Travaux sur Autoroutes et Péages.

Depuis plusieurs mois, de très nombreux travaux sont entrepris simultanément sur les autoroutes A11 et A81 entre Paris et Rennes.

  • Les aires de services sont toutes en refonte totale (mis à part une ou deux exceptions),
  • certaines aires de parkings et de repos sont en maintenance ou en travaux,
  • de nombreux tronçons de chaussées sont en réfection totale.

Il résulte de ces travaux plusieurs désagréments :

  • L’accueil des aires de services se fait dans des bungalows, les voies d’accès sont défoncés, l’état des toilettes..,
  • impossible de s’arrêter sur certaines aires, surtout que l’on découvre leur fermeture à la dernière minute,
  • rétrécissement à une seule voie de circulation, quand ce n’est pas un basculement de chaussée, avec circulation à double sens.

Bien entendu, les vitesses sont réduites à l’approche de ces travaux à 110km/h, 90km/h et même 50km/h (avec de nombreux contrôles à l’appui). De ce fait les temps de parcours sont augmentés de manière très importante.
Par contre le montant des péages ne diminue pas (au contraire) alors que le service attendu n’est pas là. Mais, demain, le ciel sera plus beau, en attendant, nous payons…

 

Utilisation correcte des giratoires

En matière de civisme, nombre de nos concitoyens automobilistes ont une fâcheuse tendance à oublier d’utiliser les clignotants qui semblent être une option sur certains modèles.

D’autres, sans mauvaise volonté, ignorent peut-être la pratique ci-après qui, dans un giratoire évite bien des désagréments.

Le fait, en entrant sur un giratoire, de mettre son clignotant à gauche indique que l’on ne prend pas la première sortie.

Le maintenir précise que l’on continue à tourner et l’on s’approche alors du rond central (notamment sur les giratoires à 2 voies), cela permet aux véhicules sur les voies entrantes de connaitre nos intentions.

Et l’on ne met son clignotant à droite qu’à l’approche de la sortie que l’on veut prendre, en se décalant sur la droite.

Pour ceux qui ne savent pas encore utiliser les clignotants sur un rond point, voici un dessin très explicite.

Bien sur il peut y avoir un oubli, nul n’est infaillible, mais, utilisée dans la majorité des cas, cette pratique rend la conduite plus souple et les automobilistes plus détendus.

Les “courants” du PS tournent à l’affrontement.

Ci-après les extraits d’un article de Ouest-France, qui en dit long sur le respect des engagements pris :

La Haute Autorité des primaires citoyennes a dénoncé dans un communiqué le “comportement” de Manuel Valls, qui ne parraine pas Benoît Hamon, le candidat à la présidentielle du PS, et critique son programme.
La HAPC rappelle que, “comme tous les autres candidats, Manuel Valls a signé de sa main la Charte éthique de la primaire qui précisait ceci :  “Je m’engage à soutenir publiquement le (la) candidate qui sera désigné-e à l’issue des primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne” ”.
La HAPC “constate qu’un tel comportement contrevient gravement au principe de loyauté et à l’esprit même des primaires dont l’engagement principal consiste à soutenir sans réserve le candidat sorti vainqueur .  Au-delà du manquement à la parole donnée, Manuel Valls livre une analyse politique condamnant le programme du candidat issu des Primaires citoyennes auxquelles il a participé”.
Dimanche, dans le JDD, M. Valls avait indiqué ne pas croire “que l’avenir de la France passe par une sortie du nucléaire, par l’abandon des règles et des interdits – je pense bien sûr à la légalisation du cannabis – par le dénigrement de cette valeur qu’est le travail, par une fuite en avant avec le gonflement de notre dette, qui n’est que la promesse de hausses d’impôts.  Faire croire tout cela, c’est trahir le passé de ma famille politique. C’est surtout livrer la France à ceux qui préparent le pire des avenirs”.

Le début de la déconfiture pour le PS, ou une machination machiavélique de la bande à Hollande (digne du Grand Satan Mitterrand), pour mettre en avant le candidat Macron ?

La Taxe sur les Propriétaires verra le jour en 2017 !

Conformément à ses engagements de ne pas augmenter la pression fiscale, le pouvoir socialiste mettra en pratique dés 2017, la taxe sur les propriétaires.
Ce nouvel impôt touchera les propriétaires, dés 2017, par un ajout sur leur Taxe Foncière au nom de Taxe Spéciale d’Equipement Régional.
Peu de publicité autour de ce nouvel impôt, surtout par les médias proches du pouvoir…
Seul BFM TV s’est lancé dans une explication.

Les familles modestes qui se sont lourdement endettés toute leur vie pour pouvoir acquérir leur logement vont donc voir leur pouvoir d’achat une nouvelle fois amputé.

