaires. Je n’ai jamais eu à supprimer des commentaires racistes, homophobes, sérophobes, antisémites,… car le cas ne s’est jamais produit.

(*) Les commentaires qui comportent 2 liens ou plus (une des caractéristiques typiques d’un commentaire indésirable (spam) est son nombre important de liens) sont gardés dans la file d’attente jusqu’à ce que je les approuve.

A quand le GPS au programme du permis de conduire ?

L’utilisation d’un GPS est presque indissociable de la conduite automobile, les britanniques l’ont bien compris et ils ont décidé d’inclure une épreuve GPS dans l’examen du permis de conduire.

L’idée est de tenir compte du comportement réel des conducteurs sur les routes. Il s’avère que plus de la moitié des britanniques utilisent ces outils, et un sondage a révélé qu’une majorité estimait que cette épreuve supplémentaire permettrait une meilleure évaluation des capacités des conducteurs.

Les associations d’automobilistes handicapés sont favorables à ce changement, car ces fonctions sont particulièrement utiles aux conducteurs handicapés qui utilisent régulièrement un GPS.

L’introduction de systèmes de navigation par satellite contribuera grandement à rendre les routes plus sûres, a déclaré Andrew Jones, le ministre britannique des Transports.

Le test de navigation GPS remplacera le test actuel qui exigeait que le candidat soit capable de suivre une direction donnée sans autre instruction pendant 10 minutes, en s’aidant seulement des panneaux routiers. Les conducteurs suivront pendant 20 minutes les instructions de guidage d’un dispositif de navigation au tableau de bord.

La Wallonie a pris la même décision, à quand la France ?

Quant à nos auto écoles françaises, elles manifestent pour empêcher les candidats de s’inscrire par internet à l’examen du permis de conduire. Adieu le temps où il fallait bakchicher auprès de l’auto-école pour avancer sa date d’examen !

Travaux sur Autoroutes et Péages.

Depuis plusieurs mois, de très nombreux travaux sont entrepris simultanément sur les autoroutes A11 et A81 entre Paris et Rennes.

  • Les aires de services sont toutes en refonte totale (mis à part une ou deux exceptions),
  • certaines aires de parkings et de repos sont en maintenance ou en travaux,
  • de nombreux tronçons de chaussées sont en réfection totale.

Il résulte de ces travaux plusieurs désagréments :

  • L’accueil des aires de services se fait dans des bungalows, les voies d’accès sont défoncés, l’état des toilettes..,
  • impossible de s’arrêter sur certaines aires, surtout que l’on découvre leur fermeture à la dernière minute,
  • rétrécissement à une seule voie de circulation, quand ce n’est pas un basculement de chaussée, avec circulation à double sens.

Bien entendu, les vitesses sont réduites à l’approche de ces travaux à 110km/h, 90km/h et même 50km/h (avec de nombreux contrôles à l’appui). De ce fait les temps de parcours sont augmentés de manière très importante.
Par contre le montant des péages ne diminue pas (au contraire) alors que le service attendu n’est pas là. Mais, demain, le ciel sera plus beau, en attendant, nous payons…

 

Hommage à Liu Shaoyo : “La police m’a frappé dans le dos, j’ai fini à l’hosto”

par Thibault Yu, 39 ans, président de l’UTO, union des transporteurs et organisateurs du tourisme à Levallois. Chinois, il habite en France depuis 25 ans.
THIBAULT A PARTICIPÉ AU RASSEMBLEMENT EN HOMMAGE À LIU SHAOYO, LE CHINOIS TUÉ PAR UN POLICIER. AVEC SES AMIS, ILS ONT FAIT FACE À UN DÉFERLEMENT DE VIOLENCES. COMME D’AUTRES, IL A FINI À L’HOSTO.

J’ai entendu qu’un Chinois était mort. Au bureau le lendemain, j’ai appris que ma collègue était amie avec la fille de la victime, Liu Shaoyo. Elle lui a raconté que son père s’était fait tuer chez lui par un policier. Une version différente de celle publiée dans le Parisien, où on parle d’un “assaillant”. Je voulais savoir ce qu’il s’était réellement passé et rendre hommage. Un rassemblement non violent, mais j’ai fini à l’hôpital.
Il y avait un rassemblement devant le commissariat, et donc j’y suis allé avec un collègue au tout début, vers 20h. Rapidement, quelques personnes sont arrivées avec des bougies. On a commencé à les allumer et les poser au sol, devant le commissariat. Les gens se réunissaient autour.

On était de plus en plus nombreux. Certains ont commencé à crier :

“Assassins, assassins !”

Lacrymos et coups de matraque

J’étais en train d’allumer des bougies, accroupi sur le sol, en pensant à la personne tuée et à sa famille, quand ça a commencé à chahuter derrière moi. Je n’y ai pas prêté plus attention que ça. Puis j’ai vu des petites bouteilles d’eau lancées en direction de la police. Je me suis dit « ok, ça ne tue pas ça, c’est pas trop grave ».
Quelques secondes après le jet de bouteilles, j’ai pris des coups de matraque dans mon dos. Je n’ai pas compris tout de suite que c’était la police. J’ai senti aussi le gaz lacrymogène : on nous gazait.
Personne n’a compris ce qui était en train de se passer. On n’était pas là pour chercher l’affrontement, on n’était pas préparés à ça. A la télé on voit souvent les flics qui se font taper par les jeunes, ils s’enfuient et voilà. Mais ça ne s’est pas passé comme ça.