Est-il préférable de louer son logement à des investisseurs financiers qui ne voient que leur profit ?

Le pouvoir de l’argent serait-il le pouvoir socialiste ?
Encore une promesse non tenue !

Gilles Picolet

Abandon ou pas, le projet a fait un long chemin pour pouvoir ressortir le moment venu, une fois les élections passées…

Agriculture : on marche sur la tête !

tracteurCeci n’est pas une étude scientifique, bien au contraire. C’est plutôt le résultat de réflexions et de nombreuses interrogations et constatations du monde économique et politique actuel. Le coup de gueule de Denis Roques sur le monde agricole est le déclencheur de ces constats.

Pour ma part, je me suis toujours interrogé sur le fonctionnement économique de l’agriculture. Les diverses discussions que j’ai pu avoir avec mes amis agriculteurs de la Brie ne m’ont pas apporté de réelles réponses, eux-mêmes ayant des difficultés à comprendre le fonctionnement de l’économie concurrentielle.

Dans presque toutes les activités autres que l’agriculture ou l’élevage, les entreprises se battent pour vendre leurs marchandises et cherchent sans cesse de nouveaux produits innovants, avant de réaliser de nombreuses études de faisabilité et d’études de marchés. Produire ne devient donc que la conséquence des ventes prévisionnelles. Ensuite il faut investir dans une force commerciale persuasive pour pouvoir réaliser effectivement ces ventes.

Dans le monde agricole, il semble que cela soit l’inverse, puisque l’enjeu majeur c’est l’augmentation de la production. Le “toujours plus” décrié par François De Closets il y a quelques années sur plusieurs sujets.

Quel est le problème majeur du monde agricole aujourd’hui ?
– Il s’agit du prix d’achat de la production qui est inférieur au prix de revient.
Pourquoi ce prix est si bas ?
– Il semblerait que cela soit la conséquence d’une offre plus forte que la demande, donc d’une surproduction !
Pourquoi, donc, continuer à produire en masse, à grands coups de subventions, des produits qui finiront par être jetés ?

Dans les autres économies, en cas de prix inférieur au coût de revient, il faut agir sur les coûts. Cela se transforme par une ré-industrialisation du processus de fabrication, une compression des charges de personnel, ou, au pire, par une fusion-absorption d’un concurrent.

Que faut-il faire pour l’agriculture ?
– Réduire le nombre d’exploitants ?
– Regrouper les exploitations ?
– Industrialiser les élevages ?
– Imposer des prix minima ? Dans un marché concurrentiel, cela s’apparente à de la concurrence déloyale, l’Europe vient de se saisir du problème avec Intermarché et Leclerc.
– Développer les circuits-courts ?
– Améliorer la qualité et non la quantité ?

Dans un registre parallèle, pour les Communes, les POS (Plan d’Occupation des Sols) ont été remplacés par les PLU (Plan Local d’Urbanisme). Le but principal de ces PLU est de développer les constructions verticales afin d’arrêter les extensions des villages qui mangent les terres agricoles. Le but avoué est donc de développer l’agriculture. Pourquoi faire, puisqu’il y a déjà trop de production ?

En limitant l’extension des villages, on réduit les possibilités de construire de l’habitat individuel. En réduisant ces constructions, les petites entreprises de BTP (Bâtiment Travaux Publics) voient leurs marchés s’étioler et sont contraintes à licencier leur personnel qui va grossir le rang des chômeurs. Ces entreprises de l’Artisanat font pourtant partie, comme l’indique la publicité, de la plus grande entreprise employeur de France…

Quel est la marge de manœuvre des politiques ? Aucune, tout est décidé à Bruxelles. Seule la levée de l’embargo sur la Russie pourrait donner un peu d’air. Cet embargo a d’ailleurs couté plus cher à l’Europe et à la France particulièrement (plus de 200 Millions d’Euros environ par an pour le monde agricole et 1,2 millions d’Euros plus 220 millions pour le porte hélicoptères Mistral), qu’il n’a gêné la Russie qui s’est trouvé facilement d’autres fournisseurs.

Enfin, nous, les consommateurs :
– sommes-nous prêts à payer un peu plus cher nos produits ?
– vérifions-nous les origines de nos achats ?
– connaissons-nous la signification des diverses étiquettes déjà existantes, comme la suivante ?
etiquette

La crise du monde agricole me remémore une intervention d’un Ministre de la Confédération Helvétique lors d’un colloque à Paris, qui répondait à la question d’un journaliste sur le prix plus élevé du lait en Suisse qu’en France. Sa réponse, tout en ne manquant pas d’un certain humour, définissait bien la complexité de la gestion des territoires : “Nos agriculteurs et éleveurs sont comme vos gardiens de square à Paris, ils sont aussi là pour entretenir nos paysages”.

Gilles Picolet

Michel DELPECH nous a quittés ce Samedi !

Michel_Delpech_Cabourg_2012Michel DELPECH nous a quittés ce Samedi !

Michel DELPECH nous a quittés après des mois de souffrance. Lui qui a marqué plusieurs générations avec ses chansons cultes a eu des passages très difficiles dans sa vie.

Son témoignage sur la vidéo jointe est poignant, et il y parle de Saint Brieuc et d’un mauvais souvenir. Adieu Michel, toi qui ne connaîtra pas tes 73 ans  (Quand j’étais chanteur).

Merci pour tout le bonheur que tu nous a laissé.

Ma descente aux enfers

Fête de la SAMAIN 31 octobre et 1er novembre

Samain, le nouvel an celte, les 31 octobre et 1er novembre.

Samain2015Pour la 2ème édition de Samain, la Ville de Saint-Quay-Portrieux et le Comité de Quartier Saint-Michel ont vu les choses en grand. Cette année, la fête se déroulera sur 2 jours, au Parc de la Duchesse Anne, sous un grand chapiteau de cirque chauffé. Dès le samedi après-midi : Marché d’automne, goûter conté, parade déguisé, échassiers, cracheurs de feu, funambules, concert, spectacle pyrotechnique et animations en tout genre, Gratuit. Galettes, crêpes, saucisses, bar, sur le site. Le dimanche midi, Potée : 15€  résa : 02 96 65 23 90 ou 06.17.13.03.53. Attention, pour la potée, il est nécessaire de s’inscrire, au plus tôt, les places sont limitées.

Pourquoi vient-on ou revient-on à Saint-Quay-Portrieux ?

Tout d’abord il y a l’attirance qu’exerce la Bretagne, avec ses 2700 km de côtes, ses paysages variés, son dynamisme et sa culture si profonde et particulière. Ensuite, il y a la baie de Saint-Brieuc, l’une des plus vastes baies ouvertes d’Europe, avec ses 800 km² entre le Cap Fréhel et l’île de Bréhat. Dans cette baie on aperçoit les roches de St Quay qui nous incitent à nous diriger vers cette partie de la côte. Et puis, on découvre Saint-Quay-Portrieux , en arrivant par le port du Portrieux. Un petit port plein de charme avec des lumières changeantes au gré des marées et de l’éclairage du jour ou de la soirée.

Les petits bateaux se dandinent entre leurs amarres, la proue tournée vers le large, prêts à repartir vers de nouvelles aventures, ou se reposant paisiblement sur leurs flancs ou sur leurs jambes dans l’attente du retour de la mer. Le phare, emblème du port, et qui a eu la fierté de participer à une exposition universelle au siècle dernier, veille à la sécurité de tous en brillant de son feu vert pour marquer l’entrée de cet abri qui a vu passer tant de marins et hélas, vu partir d’autres qui ne sont jamais revenus. Malgré son grand-frère “le Port d’Armor” construit en eau profonde, le Portrieux défend jalousement son identité avec succès. Le Port d’Armor a lancé le renouveau de St Quay-Portrieux, tant pour la pêche que pour la navigation de loisirs ou sportive, et a développé l’industrie de la Coquille St Jacques. Les aménagements futurs de tout l’ensemble portuaire devraient contribuer à renforcer le dynamisme du quartier du Portrieux et de ses petites venelles que l’on redécouvre à chaque passage.

En longeant la côte, les magnifiques paysages de la plage et de l‘île de la Comtesse se dévoilent à nos yeux et nous laissent présager des beautés de la suite de notre promenade tout au long du GR34 (le chemin des douaniers ou chemin de ronde). Tour à tour, on y aperçoit de magnifiques propriétés, la silhouette caractéristique du “Ker Moor”, la pointe du sémaphore et sa table d’orientation qui nous offre un point de vue magistral sur le large, l’île Harbour (qui n’a jamais accueilli de Comte…), l’archipel de Bréhat à l’Ouest, le Cap Fréhel à l’Est et le phare du Grand Léjon à l’horizon.

Après un long moment d’admiration, il faut entamer la descente vers les plages. Tour à tour, le Châtelet, le Casino, la Grève noire nous ouvrent leurs plages de sable accueillantes, sans oublier la piscine d’eau de mer où un plongeon s’imposerait presque… Les plages (dont l’eau de baignade est d’excellente qualité) font le bonheur de tous, par leur diversité et leurs implantations respectives. Chacun peut y trouver un espace à son goût (à l’ombre, au soleil, à l’abri du vent, sur le sable frais, sur le sable sec, sur des rochers, adossé au mur, sur les aménagements de promenade, etc.), un vrai paradis. Le mini-golf, le Casino, les restaurants, les bars, contribuent à la vie trépidante du quartier.