On veut partir, ils tapent

Il y avait des jeunes filles avec nous, je leur ai dit “il faut partir, ils sont trop forts”, mais elles ne voulaient pas s’en aller. Mon collègue a commencé à filmer les policiers avec son téléphone, mais l’un d’eux a tapé dessus avec son bâton télescopique. Mon collègue s’est énervé. Il a crié :

“Vous devez me rembourser mon téléphone !”

Là, les policiers se mettent à nous encercler et à nous séparer du reste de la foule. On était peut-être quatre ou cinq. Mon collègue leur crie encore dessus, alors ils se mettent à nous frapper. Je leur dis “on s’en va, on recule”. Mais les policiers continuent à nous gazer et nous frapper avec leurs bâtons télescopiques.

Je m’écroule par terre, j’ai envie de vomir

Ils sont une bonne quinzaine, à moins de cinq mètres, et je réalise qu’ils nous visent avec leurs pistolets à gros canon dont je ne connais pas le nom [des LBD, les nouveaux Flash-Balls]. Ils nous tirent dessus avec une arme qui explose à nos pieds en faisant beaucoup de bruit [une grenade de désencerclement]. Je prends peur.
On recule mais la police continue à nous poursuivre et à nous gazer. C’était vraiment effrayant. Au bout d’un moment, on se retrouve coincés par les barrières et les flics arrivent de partout. Ils commencent à nous donner des coups de poings, et je m’écroule par terre.

A l’hôpital, j’ai vu arriver les autres victimes

J’entends qu’on crie qu’il y a un blessé, ça semble les calmer un peu. On m’emmène à l’hôpital, j’ai envie de vomir et j’ai mal partout, mon épaule et mon bras droit sont gonflés. J’ai vu arriver les autres victimes, dont un manifestant qui a eu cinq points de suture au visage. Quand je le vois, totalement ensanglanté, je suis horrifié.
Un autre collègue à moi, arrivé plus tard au rassemblement, s’est fait casser le genou. Même si je vomis dans la nuit et que mes côtes me font mal, je me dis que je ne m’en sors pas si mal à côté d’eux.

Nous voulions rendre hommage

Ce qui me met en colère c’est qu’on n’avait pas l’intention de faire le bordel. On était venus pour rendre hommage. C’est d’ailleurs la première fois que je me fais taper par la police. Je fais partie d’une association qui a déjà aidé la police à respecter l’ordre public : on a assuré la sécurité pendant les manifestations du 4 septembre en 2016.
Le vice-président est un ancien de la légion étrangère. Bref, on a de très bonnes relations avec la police en général. Je n’ai jamais imaginé que ça pouvait dégénérer comme ça.

Propos recueillis par Alice Maruani (streetpress)

Parents radicalisés : comment agir ?

Le Vieux Port de Marseille
Le Vieux Port de Marseille vu de Notre Dame de la Garde

Ce samedi soir j’ai assisté avec mes parents à la messe anticipée du 4e dimanche de carême dans la basilique de Notre Dame de la Garde à Marseille, l’évangile du jour était un texte de Saint-Jean relatant un épisode où Jésus rend la vue à un aveugle de naissance :

Afficher l'évangile

De très beaux chants accompagnés à l’orgue ont ponctué l’office religieux. Pendus aux plafonds des maquettes de bateaux et d’un avion offerts par les navigateurs qui ont été sauvés d’un naufrage par la bonne mère, aux murs des plaques de marbre exprimant la reconnaissance des malades guéris ou des candidats ayant été reçus à leur examen grâce à l’intersession de la vierge Marie (ces témoignages s’appellent des ex-voto). Un lieu de ferveur émouvant.

Mes parents sont des catholiques radicalisés, des “catholistes” ils vont à l’église (la mosquée des catholiques) le dimanche pour assister à la messe (la prière des catholiques) et pour prier leurs Dieux (il y en a trois en fait, Jésus, l’équivalent de Mahomet, Dieu le père, l’équivalent de Allah, et l’Esprit Saint (l’ange Gabriel dans l’Islam). Ils font le carême (l’équivalent du Ramadan, sauf qu’on peut manger le jour, mais pas de viande le vendredi), ils achètent des Navettes* de Saint-Victor (une sorte de gâteau du Ramadan), leur appartement regorge de tapis persans (mais pas de tapis de prière), de statues de la Sainte-Vierge (la mère de Jésus le fils de Dieu, mais elle n’est pas marié à Dieu), de croix, d’icônes religieuses, d’anges dorés et de timbales de baptême en argent dans des petites vitrines, et même une photo du pape François, ils ont voté pour François Fillon aux primaires, ils sont abonnés à “La Croix” et à “Valeurs Actuelles”, ils regardent tous les soirs C dans l’air à la télévision, mon père s’affiche souvent avec des symboles vestimentaires comme un blazer bleu marine et une cravate. Dois-je m’inquiéter de cette radicalisation, y a-t-il un risque de passage à l’acte ?