En poursuivant la promenade sur le GR34 jusqu’à Saint-Marc, de nouveaux paysages se découvrent avec notamment l’anse de Kertugal, berceau des premiers habitants de la Commune. Enfin dominant la ville de toute sa majesté, le Moulin Saint-Michel déploie fièrement ses ailes protectrices sur les habitants.

Les Associations, la Commune, les Commerçants animent la ville tout au long de l’année par des manifestations variées de qualité, sportives, culturelles, festives, etc. Et ce que l’on apprécie peut-être le plus à St Quay-Portrieux, c’est l’Accueil. L’accueil des commerçants qui ont toujours le sourire quel que soit le temps et qui connaissent chacun de leurs clients. L’accueil des Quinocéens qui ne vous considèrent pas comme un étranger, mais comme l’un des leurs, dés lors que vous vous intéressez à la vie Quinocéenne. Vous les reconnaîtrez facilement, c’est ceux qui vous saluent lorsque vous les croisez sur le chemin de ronde…

Et ce ne sont pas quelques “pisse-vinaigre”, aigris et revanchards, coincés devant leur écran d’ordinateur à critiquer tout et n’importe quoi, qui vont arrêter cet élan de générosité des Quinocéens.

Après tout cela, comment ne pas avoir envie de venir ou revenir à St Quay-Portrieux  ?

Gilles Picolet

Un nouveau quartier plus vivant pour les ports !

La réunion de présentation (10/07/) des projets du Portrieux et du Port d’Armor, vue par un membre du public.

ProjetPortrieuxRPour le Portrieux c’est le renouveau d’un quartier qui est visé.

En faisant la part belle aux promenades piétons et aux espaces de détente, la Commune s’engage résolument dans la renaissance de ce quartier, dorénavant dédié aux commerces et aux loisirs. Un grand espace en plein centre avec un large escalier pour descendre sur la plage, un front de mer élargi pour la promenade sont les atouts majeurs de cet avant-projet sommaire.

Toutefois, pour ma part, j’ai plusieurs craintes concernant les stationnements.

Tout d’abord, le stationnement “en bataille” (perpendiculaire à la route comme au casino), contrairement au stationnement “en épi” (comme à la Comtesse), présente plus d’inconvénients que d’avantages. Ce n’est qu’un doux rêve de bureau d’études, loin du terrain, de croire que les automobilistes vont s’y garer en marche arrière (le casino en est un exemple parfait). Et même si cela était le cas, comment se garer sur le côté gauche de la chaussée en marche arrière ? En se mettant dans le sens inverse de la circulation ? Cela me semble contraire au Code de la Route. Et il n’y a pas de giratoire pour faire demi-tour afin de se présenter dans le bon sens. D’autant que, le trafic entrant, venant d’Étables, n’ayant aucune place sur sa droite, cela promet des jours difficiles.

Ensuite, la diminution des places et leur suppression totale en front de mer. Qu’en sera-t-il les jours de grand marché ? Pensez-vous vraiment que les chalands vont aller se garer au nouveau-port (où il y aurait 60 places de plus) ? Pour ma part, je pense plutôt qu’ils iront à Binic ou à Plouha où il y a toujours des places disponibles à proximité du marché. La solution serait peut-être d’envisager un parking au niveau de l’aire de carénage dont l’espace est mal utilisé…

Pour le Port d’Armor, il s’agit de donner forme au terre-plein non aménagé et de faire un lien avec le Portrieux au niveau du “carré de la Douane”.

Un véritable parking en enrobé serait réalisé et un nouveau traitement des sols et des espaces de circulation piétonne seront créés vers la cale de la Comtesse et depuis le giratoire. Le petit parking actuel conserverait sa fonction mais pourrait être utilisé ponctuellement pour des animations. Une percée dans l’ancienne jetée est envisagée face à ce parking pour permettre un accès plus aisé que les marches actuels.

Deux idées intéressantes, qui peuvent être reliées ensemble, ont été émises par le public.

La première consisterait à reculer la barrière d’accès du nouveau port, et son giratoire, au niveau des sanitaires.

La seconde consisterait à créer une seconde percée dans l’ancienne jetée afin de faire un circuit reliant les deux ports.

Cette percée pourrait être réalisée au niveau des sanitaires une fois la barrière repoussée, offrant aux promeneurs une large promenade sur les deux ouvrages maritimes.

Ces projets, intéressants et ambitieux, méritent peut-être encore un peu de réflexion et quelques aménagements pour donner vie à l’ensemble du Portrieux.

Gilles Picolet