(*) La navette est une pâtisserie traditionnelle cylindrique, façonnée en forme de petite barque (navette) de 7 à 8 cm de long créée pour commémorer l’arrivée du Saint-Lazare et des deux “Maries” – Sainte-Marie Magdeleine et Sainte-Marthe qui mouillèrent à Saintes-Maries-de-la-Mer, en Provence, le 2 février, il y a près de 2000 ans.
Près de l’abbaye de Saint-Victor, dans le cœur de Marseille, le four des navettes n’a pas cessé de cuire cette pâtisserie depuis 1781. Mais quand vient la Chandeleur, le second jour de février, après la procession, tout le monde déguste des navettes. L’archevêque de Marseille bénit une fournée de ces biscuits et le 12 février, la Vierge noire de l’abbaye fait une apparition dans ladite chapelle.

Utilisation correcte des giratoires

En matière de civisme, nombre de nos concitoyens automobilistes ont une fâcheuse tendance à oublier d’utiliser les clignotants qui semblent être une option sur certains modèles.

D’autres, sans mauvaise volonté, ignorent peut-être la pratique ci-après qui, dans un giratoire évite bien des désagréments.

Le fait, en entrant sur un giratoire, de mettre son clignotant à gauche indique que l’on ne prend pas la première sortie.

Le maintenir précise que l’on continue à tourner et l’on s’approche alors du rond central (notamment sur les giratoires à 2 voies), cela permet aux véhicules sur les voies entrantes de connaitre nos intentions.

Et l’on ne met son clignotant à droite qu’à l’approche de la sortie que l’on veut prendre, en se décalant sur la droite.

Pour ceux qui ne savent pas encore utiliser les clignotants sur un rond point, voici un dessin très explicite.

Bien sur il peut y avoir un oubli, nul n’est infaillible, mais, utilisée dans la majorité des cas, cette pratique rend la conduite plus souple et les automobilistes plus détendus.

Opération voisins vigilants à Saint-Quay-Portrieux

L’opération “Voisins Vigilants”, lancée il y a quelques mois par la municipalité porte enfin ses fruits. Un premier résultat notable grâce à la dénonciation d’un citoyen de la ville, un ressortissant français, que nous appellerons “Monsieur B.”, qui aurait stationné sa voiture devant chez lui pour décharger ses courses, l’été dernier. Une situation inacceptable révélée par une “autorité en pointe” de la ville. L’individu est en fuite, il aurait quitté Saint-Quay-Portrieux, mais il est activement recherché par les équipes du réseau “Voisins Vigilants”, et il devrait être rapidement retrouvé et interpellé. Le dispositif “Voisins Vigilants” avec son réseau d’informateurs et de référents (pour la plupart d’anciens fonctionnaires de police et de gendarmerie), couplé à un réseau de caméras de surveillance réparties sur tout le territoire de la commune et qui observent 24 h sur 24 les mouvements des citoyens, a permis de faire baisser considérablement la criminalité ces derniers mois, et il est désormais possible de circuler dans les rues de Saint-Quay-Portrieux à la nuit tombée sans risque de se faire attaquer par un sauvageon ou de se faire voler son porte-monnaie par un dealer. Un coup de chapeau à l’équipe municipale qui peut être fière du dispositif mis en place.

Emplois fictifs et trimestres de retraite

Un à-côté des emplois fictifs, surtout pour les enfants de parlementaires, outre la rémunération sur le moment, est de permettre de valider des trimestres d’activité, bien pratiques pour partir plus tôt en retraite. Et contrairement à ce qu’on peut penser, un job d’été d’un mois peut permettre la validation non pas seulement d’un mois, mais de 1, 2, 3, voire 4 trimestres selon le salaire versé, ainsi pour valider un trimestre, il faut gagner au minimum 1464€, 2928€ pour deux trimestres, 4392€ pour trois trimestres et 5856 € pour quatre trimestres (sans pouvoir valider plus de 4 trimestres au cours d’une année).

Autrement dit, les enfants Fillon et les enfants Le Roux, avant même d’être entrés dans la vie active, ont déjà accumulé plusieurs années de droits à la retraite. Ils remercieront leur Papa dans 30 ou 40 ans !

Ce système est complètement injuste, je suis furieux que personne ne le dénonce, il a pour effet que les jeunes qui font de longs stages en entreprise, des stages où ils travaillent vraiment et font gagner de l’argent à l’entreprise (certaines vivent uniquement de ça), n’accumulent pas de temps pour leur retraite, alors que ceux qui bénéficient d’emplois plus ou moins fictifs (classer des papiers…) mais bien rémunérés, partent dans la vie avec quelques années d’avance en matière de droits de retraite sur leurs camarades. Utile quand dans 40 ans le versement d’une retraite à taux plein sera assujetti à 50 ans d’activité !